Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Ce qui dérange l’opinion publique dans l’homosexualité, c’est uniquement la pensée et les images qui y sont associées défilant dans notre tête quand on en parle.
Si je vous dis lesbienne que voyez-vous, que pensez-vous ?
Pouvez-vous imaginer deux femmes se regardant tendrement, riant et vivant de façon normale leur sentiment d’amour sans vulgarité ?

Non ! Et si vous me dites oui, soit vous mentez, soit votre matière grise domine votre cerveau reptilien dans tous les domaines, autrement dit vous faites partie des exceptionnelles et rarissimes personnes qui réfléchissent avant de réagir.

De même messieurs, pouvez-vous imaginer deux hommes vivant et régissant les difficultés de la vie de la même façon que vous et votre épouse ? Disputes et pardons, tendresse et dialogue devant la télévision, etc.…
J’en doute fort, pour la simple raison que lorsque l’on dit les mots lesbienne, pédéraste, homosexuel, gay, ce qui fait l’objet de la répulsion est l’image de deux corps au sexe identique ayant un rapport sexuel. Nous employons alors des mots dont la vulgarité et l’obscénité n’ont d’égal que le dégoût que nous éprouvons juste à l’idée d’imaginer ou de nous imaginer dans cette situation.
Pour beaucoup le sentiment d’Amour ne peut pas exister dans la vie des homosexuels.
Seule l’idée du désir de luxure, de perversion et de dérive sexuelle, doit ou peut motiver ces gens. L’existence d’un sentiment d’Amour pour cette catégorie de personnes n’est pas légitime puisque certaines souhaitent éradiquer cette possibilité qu’ils nomment tare, dégradant l’être humain.
Nous entrons là dans l’homo phobie, (sait-on jamais, c’est peut-être contagieux…)
Un homme ne peut pas aimer un autre homme, de même une femme ne peut éprouver un sentiment d’Amour pour une congénère, ce n’est pas « normal », ni « légal », là nous assimilons l’Amour sentiment tel que la société le perçoit, à la légalité les lois écrites ou promulguées par l’homme.
Les homosexuels sont de ce fait relégués au rang des pervers et des satyres (malades victimes de déviance d’instinct et sexuelles), presque des hors- la- loi.

« Ils ont un défaut de conception, ils sont l’erreur, le grain de sable dans la mécanique bien huilée du conformisme, dans la mécanique humaine ! » disent les plus outrés.
Cela doit donc être corrigé, si la correction est impossible, ils doivent être éliminés car assimilés à des animaux forniquant à la moindre occasion.
Pensées homos phobiques bien entendues, qui n’ont aucun crédit à mes yeux.
C’est ici que je me pose une question : Va-t-on aller aussi loin que le kukuxklan dans la ségrégation la violence et la haine ?
L’homme a peur de l’inconnu. L‘incompréhension amène la terreur, c’est alors qu’il peut décimer un peuple entier.

Extrait de l'essai : "Le prix de l'amour" auteur Marie-Ange Gonzales

Vues : 273

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Quivron Rolande le 22 juillet 2012 à 17:14

Bonsoir Marie-Ange,

Cela fait longtemps mais en flanant, me voici confrontée à ce texte courageux. Félicitations.

Tous les adolescents et adolescentes n'ont-ils pas connu de ces élans amoureux que jadis nous appelions  d'un si joli nom "des flammes". Parcours normal vers une sexualité dite "adulte". Nous n'en faisions pas un drame ni tout un fromage.

Flammes en effet qui s'éteignaient au moindre souffle mais qui donnaient de bien tendres pensées. Aptes à la rêverie.

Le plus souvent tournées vers un professeur du même sexe lorsque nous étions en pension par exemple. Mais, sur les cours de récréation, l'interdit était formel : pas question de se promener en duo ! La surveillante, le plus souvent une brave soeur, nous séparait en nous disant d'un air outré " A deux, le diable est au mileu".

Nous ne comprenions pas très bien évidemment, encore innocentes malgré les mises en garde. Et bien oui, les "oies blanches" existaient ... Aussi bien d'un côté que de l'autre.

Dans les villages, les gens dits "différents" étaient connus. C'était un fait acquis. Là non plus nous n'en faisions pas un fromage. Nommés "Mademoiselles"  mais sans moquerie méchante. Pas d'agressivité marquée ni de violence allant jusqu'au meurtre comme actuellement. Une tolérance bon enfant, sans plus.

Plus tard, j'ai lu le livre de Françoise Mallet Joris "Le rempart des béguines" dont un film fut tiré avec Nicole Courcel si mes souvenirs sont exacts. Je me souviens des réactions scandalisées de l'une de mes copines qui ne comprenait pas comment je pouvais apprécier ce livre. Eh bien oui, j'aime les livres de cette auteure. Na na. Bien entendu, elle m'a rejetée et, sans doute répandu des rumeurs ! j'avais de mauvaises fréquentations. Mieux valait rester bouche cousue .... Cela m'était difficile. L'accumulation a fait jaillir des flots de poésie. Ecrire c'était possible, même si "les mots s'envolent et les écrits restent".

