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Robert Paul, vers vous va toute ma Gratitude

Pour votre fidélité dans « le partage de l’art attitude » !

J’apprécie fort cet enseignement que pas à pas,

Au long des jours, pour nous vous faites

Et aujourd’hui,  cette si fascinante découverte

Des tableaux du peintre Arcabas

Exhalant doucement la foi !

Bien étrange et d'autant plus fort

Se place son geste ample dans la modernité,

Qui le fait luire unique et rare comme l’or,

Lorsqu’il vient, simple et tranquille, exprimer

La foi la plus profonde et pure

Qui ne se trouve plus dans la peinture

Nulle part aujourd’hui.

Comme tout simplement, il le dit,

Un ange l’inspire et se tient derrière lui.

Et l’on sent bien que tous les regards si doux,

Profondément  sereins et aimant

De la Vierge Marie

Sont  offerts en grâce pour nous

Et qu’ils sont du ciel

Un don unique transcendant

Nous ouvrant la voie éternelle.

Rébecca Terniak – premier jour d’avril 2012

Curieuse, j'ai déniché ce  reportage

avec une belle vidéo témoignage !

http://www.francetv.fr/culturebox/nayez-pas-peur-darcabas-peintre-contemporain-de-lart-sacree-87505

 

 

 

 

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Une larme coule sur mon papier brouillon.

12272797660?profile=originalC'est en relisant ces quelques lignes de ce premier roman, qu'une larme a coulée sur mon papier brouillon. 
Je ne savais pas que ces quelques mots écrits un peu plus tôt pouvaient donner tant d'émotion.

J'étais le premier surpris du contenu de ces quelques lignes. 
Cette goutte tombée sur ce manuscrit à l'encre de chine. 

Ces lettres devenues illisibles avant un point d'interrogation. 
Hasard peut-être, ce mot ne demandait que correction.

Je racontais dans ce chapitre une constatation, dans la vie l’alcool tue l'homme, tue son courage, que ce n'était pas facile de garder la tête haute, de garder sa place malgré les ennuis. 
La vie sont tant de barrières à lever, quotidiennement il faut se hisser, ne pas glisser, ne jamais sombrer... 

(extrait de "Blessure sous silence" by Ben)

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Pour Un voeu de joie par Rosyline

https://artsrtlettres.ning.com/photo/un-voeu-de-joie

Fin tracé dansant adorable,

frais pastelles délectables !

Douce carte de vœux des amoureux

de l'Amour, donnant toujours les yeux bleus.

Partage de tendresse

pour des cœurs en liesse.

C'est ainsi que vaut la vie

Sous fleur soleil amie

et les herbes de joie se gondolent

et dansent en farandole.

Les papillons applaudissent de leurs ailes

et la feuille qui recueille leur amour fol

leur servira de fraiche balancelle

pour de joie, s'élancer jusqu'au ciel !

 

 

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Le droit de se gausser

 

J’ai pris plaisir à me gausser, dans le silence,

Du ridicule fou d’une femme connue,

Agressive, qui trouve une large audience,

Et qui a mis, hier, sa vanité à nue.

...

Se faisant procureur, elle accusait rageuse,

Certainement jalouse, en voulant en douter.

Or moi, je la trouvais tristement prétentieuse,

Brandissant l’étendard de la moralité.

...

La revoilà, soudain, exultant de bonheur,

Proclamant, à chacun, son destin enviable.

Un homme l’a élue comme son âme soeur.

A-t-il était piégé, l’étranger remarquable?

...

Je ressens bien souvent une tendre indulgence

Pour les êtres naïfs me surprenant parfois.

Je suis certes charmée par leur belle innocence,

Me réjouis pour eux de leurs joyeux émois.

...

Mais cette femme-là n’a rien d’une naïve,

Et son inclinaison la porte à la rancoeur.

Je ne la conçois pas rêvant sur une rive,

Essayant d’éviter les odieuses erreurs.

...

Comment a-t-elle pu se ridiculiser,

Se dénudant ainsi? Je me permets de rire:

Amour inespéré, magie réalisée!

Esseulée for longtemps, elle avait craint le pire.

....

31 mars 2012

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Une cécité passagère

Pour que disparaissent les choses,

Il suffit de fermer les yeux.

Vers un ailleurs mystérieux,

On plane alors, paupières closes.

...

Il suffit de fermer les yeux,

Quand un changement se propose.

On plane alors, paupières closes,

Dépaysement fabuleux!

...

Quand un changement se propose

Pour chasser l’instant ennuyeux,

Dépaysement fabuleux,

Dans le silence qui repose!

...

Pour chasser l’instant ennuyeux,

La pensée assez tôt s’impose.

Dans le silence qui repose,

Donne l’envie d’ouvrir les yeux.

...

31 mars 2012

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Indécence

Indécence (définie par ce qui choque par sa démesure. Pour notre époque particulièrement, une prépondérance du matériel, du particulier, du présent, du profit sur le spirituel, l'universel, l'humain, le social. On la retrouve dans tous les domaines  :économique, politique, l'école, l'Eglise, les médias, les sports, l'informatique. En réalité tous les systèmes fonctionnent pour eux-mêmes et non pour l'homme. Si on ajoute à ces graves dysfonctionnements les catastrophes naturelles, on se trouve dans une situation de plus en précaire qui met l'Humanité en danger. La priorité est donc de préparer la jeunesse à  un avenir incertain. Ce n'est pas encore le cas alors que l'urgence est là. Le court terme prime toujours sur le long terme. Willy

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Concert de Paul à Anvers hier soir

Hé bien, oui, jai eu l'immense bonheur d'aller au concert de Paul Mc Cartney hier soir. Ceux qui me connaissent un peu savent que je peins en écoutant les Beatles et rien que les Beatles depuis toujours. Ils m'aident beaucoup, je ne peux pas me passer d'eux (cf la discussion sur la synesthésie). Ils ne se répètent pas, sans arrêt ce sont des trouvailles dont on n'a jamais fini de faire le tour. C'est un monde, c'est mon monde. Et Paul est mon préféré pour son inventivité mélodique, son humour, sa simplicité. J'ai donc passé trois heures inoubliables. C'était le 4ème concert et sans doute le plus beau. Quel bonheur.

(texte écrit par le paternel pour essayer de traduire l'émotion d'Oli)

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Parcours d'Artistes de Jodoigne


12272796056?profile=original


Parcours d’artistes «Fenêtre sur mur» 2012

les 28-29-30/09

06 et 07/10

Appel aux artistes

Le comité organisateur de «Fenêtre sur mur»,

composé du Centre Culturel, de la Galerie du Crabe et

du collectif «Comme un week-end à la mer» vous propose de poser votre

candidature au troisième parcours de Jodoigne!

A nos fenêtres et sur nos murs, un fil sous-tendra l’événement.

Ce troisième parcours ayant pour thème «Fil en soi»: fil à linge, fil du

temps, filiation, effilochure, fil à retordre, contre-fil,………

qu’il nous enchaîne ou que l’on s’en libère,

les artistes en proposeront leur perception.

Peintres, sculpteurs, graveurs, céramistes, photographes ou

autres artistes...cette initiative vous intéresse?


Nous nous chargeons de vous trouver un lieux d'exposition, dans le centre historique de Jodoigne


Si vous souhaitez par votre démarche artistique, participer au projet,

une adresse: (fiche d'inscription, ainsi que règlement )

http://www.fenetresurmur.be/rubrique17.html

et de renvoyer votre dossier uniquement par courrier postal à:

Fenêtre sur mur

à l’attention de Françoise Laporte

Grand Place, 1-1370 Jodoigne

010/81.15.15

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Amour (suite)

Vivre un amour, sans réciprocité  ou tu,

c’est porter en soi un enfant,

dans l’obscurité et le froid,

viable, mais qui jamais ne sort,

ni ne se laisse étreindre.

Deux vies en soi tout le temps ;

s’il s’agit là de votre unique amour !

Impossible deuil,

voile lumineux mais lourd

sur vous inanimé toujours.

Pourtant au dessus de tout,

vous existez, vous grandissez ;

écriture, aération en soi,

chemin bleu et chaud

dans l’entre-deux.

Pluie dans les yeux,

brutalité des mots,

enfantement peu-à-peu,

délivrance de vous ;

vos premiers pas vers moi.

Oh espérance !

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MARS...

 

Le jardin mal peigné...

A des airs d'abandon!

Le jour ensoleillé

Lui demande pardon...

 

Des souvenirs en foule

Viennent troubler la pensée!

Si un rêve se déroule...

La vie est chamboulée!

 

Quand le jardin frissonne

Au gré des giboulées...

Sa dernière robe d'automne

Par le vent emportée...

 

Comme aux tout premiers jeux

Des saveurs oubliées...

Le coeur vous monte aux yeux

C'est le temps d'être aimée!

 

La soirée est jolie...

Y a comme un goût de printemps!

L'écureuil et sa mie

Squatteront sur le banc!

J.G.

 

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De la Magie dans l'Air...

De la magie dans l'air au dessus des nuages

De la lumière dans le livre aux milles images

 

le livre de la Vie est un grand magicien

on y découvre à chaque page un lien

lien direct avec ce poète qui someille

au commencement de ce rêve d'éveil.

 

 

Le monde de l'infini ouvre ses portes du paradis

paradis terrestre si l'on choisit d'être en vie

de regarder le soleil plutôt que le gris du ciel

à chaque chemin se trouve une page essentielle

une page qui reste à écrire aux pépites de merveilles.

 

Alors que la chanson douce des corneilles

adoucisse le coeur d'un amour éternel.

 

Allons danser sur le rythme du troubadour

avec comme seul et unique détours

l'amour en chanson plus haut, là haut

croiser ses chemins au delà d'une tour

Allons vivre et voler comme l'oiseau

croire encore qu'il nous reste le plus beau.

 

 La magie dans l'air nous transforme

nous rends plus léger , là où les normes

ne sont jamais définies , là où l'on sourit

Les émotions si fortes envahissent la terre

allons vers cette incroyable aventure

avec comme seul fardeau la légèreté d'un voyage sans fin.

 

 

 

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TIRES-TOI DE LA QUE J' M'Y METTE...

 

J’observe les hérissons qui squattent ma baignoire depuis la fin de l’automne… Ils font un bruit d’enfer. Le plus sympathique des deux essaie vainement de faire avancer son congénère qui pousse des grognements sensés lui enlever toute envie de continuer…

Il faut dire qu’il lui bloque le passage le plus direct menant à sa pitance : croquettes pour chat, pomme et raisin en petits morceaux, une cuiller à soupe d’émincé de poulet en sauce et le petit bout de madeleine quotidien… Mes petits copains d’une saison sont de fins gourmets.

Rebroussant chemin, il a la sagesse de ne pas continuer l’affrontement… Le bruit cesse et il finit tout de même par accéder à la gamelle dépourvue maintenant de la douceur tant convoitée.

L’être humain devrait observer plus souvent le comportement animal. Il en tirerait des leçons de vie qui donneraient à la terre l’envie de tourner dans le bon sens. Non pas qu’il faille s’écraser sous le joug, mais lorsque ce n’est pas vital, accepter de prendre un autre chemin qui agrée tout le monde, ne pas « jeter de l’huile sur le feu », hausser les épaules et se dire qu’après tout, ça n’en vaut pas la peine…

Les petites boules de piquants, une fois repues, sont reparties au dodo… Elles se sont adaptées à la vie diurne de la maison mais somnolent pratiquement toute la journée. Je ne les relâcherai dans la nature qu’une fois sûre qu’il n’y aura plus de gelées nocturnes… Ils ne s’en remettraient pas. D’autant plus que le plus caractériel des deux (en est-ce la cause ?) traîne sa propre « boule de chagrin » : un amas de crasse récolté durant sa toute petite vie en liberté. Il n’a pas ma chance. Le vétérinaire refuse l’opération parce qu’il risque d’y perdre la patte et donc, d’être condamné. Mais quelle sera sa vie en liberté ? Je suis assez pessimiste en ce qui le concerne. C’est pourquoi j’ai pris la décision de rester « hors-la-loi » et de continuer à veiller sur eux.

Je leur aménage un petit « studio » dans ma remise. Ils pourront ainsi vivre en semi-liberté jusqu’à l’hiver prochain. Nous nous partagerons alors encore l’utilisation de ma baignoire.

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Une canne Art Nouveau "cultivée" - ca 1900

A cette époque, - restons en Belgique - l’architecte Victor Horta prône un renouvellement des motifs décoratifs inspiré de la nature. L'emploi de lignes sinueuses, de courbes et de formes organiques représentera l'une des caractéristiques majeures de l’Art Nouveau. Les artistes de ce nouveau courant désirent implanter l’harmonie dans la vie quotidienne. L’Art sera dans tout, il sera offert à tous et s'attachera à tous les domaines ... la canne en fera partie et c’est son pommeau qui portera classiquement le décor comme sur cette canne en argent niellé.

.

12272798477?profile=original Cette canne n'est pas unique mais assez rare.

C'est exactement ce modèle qui fut offert par Victor Horta au pianiste Arthur de Greef.

.

Celle dont il est question  aujourd’hui est peu fréquente car c’est la canne elle-même qui forme le motif en s’inspirant de la fameuse « ligne en coup de fouet ».

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Les exemples sont rares puisqu’il fallait « cultiver » ce type de cannes. Après ensemencement, durant trois ou quatre ans de croissance, voire plus, l’arbrisseau, maintenu bien droit en permanence, était ébourgeonné très régulièrement afin de lui conserver un aspect lisse et uniforme après l’écorçage. Les dimensions requises obtenues (+ou- 2 mètres), on le coupait et dans ce cas bien précis, on fendait l’extrémité la plus large en deux brins identiques. Encore vert et relativement souple, on l’étuvait pour l’assouplir plus encore et permettre de courber plus facilement la partie qui servira à la confection du pommeau. Les deux brins sont cintrés, entremêlés et maintenus pour qu’ils puissent former un entrelacs qui s’inscrit parfaitement dans le nouveau langage ornemental. 

Remarquez la chute en spirale qui fini sa course en s’enroulant autour du fût ... elle nous rappelle, on ne peut mieux, de nombreux éléments décoratifs Art Nouveau.

La culture de la canne s’est développée à partir du XVIIIème siècle et plus particulièrement durant le XIXème. Faire pousser les cannes était devenu une véritable industrie. En France, pour ne donner que cet exemple, une entreprise installée en Seine et Oise au XIXème siècle, possédait plusieurs centaines d’hectares sur lesquels poussaient plus de 4.000.000 de cannes. Les champs de cannes de ce cultivateur étaient répartis dans toute la France car à chaque espèce, il fallait un terrain et un climat particulier.

Cet artisanat exigeait beaucoup de minutie et une connaissance approfondie des essences cultivées. Durant la vie des jeunes plans, leurs tiges ligneuses étaient tressées, scarifiées, entrelacées, cintrées, mises en volute, ....

Cela m’amuse de penser que le «planteur de cannes» devait interroger le ciel et comme l’agriculteur, supputer les chances de temps favorable ou comme le viticulteur qui espère «une année à vin», attendre avec espoir «une excellente année de cannes».

D.T.


12272799070?profile=originalCulture d'arbustes à cannes - Seine et Oise 

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L'amour démesuré

 

L’être qui a compris l’intense ardeur de vivre,

Que son conjoint ressent, trouve qu’il a le droit,

L’hypocrisie n’étant admise aucune fois,

D’agir selon son gré, toujours pleinement libre.

...

Quand on n’a pas aimé l’autre plus que soi-même,

On réalise mal qu’il puisse en être ainsi.

En couple, on a souvent comme premier souci,

D’éviter tout écart qui cause des problèmes.

...

Chacun doit réfréner les élans de son coeur,

Qui excluent le conjoint au cours d’une aventure.

Il n’ose qu’à regret sortir de la droiture

Car, certes, il en résulte du dépit et des pleurs.

...

Les témoins bien pensants, moralistes assurés,

Se mêlant de juger, dénoncent l’égoïsme,

La franchise semblant voisine du cynisme.

Suscite leurs soupçons, l’amour démesuré.

...

Cependant, quand on vit un amour véritable,

Il ne s’amoindrit pas devenu décevant.

L’être aimé reste cher tout comme auparavant,

On accuse le sort, qui semble le coupable.

...

29 mars 2012

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Vie

 

Voix du ciel,

profonde, féconde et bleue,

bruits de coquillages,

un peu vagues,

lointains et proches,

le ciel n’a point d’âge,

contrairement à la terre,

l’éphémère, la rebelle,

par l’homme possédée , abusée ;

de sa voix rouge elle chante,

comme ça se désincarcère,

s’arrondit davantage,

s’amourache du ciel,

lui arrache le soleil,

pour en vêtir sa peau,

arborescente et froide,

blanche ou brune,

le temps d’un enlacement

entre nuages et roses.

Harmonie.

 

 

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la Renaissance à Binche

Binche n'en finit pas de s'enorgueillir de son carnaval, de ses gilles et de ses remparts médiévaux encore debout. Les touristes ignorent plus souvent que les 'Binchous' sont aussi très fiers de la période glorieuse de la petite ville, la première moitié du seizième siècle. A cette époque, les murailles protégeaient le château de Marie de Hongrie, jusqu'à sa destruction par François 1er. Marie de Hongrie, soeur de Charles Quint était la gouvernante des 'Pays d'en Bas'. En 1549, des fêtes fastueuses y furent données en l'honneur de Charles Quint et de son fils, le futur Philippe II.

Pour commémorer cette période fastueuse, diverses célébrations émaillent l'année. Modestement, je publie un petit sonnet de ma composition, qui agrémentera l'une de ces célébrations:

Un Ivrogne


Maître Jacques des rues de Binche arpentait

Les luisants pavés ronds et gras de fine pluie.

Du Palais de la bonne Marie de Hongrie,

Admirer les rares splendeurs, il s’en allait.


Maître Pierre le héla d’un estaminet.

Une fraîche chopine lui fit moult envie.

Hélas ! Odorants jardins, Beaux-arts il oublie

Aussitôt qu’il s’attable dans le mastroquet.


Ainsi au Château Royal guère plus ne songea.

Quand la vinasse la raison lui dérangea,

Le bistro le chassa, qui n’était point Lemblin.


Madame, que le triomphe de la piquette

Ne vous soit peine : Maître Jacques le promette,

Les ors de votre château, il verra demain…

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