Bien plus tard, un autre livre "Le Christ recrucifié" d'un auteur Grec majeur : Nikos Kazantzali qui relate une relation homosexuelle entre un Grec et un Musulman.  Un auteur a redécouvrir, surtout dans le contexte de notre monde tourmenté actuel. Merci Internet : il y est.

Merci à toi aussi Dominique pour ce témoignage du "Tu n'es qu'un voleur" pas du tout anodin à mes yeux. Le "Tu n'es que ceci ou cela" engendre toujours la révolte. C''est condamner sans possibilité de rédemption. Tout à fait contraire à l'enseignement du Christ. J'ai aussi du entendre ce "Tu n'es qu'une fille d'ouvrière" entaché d'un immense mépris, la fille d'une moins que rien de rien évidemment. Même entendu dans ma propre famille.

Jalousie évidemment : impossible d'écrire des poèmes, de peindre, d'être bonne élève en classe. le canard boiteux ... Différente ... voir Annie Ernaux que j'apprécie tout spécialement. Sa chance ? d'être d'une autre génération. Encore actuellement la souffrance et la révolte m'habitent toujours car les clivages subsistent.

Marie-Ange ... quel beau prénom. Justement ce matin, une belle émission à propos d'une autre Marie, scandaleuse aux yeux de beaucoup : Marie-Madeleine ! ... La patronne des "filles de mauvaise vie" J'ai écrit un poème pour elles, intitulé "Fille de feu" Il m'a traversé comme les autres. En flamme. Une Religieuse des Soeurs de Béthanie, un ordre qui s'occupe de la réinsertion des prostituées m'a dit " C'est exactement çà".

et Ange ... Ah les anges ! Un vieux rêve des tous débuts de l'humanité : ces êtres purs, asexués, rien que du spirituel ... Qui ne vole pas avec eux rien qu'en les imaginant? Qui ne rêve pas d'être enlevé par l'un d'eux à l'heure ultime ? Mais .... que diable, les voilà orgueilleux.  Décidément, il faut toujours brouiller les cartes, même quand tous les atouts sont présents.

Bon succès à votre livre  Chère Marie-Ange. Nous sommes avec vous.

Bonne soirée sur les ailes d'un ange.

 

  

Commentaire de marie-ange gonzales le 11 juin 2012 à 7:38

Bonjour et merci Rebecca, j'ai senti vos paroles, j'ai ressenti vos mots, comme ceux de Dominique que je salue respectueusement aussi d'ailleurs. Je vous remercie à tous les deux, pour cette compréhension, cette sensibilité qui est vôtre, la tolérance (mais je pense que dans vos propos ce n'en est pas) qui est ici amalgamé à votre nature Humaine. Ici l'interprétation de nature Humaine prend tout son sens positif bien entendu, car l'humain en globalité, n'a plus sa nature réelle, elle s'est ajoutée à "intérêt" et à "superficialité". La globalité des humains, rejettent les personnes différentes, car les côtoyer n'amène rien et ne correspond pas à l'image que l'on doit donner de soi pour être admis en société. Alors merci d'avoir lu si sensiblement, commenté si sincèrement, j'espère simplement qu'un éditeur saura comme vous regarder derrière les différences.

Bonne journée à vous deux

Sincèrement

Marie-Ange

Commentaire de Dominique Dumont le 11 juin 2012 à 0:19

(Référence au texte qui précède). J'aurais peut-être dû écrire l.9 "..."que vous n'êtes qu'une homosexuelle". Si je ne l'ai pas fait, c'est en préparation de "tu es un voleur" ("tu n'es qu'un voleur"). J'ai peut-être anticipé un peu trop mais c'était voulu !

Commentaire de Rébecca Terniak le 11 juin 2012 à 0:05

Cent pour cent d'accord avec Dominique. Je l'ai exprimé à ma façon pudique.

Les gens biens sont les gens biens et les étiquettes ne peuvent les atteindre.

Tant d'humains ont des spécificités diverses à assumer.

Ne soyez pas triste ou malheureuse, vous qui rayonnez tant de talents

et êtes des nôtres.


.

Commentaire de Dominique Dumont le 10 juin 2012 à 23:57

J'ai d'autres soucis pour l'instant mais je ne peux laisser passer la lecture de ce texte sans réaction. Votre souffrance me touche, j'ose dire qu'elle me fait souffrir. Je connais bien le problème de la différence. Tout ce qui est étranger (tout ce que l'on n'est pas commer soi) est étrange. C'est une réaction primitive sans doute mais normale. Il ne faut pas lui donner une importance qui ne fait que la nourrir et la faire grandir. Bien sûr, il y aura toujours des gens incapables d'ouverture d'esprit sur trente-six mille sujets ! Ce sont eux qui "ont un problème", comme on dit. Pour les autres, qui constituent la grosse majorité (si, si !), c'est votre rayonnement qui fera qu'ils vous apprécieront dans votre globalité. Evidemment, pour vous, comme pour tout le monde, il existe des affinités électives : le courant passe mieux avec certains qu'avec d'autres. C'est comme ça. Mais, s'il vous plaît, arrêtez de penser que vous êtes une homosexuelle ! Vous êtes une personne avec toute une série de caractéristiques qui font que vous êtes vous et que vous vous y trouvez bien. Les autres vous apprécieront comme telle, sauf à être eux-mêmes des obsédés sexuels !

Je sais que c'est plus facile à écrire qu' à vivre et que le mots peuvent faire très mal. Sartre écrivait dans un livre au titre provocateur "Saint Genet" (Genet était un écrivain en révolte totale contre la société, ses "valeurs", sa notion de "normalité") qu'enfant, Genet avait volé une pomme à la devanture d'un marchand et celui-ci l'avait attrapé et lui avait répété en criant : "Tu es un voleur !" Genet a raconté plusieurs fois à Sartre cet épisode à première vue sans intérêt. Sartre l'a interprété comme ceci : en français, le verbe "être" équivaut au signe = (égal).  Tu es un voleur signifiait donc pour l'enfant tu = voleur, c'est-à-dire "Tu n'es qu'un voleur et rien d'autre". Sartre estime, dans son livre, que ce moment de jugement de réduction globalisante mis en avant par le maraîcher avait été déterminant pour la suite de la vie totalement anarchiste de Genet.

Vous n'êtes pas plus une homosexuelle que Genet n'était un voleur. Vous êtes Marie-ange que je salue affectueusement.

Commentaire de Rébecca Terniak le 10 juin 2012 à 21:47

Bonsoir Marie Ange,

Ce que nous retenons de nos amis homosexuels, c'est leur personnalité spécifique avant tout : j'évoque plusieurs artistes ,

- l'un ami de Cocteau qui lorsque j'avais 20 ans à Paris me prenait chez lui comme secrétaire pour taper sa pièce de théâtre Orphée à la machine à écrire. Il était la bonté et la sensibilité même et aimait tendrement son plus jeune conjoint. Il voulait me protéger de la passion destructrice de son cousin. Trop gentil.

- plus récemment ces dernière 20 années, un autre ami connu dans le monde du théâtre, drôle brillant, doué en astrologie, fut si chagrin par la mort de son ami, qu'il en a donné le nom à son petit théâtre de l'Ile Saint Louis. Comédien d'immense talent, il joue seul des pièces de portée spirituelle qui éveille admiration et reconnaissance. Son regard est percutant et il m'a guidée des années par ses conseils avisés.

- la meilleure amie de mon adolescence a eu un amour féminin avec une animatrice de la radio avant de retrouver le chemin classique de l'amour et de la famille. Et je l'ai accompagné dans ses troubles comme j'ai pu.

- Tant de gens de valeurs autour de nous. je vais arrêter ma liste car je voyais les êtres pour leurs personnalités avant tout.

Commentaire de marie-ange gonzales le 10 juin 2012 à 21:02

Bonsoir Kari, merci pour ce commentaire sincère, et ouvert. Je sais qu'il n'y a pas que sur ce terrain là que l'inconnu fait peur, alors j'espère que tu oseras lire une autre partie de ce que j'ai écris dans cet essai.

A bientôt j'espère et bonne soirée

Marie-Ange

Commentaire de marie-ange gonzales le 2 mars 2012 à 20:17

Bonsoir Anne j'aime beaucoup la remarque que tu fais sur l'évolution de la reconnaissance des droits concernant les homosexuels (le)s, mais je pense que cette "évolution" est minime par rapport aux droits des homosexuel(les) célèbres ! Oui j'enfonce le clou car je refuse cette homophobie, qui restreint l'humanité, et l'amène à régresser. Je te remercie beaucoup pour ce commentaire qui réveille encore en moi des possibilités d'écriture.

Je te souhaite une très bonne soirée.

Amitiés

Marie-Ange

Commentaire de Anne RENAULT le 2 mars 2012 à 18:30

J'aime beaucoup ton texte, mais je le trouve pessimiste. Que l'homme ait peur de l'inconnu, de la différence, certes, mais la reconnaissance de l'amour entre gens du même sexe et la reconnaissance de leurs droits a, me semble-t-il, beaucoup progressé ces dernières années. Pour notre plus grand bien à tous, homos et hétéros confondus. Ceci dit, il y a eu et il y a sans doute encore une telle souffrance des homosexuel(le)s - et aussi un racisme qui subsiste sous beaucoup de couvertures "politiquement correctes - , un tel ostracisme qu'il est bon d'enfoncer le clou pour manifester son refus de l'homophobie.
Amitiés

Anne

Commentaire de marie-ange gonzales le 29 février 2012 à 15:15

Bonjour et merci Daweis pour votre lecture, je ne pensais pas que vous iriez lire ce texte, mais j'en suis ravie, de même que votre commentaire me montre que l'homme est aussi sensible à ce texte. Merci beaucoup à vous et je vous laisse en vous souhaitant une très bonne après-midi

Marie-Ange

                L'inscription

et la  participation à ce résau

   sont  entièrement grauits.

       Le réseau est modéré

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2019   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation