Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Portrait ou Parcours artistique de Valériane d’Alizée, Auteur-Interprète

« Jardinière-Diseuse de mots émaux » du patrimoine littéraire

 

Voir aussi le Dernier Portrait artistique pluridisciplinaire de Val...

 

« L’art doit développer l’état poétique qui est en nous. »

Novalis

 

 

 

                Dès le jardin d’enfants, Valériane d’Alizée est attirée de manière innée par l’univers des arts et de la nature, (herbier et bestiaire confondus).

               Guidée par un précieux mentor en herbe, sa mère, qui lui dévoile, tant au détour de sentiers bucoliques au pays de Flaubert, dignes des « Rêveries d’un Promeneur solitaire » rousseauistes, les merveilles botaniques, lui apprenant à les contempler avec soin, et non à les regarder sans les voir, l’enjoignant au respect des fleurs de simples aux mille et une vertus et de toute autre créature vivante, que celles, pareillement florissantes mais fécondées par l’esprit et la main de l’homme, une inclination artistique se fait jour, en harmonie avec son goût naturaliste.

                 Hormis le fait qu’elle évolue très tôt au milieu d’objets d’art, se plaisant à jouer en novice à l’hôtesse recevant l’assistance, afin de « seconder » l’organisatrice lors d’inaugurations d’expositions de prestige telles que les Fêtes johanniques de Chinon sous la présidence de hautes personnalités dont Anne-Aymone Giscard d’Estaing ou de visites en galerie, baignant dans un environnement source de ravissement, propice à que son imaginaire fleurisse, celle-ci bénéficie aussi d’un éveil musical précoce, découvrant notamment « la vie » d’un florilège de compositeurs grâce aux

livres-disques du « Petit Ménestrel » Mozart, Schumann, Chopin, Tchaïkovski…, prenant ses premières leçons de piano à l’âge de quatre ans, méthode Martenot entre-autres (à tel point qu’elle est pressentie à être présentée à différents « prix musicaux », dont celui section junior, Léopold Bellan) inclination pour la musique qu’elle cultivera par l’audition et la pratique de cet instrument, et qui l’incitera ensuite à vouloir s’exprimer par le geste, épousant inconsciemment la devise balanchinienne qui professe :

                            

                              « La seule raison du mouvement est la musique - La danse doit sembler de la musique. »

                             C’est donc dans sa sixième année qu’elle est initiée aux rudiments de Terpsichore par un pédagogue réputé, Alain Davesne, Inspecteur de la danse en France qui lui fait entrevoir ses dispositions, l’encourageant et parrainant son vœu d’admission au Conservatoire National de région Francis Poulenc de Tours.

                             Dès lors, une préparation destinée à la formation de professionnels est inaugurée à partir de ses douze ans, apprentissage quotidien d’une matière exigeante lui faisant rapidement appréhender le « spectacle vivant » sous forme de concours et de représentations, tandis qu’elle émet le souhait d’élargir à d’autres horizons la « rigueur académique » par trop rigoriste et formatée de l’enseignement reçu d’un professeur du C.N.R. de sa région, explorant d’autres types « d’écoles » grâce au biais de stages de haut niveau dispensés de mains de Maîtres par les membres de l’illustre fratrie des Golovine (Paris)

                            Désirant poursuivre son émancipation d’une doctrine un rien rigide, embrassant en cela la philosophie de Solange Golovine qui proclamait : "Je souhaite que la rigueur académique ne noie pas la sensibilité, mais lui permette au contraire de s'exprimer librement selon la personnalité de chacun", ayant ainsi le déclic de cette synthèse stylistique « Franco-Russe », riche à la fois de technique, d’expressivité et de musicalité, qui préconise que chaque spectateur devrait être convié à « voir la musique et écouter la danse », selon une formule de Balanchine, philosophie convenant davantage à la nature et quête d’idéal de Valériane, elle intègre, toujours sur audition, en tant que « petit rat », les rangs d’aspirants danseurs de la très prisée Académie Internationale de Danse et des Arts « Princesse Grace » de Monaco basée sur la méthode russe Vaganova, dirigée par Marika Besobrasova, où sont prodiguées, de multiples disciplines reliant les Muses d’Apollon entre-elles, dans la filiation des Ballets Russes de Diaghilev.

                          C’est sur ce modèle de symbiose des arts porté à son paroxysme au temps où brilla l’illustre compagnie que la directrice s’appuie, afin de faire s’entremêler l’art chorégraphique (ballets du grand répertoire classique, néo-classique, danse hindoue…), la musique (chant, solfège) en partenariat avec l’Académie de Musique Prince Rainier III, l’histoire générale de l’art par un professeur de l’École du Louvre qui remarque son potentiel alors qu’elle n’est âgée que de quatorze ans (elle obtient les meilleures notations de la classe), l’histoire de la musique et de la danse occidentale, hindoue, etc.

 

 

                          Distinguée pour ses qualités d’interprétations scéniques au cours d’examens de cycles sanctionnés par un jury composé d’éminentes personnalités de ce milieu, participant en parallèle aux œuvres chorégraphiques « remontées » (salle Garnier de l’Opéra de Monte-Carlo, Auditorium Rainier III de Monaco, Théâtre de San Remo en Italie, captations pour la télévision française, émissions d’Armand Jammot …) sans omettre une expérience en tant que figurante pour la saison lyrique de l’Opéra de Monte-Carlo, elle décide au bout de deux années intensives, de renouer avec la grande dame du Studio parisien, la pédagogue Solange Golovine (Ière danseuse et Maitre de ballet au « Grand Ballet du Marquis de Cuevas »), mentor d’une palette de grands danseurs (dont Mickaël Denard, Mireille Nègre et Jean-Christophe Paré) témoin des chorégraphes musiciens de génie de son époque, tels Georges Balanchine et Serge Lifar, se perfectionnant simultanément, auprès d’une pléiade de figures majeures de la danse, étoiles et solistes de l’Opéra de Paris, de l’Opéra de Varsovie, partageant « barre, barre à terre, milieu, » et Master classes, cours d’interprétation-passation d’un rôle du répertoire, avec Zizi Jeanmaire, Patrick Dupond, Claire-Marie Osta, Delphine Moussin .

                         Une commande du Festival de Carpentras, Comédie-Ballet retraçant la biographie du créateur de « l'Après-midi d’un Faune », Vaslav Nijinski, parmi laquelle elle est sélectionnée d’emblée en tant que benjamine de la troupe, par le chorégraphe Jean Golovine et le metteur en scène André Colonna-Césari, aux côtés de solistes internationaux, de chanteurs lyriques, de comédiens dont Magalie Noël, la conforte dans son engagement en faveur de cette voie, lui confirmant des aptitudes théâtrales auparavant pressenties.

                         Tous les espoirs lui sont permis concernant son devenir professionnel de ballerine, jusqu’au jour où en plein « training » de perfectionnement destiné à la présentation d’auditions dans la perspective de rejoindre une compagnie européenne, elle est victime d’un accident ligamentaire (déchirure partielle) qui la contraint à un arrêt conséquent ; elle ne saurait pour autant se résigner à abandonner sa vocation, et, pugnace, au mépris de ses lésions, reprend d’arrache pied l’entrainement afin de reconquérir son niveau, ce qui lui vaut, quelques mois plus tard, Salle Pleyel, Institut international de Danse Janine Stanlowa, d’être à nouveau remarquée et distribuée par le Maître de ballet diligenté à fonder sa troupe en l’honneur d’une saison estivale sur les planches berlinoises dans le cadre de l’alliance Franco-allemande.

                          Hélas, un autre accident survient, provoquant la rupture totale du dit ligament, ce qui lui impose d’interrompre définitivement ce début de carrière prometteur et de renoncer à sa passion : la danse.

                          La pratique scénique lui étant irrévocablement refusée, elle porte en elle très longtemps le projet d'envergure de se consacrer à la formation en étant à l'initiative de la fondation d'une Académie des Arts en Touraine, arts pluridisciplinaires embrassant danse, musique, théâtre, mime, peinture, histoire générale de l'art etc..., sous le parrainage de hautes personnalités artistiques du monde du spectacle, telles que Daniel Mesguich, Jean-Marc Luisada, Laurent Cabasso, Philippe Cassard, incluant en complément, la production d'artistes révélés et de "jeunes talents".

                          Le voeu de Valériane d'Alizée resta inassouvi devant l'impossibilité de concrétiser matériellement une création de cette dimension nécessitant des fonds de grande ampleur (manque de partenariat financier substantiel).

                          La suite des événements devait lui donner raison sur le plan concret, puisque sa déficience physiologique (hyper-laxité ligamentaire) n'eut de cesse de lui provoquer des répercussions sous forme notamment de trois entorses, séquelles suffisamment invalidantes pour envisager l'enseignement de la danse.

                          Après mûres réflexions, elle s'oriente vers l'une de ses dispositions artistiques et décide de toucher le public, en particulier celui des collectionneurs, en ouvrant au coeur du quartier historique du "Vieux Tours", une galerie" d'art moderne"(XIX et XXème siècle) baptisée "Jean Dufy", avec l'aimable autorisation des héritiers du peintre, galerie dédiée principalement aux oeuvres dites "sur papier" (dessins, aquarelles, pastels et autres techniques...) ainsi que quelques huiles dont celles du "Primitif" du XXème siècle, André Bauchant.

                         La" Guerre du Golfe" sévissant alors, le contexte économique eut raison de ses ambitions de galeriste, mais Dieu merci,  toujours atteinte du virus inguérissable des « feux de la rampe », son attrait pour les lettres, son Amour du verbe, de ses sonorités riches de sens, lui fait songer, en ancienne disciple de Terpsichore, à transposer langages corporels et expériences scéniques au profit de Thalie et parvient à que cette double expression soit conjuguée, la danse infusant le théâtre, effectuant ainsi la « rencontre » de l’art dramatique en la personne de Jean-Laurent Cochet, comédien réputé, pensionnaire de la Comédie française, metteur en scène et professeur de renom, surnommé par Maurice Druon «le jardinier des âmes», pygmalion notamment des « Monstres sacrés » Michel Duchaussoy, Gérard Depardieu, Fabrice Lucchini, Isabelle Huppert et d’une pépinière de talents, personnage intègre sur le plan artistique, qui pourrait faire sien, cet aphorisme du compositeur Charles Kœchlin dédié à Claude Debussy : «Faire de l’art une religion, mais sans dogme préétabli. »

                          Ce Maître, au sein de son fameux « cours Cochet » parisien, basé sous cette période au Théâtre du Petit Montparnasse, animé en matinée par son assistant, l’auteur-interprète Jacques Mougenot, ne tarde pas à détecter ses différentes facettes contribuant à faire s’épanouir autant «  la nonne que la bacchante », soit, son double gémellaire de tragédienne et de comique, et lui offre de faire ses premières armes lors de récitals poétiques rares, se déroulant au Théâtre du Montparnasse, au Centre culturel de Saint Cloud, tel l’Hommage aux poétesses Anna de Noailles et Marie Noël …tout en approfondissant l’œuvre de poètes « anciens »(François Villon, Louise Labé, Jean de La Fontaine, Jean Racine etc. …) et « modernes » (de Jean-Jacques Rousseau à Marceline Desbordes-Valmore, Francis Jammes, Colette…)

                         Appréhendant les sonorités de la langue littéraire, les profondeur et vérité à faire jaillir de la parole poétique des auteurs, de leurs écrits intemporels ciselés aussi en prose, s’imposent alors à Valériane d’Alizée comme une nécessité et une évidence, et loin de se satisfaire de ses acquis scéniques, associés conjointement à des recherches en histoire de l’art et lettres françaises (« département » poésie en prime) elle s’engage pour une longue période dans « une mission » qui lui tient à cœur : développer et creuser le thème inédit de " La flore dans l’Art et l’Histoire à travers les siècles"  (étude de l’odyssée des découvertes et introductions des spécimens botaniques, annales antiques et symbolismes mythologiques, chrétiens…)

 

                       Cheminement qui la conduit au cours des ans, à vivre d’autres expériences avec un auditoire, dans le cadre par exemple, du cinq centième anniversaire de la naissance du « Roi Chevalier », « le Père et Restaurateur des Lettres », François Ier, organisée par le Musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Cognac, de Fêtes médiévales en territoire périgourdin, bastides d’Eymet et de Monflanquin, au cœur de remarquables citées classées parmi les plus Beaux Villages de France, telles que Collonges la Rouge et Moncontour, sans oublier le domaine de Trévarez, où s’entremêlent tant de riches chroniques sacrées et profanes qu’elle su conter, venant ainsi appuyer l’évocation figurative représentée par l’ornementation « fleuristique ».

                        C’est la raison pour laquelle, en tant qu’historienne-chercheur, il lui est alloué de se vouer aux collectages d’œuvres historiques et littéraires destinés à l’élaboration de recueils promis à la publication, ayant assurément pour objet la même thématique appuyée d’une iconographie parlante, ouvrages parfaitement transposables en expositions documentaires illustrées, dont elle s’offre à être « le commissaire » en l’honneur de centres culturels prépondérants et hauts lieux patrimoniaux de l’hexagone.

                        Elle a d’ailleurs, dans un proche passé, réalisé les textes de tout un « Parcours promenade floral » et ce, en étroite collaboration avec une styliste « floraliste d’art », élaboré sur mesure pour le somptueux décor du château royal d’Amboise, signant les écrits du catalogue d’art ainsi que les dépliants résumant ce dernier. Quelques temps auparavant, elle est intervenue, de manière analogue, effectuant la composition de panneaux documentaires, lors des Journées européennes du Patrimoine, dans le cadre de la somptueuse Chapelle Saint Hubert commanditée par le couple de souverains, Charles VIII et Anne de Bretagne.

                        Au sein de ce luxuriant domaine amboisien, d’où s’élève également une perle, le château du Clos-Lucé, dernière demeure de Léonard de Vinci, elle officie à diverses reprises, répondant à l’appel de cet initiateur en événements ponctuels, qui, sensibilisé par ce qui lui a été donné de voir au préalable, accueille ce « tandem » en lui confiant la scénographie historique de manifestations réparties sur deux temps forts de son calendrier, renouvelées au cours de plusieurs saisons : le rendez-vous étéal de Septembre et la période phare de la célébration de Noël, fête de la Lumière, riche de traditions séculaires. « Mises en scène » ornementales de style conçues comme des scènes picturales, dites « Natures-Mortes » ou « Corne d’abondance » assignées à valoriser architecture et mobilier du logis, rehaussées d’une documentation, de visites commentées, et de sessions poétiques thématiques.

                       Valériane d’Alizée s’attache désormais, en plus d’une activité « solitaire », la création de Nouvelles littéraires, à entremêler écrit et oralité, en présentant un éventail de programmes façonnés quasiment à la commande, ayant trait au sujet majeur du « Règne végétal » et animal, et suggère au gré de ses propres « Affinités électives » et vision, suivant les desiderata des autorités concernées, en harmonie avec elles, des lectures poétiques vivantes « À voix haute », dégageant une atmosphère proche du récital, qui se veulent de véritables tableaux enluminés accessibles à tous, adoptant cet adage d'un poète-troubadour des temps modernes, Claude Nougaro, qui professe ceci : "Le mot est un son qui devient sens.".

                       Outre ces productions scéniques, et forte de captivants cycles de stages organisés au profit d’une jeunesse défavorisée en Avignon, volonté d’une association œcuménique « les Jeunes croyants pour la Paix » fondée par le Père de Beauvillé ainsi qu’en partenariat avec une Maison dépendant de la Fondation des « Apprentis d’Auteuil », Saint- Jean- Sannois, il y a maintenant quelques années de cela, aujourd’hui, se souvenant de cet échange enrichissant de part et d’autre, elle tient particulièrement  à jouer un rôle de « passeur », qui la conduit à mener de front une action pédagogique ludique, où seule la notion du plaisir exerce sa « tyrannie », animant en tant que « jardinière de mots » des ateliers inter actifs baptisés « À fleur de mots » et « Voix au chapitre » destinés à faire ressortir la saveur et vertu des « mots émaux » contribuant à apprivoiser, sinon à apaiser les « maux de l’existence».

                     « Savoir faire » qu’elle tend à « faire savoir » dans le cadre d’un enseignement au service des rhapsodes, ces‘ « Poémiers » nommés ainsi par le « Prince des poètes » Paul Fort, où chacun est convié à participer et qui lui tient à cœur de vulgariser, au sens noble du terme, ou art se voulant une forme de thérapie, de « nourritures cérébrales », voire de rééducation, comprenant la diction, le placement vocal, et surtout l’agrément de mettre en bouche les dits mots afin d’apprendre ou de réapprendre à nouer un dialogue en s’appropriant le vocable de nos hommes de lettres et de se libérer de sentiments négatifs… aspirant à leur faire découvrir le « Chant intime » orphique lié à chaque voix poétique, en adéquation de l’état d’esprit de partage du chantre Pierre de Ronsard, qui, en sage, professait à l’égard de son prochain le conseil suivant :

« Tu converseras doucement et honnêtement avec les poètes de ton temps.

Tu honoreras les plus vieux comme tes pères, les pareils comme tes frères,

Les moindres comme tes enfants et leur communiqueras tes écrits,

car tu ne dois rien mettre en lumière qui n'ai été premièrement vu de tes amis. »

 

                          Valériane d’Alizée s’offre d’adjoindre à ces maintes propositions polymorphes de transmission placées sous « l'Empire de Flore »,  des conférences débats, et autres échanges florissants auxquels elle désire s’adonner en tant que « diseuse », sous le sceau d’une union poétique et musicale, faisant rimer « musique des mots et musique des notes » au sein de maisons d’écrivains, de peintres… et de certains musées, suggérant par exemple une alliance en duo, en trio, et autres formations et ensembles chambristes, telles que voix déclamée-piano, voix déclamée-chant lyrique- piano etc., sans omettre l’opportunité de l’enregistrement sonore par le biais du livre-audio, ainsi que la rédaction d’articles pour la presse spécialisée Arts et Nature …

 

 

                          Ci-joint, voici à titre indicatif, quelques prototypes « d’Invitations aux Voyages » littéraires à l’adresse des auditeurs et participants touchant à cette thématique de prédilection, la botanique (sans omettre son indissociable pendant, la Faune) mise en « miroir », en étroite relation avec l’art d’Apellanire, la peinture :

Projet :

  • Animations d’Ateliers pédagogiques

et Rencontres autour de la nature, Enfants et adultes …

  • Lectures poétiques vivantes proches du récital
  • Commissaire d’expositions documentaires et iconographiques
  • Réalisation de scénographies avec visites commentées
  • Ouvrages destinés aux Éditions d’art, livres pour enfants
  • enregistrement de livres-disques autour de textes

du patrimoine littéraire

  •  Composition de nouvelles, et autres formes d’écrits

réservés à la publication…

Modèles de ces Ateliers pédagogiques d'initiation naturaliste

« À Fleurs de Mots » et « Voix au Chapitre »

 

(Écrit et Oralité

Vers et Prose)

liés aux rythmes des saisons,

thème tant sacré que profane enluminé de scènes picturales :

 

Interventions ponctuelles en milieu scolaire, foyers sociaux culturels

Centres spécialisés, Musées, Maisons de l’Environnement,

ainsi que sous forme de stages,

et selon option, proposition de cours particuliers,

 

Sessions organisées tant au service des « Anciens »,

 que de « pousses juvéniles » introverties, jeunes en difficulté,

individus souffrant d'handicaps légers, de troubles cognitifs,

de déficience visuelle, d’instabilité émotionnelle, de troubles bi polaires,

de pathologie d’Alzheimer, d’autisme, sans oublier les malades

en longue hospitalisation, les détenus … etc. :

En finalité d’un cours ou d’un cycle, possibilité pour l’apprenant

à exprimer son ressenti, par le mode de l’écriture.

Brève rencontre introductive afin de tenter de faire prendre conscience à chacun des participants, de la valeur fondamentale de la Terre, notre Mère universelle, et de sa fille, la Nature…

1. Évocation des grands botanistes explorateurs de l'histoire…

2. Valorisation d’une noble essence végétale ce « géant » qui nous survit : l'arbre, rameaux persistants ou caduques, lierre, laurier noble et autres feuillages symboliques…

3. Valorisation de la « Reine des fleurs », la Rose, et son pendant tout aussi royal, le Lis candide, de la Vigne, des Vergers présidés par Pomone et récoltes fructifères semblables aux céréales…

4. Hommage à notre Mère universelle à tous, Gaïa, Hommage à l'art d'Hortésie (les jardins), qu’ils soient bouquetiers, à vocation utilitaire…

5. Aux plantes potagères, médicinales, « Fleurs de simples » et autres espèces florales méconnues, rares ou en voie de disparition, telle la violette double dite de Parme cultivée à Toulouse, sans oublier les « fleurs à parfum » du pays de Grasse, chantées par Maurice Maeterlinck (« l’Intelligence des Fleurs »)…

6. Aux fêtes découlant du calendrier chrétien, telle la « Célébration de Noël3 ponctuant « l'Hiver, saison de l'art serein », selon une formule de Stéphane Mallarmé…

7. Mise en lumière du corpus ou d’une pièce d’un auteur, ses accords majeurs et correspondances stylistiques noués avec l'un de ses « frères de plume » ou d’art… tel que le mythe d’Ophélie…

8. Études naturalistes portant sur Colette : « Regards croisés » mêlant Herbier et le genre félin, sur Francis Jammes, ce « Faune habillé de bure » et maintes personnalités ambassadrices louant le culte de Natura…

 

 Bouquet de roses et de fleurs de myrthe en entablement

de Johan-Laurentz Jensen (1800-1856)

 

Gerbe composée, hormis des feuilles de chêne (Quercus robur L.) emblème de la Force,

de deux espèces florales, symboles de la Beauté et de l'Amour, legs de l'Antiquité :

attributs de la divinité mythologique grecque Aphrodite, devenant Vénus pour les Romains ...

 

Exemples de pages à consulter via le numérique,

grâce au concours de ce cher réseau « Arts et Lettres » fondé par Robert Paul,

regroupant quelques textes, albums photographiques et vidéos personnels :

A) Albums photographiques :

1. Souvenirs d'un Parcours Promenade floral étéal pour les journées du Patrimoine,Volume II :

https://artsrtlettres.ning.com/photo/albums/souvenirs-d-un-parcours-promenade-floral-t-al-pour-les-journ-es

2. Florilège de Mises en scènes florales historiques en l'honneur de la Noël , Fête de la Lumière I :

https://artsrtlettres.ning.com/photo/albums/floril-ge-de-mises-en-sc-nes-florales-historiques-en-l-honneur-de

B) Vidéos :

1. Célébration de la Noël :

 https://artsrtlettres.ning.com/video/art-floral-historique-d-expression-profane-ou-parcours-promenade-

2. Expression sacrée :

 Art floral: quand de nobles fleurons dotés d'un langage mystique chrétien jouent aux ambassadeurs selon des documents de Valériane d'Alizée

C) Textes historiques et littéraires :

1. Å propos d’Art Floral : Hommage à la Vision d’un Interprète Bouquetier…

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/respect-une-floraliste-d-art-s-vissant-au-coeur-du-jardin-de-la

2. En accompagnement des reportages photographiques :

Cheminement Historique de la Célébration de Noël, Fête de la Lumière Au château du Clos-Lucé, : Avant-Propos préparatoire et parcours floristique Ier et IIème Volumes

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/cheminement-historique...

3. Au sujet de l’interprétation poétique…

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/hymne-au-culte-de-nat...

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/cheminement-historique...

 

4. Spécimen de Nouvelles : Évocation d’un personnage fantasque : l’écrivain Louise de Vilmorin

a) Ier Volet : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/nouvelle-en-hommage-l-extravangante-et-divine-dame-de-verri-res

b) IIème Volet : https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/nouvelle-en-hommage-l-extravagante-dame-de-verri-res-ii-me

5.Concernant la protection animale :

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/plaidoyer-en-faveur-du-respect-d-nos-amies-les-b-tes-ou-un

 

 

 

 

                           

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Commentaire de Valériane d'Alizée le 29 juillet 2013 à 19:07

Bien que je ne ne sois aucunement mégalomane, et encore moins narcissique au demeurant, je salue ta renaissance, amie Rebecca, me réjouissant fort de l'envergure de tes nouvelles ailes libérées des mailles d'un vil filet indigne de ta stature, en te transmettant un fragment d'un billet du peintre Modigliani adressé à son comparse Giglia :

"Nous autres (excuse ce pluriel), nous avons des droits différents des gens normaux, car nous avons des besoins différents qui nous mettent au-dessus - il faut le dire et le croire - de leur morale. Ton devoir est de ne jamais te consumer dans le sacrifice. Ton devoir réel est de sauver ton rêve. La Beauté a, elle aussi, des droits douloureux, qui créent cependant les plus beaux efforts de l'âme. Tout obstacle franchi marque un accroissement de notre volonté, produit la rénovation nécessaire et progressive de notre aspiration. Aie le feu sacré (je le dis pour toi et pour moi) de tout ce qui peut exalter ton intelligence. Essaie de les provoquer, de les perpétuer, ces stimulants féconds, car seuls ils peuvent pousser l'intelligence à son pouvoir créateur maximum. C'est pour cela que nous devons lutter. Pouvons-nous nous renfermer dans le cercle d'une morale étroite ? Affirme-toi et dépasse-toi toujours. L'homme qui ne sait pas tirer de son énergie de nouveaux désirs, et presque un nouvel individu, destinés à toujours démolir tout ce qui est resté de vieux et de pourri, pour s'affirmer, n'est pas un homme, c'est un bourgeois, un épicier, ce que tu voudras."

Extrait d’une lettre d’Amédéo Modigliani à Oscar Giglia

Commentaire de Rébecca Terniak le 28 juillet 2013 à 12:26

http://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/ouvrez-ouvrez-la-cage-...

Coucou Valériane,

Comment vas-tu et passes-tu ce bel été ?

Regarde, j'ai encore mieux ouvert à l'Oiselle la cage

Dans ce long thérapeutique entre nous babillage

Que j'ai mieux développé et complété

Afin de lui permettre de vraiment tourner la page

Et de se libérer et joyeuse vers le ciel chanter !

Yours

Lys - Liliacée

Commentaire de Valériane d'Alizée le 3 juillet 2013 à 0:46

Savoir que mon oiselle-Liliacée, à moins que cela ne soit ma Liliacée-oiselle préférée

que nul ne pourra jamais enfermer dans une cage, fusse t'elle dorée,

pense à une Valérianacée, comment ne pas en être touchée ?

Surtout qu'un bon génie au féminin, guidée par Amour l'enchanteur, Dame Créativité

lui a offert maintes prodigalités, et semble t'il, le plus beau des présents : la liberté...

Ainsi, il est venu le temps, où désormais émancipée

et appartenant totalement à elle-même, l'amie régénérée

vogue vers des latitudes rimant avec générosité, vole vers des sommets avec volupté,

habitée d'une foi unifiée et inspirée afin de préparer les générations futures engendrées

à briser les entraves que nombre de dangereux fous, tyrans bipèdes, veulent leur imposer !

Mais Dieu merci, des émissaires du dieu Amour nous sont envoyés

pour accomplir leur noble mission et nous revivifier !

Et croyez bien que "ce n'est pas l'ouvrage d'un jour que d'épuiser cette science",

comme le prédisait notre philosophe chéri de Château-Thierry !

Commentaire de Rébecca Terniak le 2 juillet 2013 à 13:06

Ouvrez, ouvrez LA CAGE à l’Oiselle

En écho à un jeu de Valériane d'Alizée,

sur un poème adapté de Prévert  ci-dessous !

Au milieu d'un si impressionnant parcours

De talents dont les bonnes fées t'ont parée

Pour frère animal et Gaïa, pleine d'amour,

Et alors que de tant d'épines acérées

Royale rose, ta route fut hérissée ...

Tu m'invoques parmi tes marraines, pour un peu jouer

Et requiers ma présence pour chance te porter,

Car tu sais qu'à leur exemple, je te suis bienfaisante,

Belle dame dont les œuvres fleuries sont charmantes.

 

C'est heureux que dans le rire et le jeu,

De nos travaux sérieux,

Nous puissions un peu

Nous rafraichir

Et nous régénérer,

Butiner du rire  !

Nous les lutines

Dames Enfantines

Des aériens gémeaux

Qui nous sommes trouvées

Pour chanter la Lyre d'Orphée

Dans ce joli Réseau, tantôt :

Dame d'Alizée  et  l'Oiselle de la Lyre d'Alizé,

Portant un même nom pour sur les vents légers

Rêver, s'alléger, s'envoler, s'inspirer !

 

Je te pardonne, mutine, de m'arracher une plume irisée

Car on va dire que c'est justement celle qui au cœur, tant d'années,

M'a si cruellement tétanisée, ingratement blessée ...

 

Mais saches bien, chère coquine

Que jamais en cage on ne me met

Car je suis claustrophobe fille de liberté.

Et pour ma part aussi, je l'ai expérimenté.

De toutes les cages dorées,

Que je m'étais forgées

J'ai bien dû au final m'extraire et sortir,

Sous peine d'asphyxie et de bien vite mourir

Car je suis née sous le signe de la pure liberté

Et à ma flèche intérieure, je ne saurais mentir.

Mon chemin toujours spontanément me tire

Plus loin en avant pour mon trésor offrir.

Mais il ne me  faut demander aucune sécurité

Et m'abandonner en confiance sans regret

Dans ce destin au Ciel adonné.

 

Toutes les belles cages dorées, 

- même si à grand regret -

Une à une, j'ai dû abandonner    ...

Telles que sans limitation, mais pour exemple donner :

-  Celle de mon si bel appartement de l'Ile Verte à Chatou

Au bord de la Seine, refait neuf et avec fresque décoré, si doux.

-  Celle de L'Oiseau Lyre, où pour me protéger de lui

Je me tuais à la tache et m'enfermais jour et nuit

Avec mille bons motifs,  pour me sacrifier

et mourir à ma propre vie.

tandis que mon désespoir enfoui,

pour poursuivre ma résilience, je déniais.

-  Et celle de mon passé dépassé, de fausses sécurités

Car toutes les peurs, une à une, j'ai dû faire finalement sauter

Sous peine de mourir au final dans mon cœur et mon corps tout-à-fait,

Perdue au bonheur et à ma liberté,

A jamais.

 

Mais saches bien, chère coquine

Dame mutine

Qu'en cage on ne me met

mais exception, il est :

Une seule cage me sied  .....

Alors, quelle est-elle ?

Demanderas-tu à l’Oiselle …

Patience, je te le dirais :

 

Elle est de même nom et couleur que la fleur rouge oranger

Qui pousse pour notre joie en mon Lyre Jardinet.

La seule cage où je ne saurais m'enfuir, ni m'étioler

Ni même en rien me trahir

Mais au contraire si bien m'épanouir

Sera la CAGE D'AMOUR si haut, si grand, tendre et entier.

Et ses barreaux seront transparents, éthérés

Que je ne saurais sentir

Et encore moins souffrir.

Car amour véritable ne possède, ni ne limite

Mais élargit le monde quand il s'invite

Et en lui l'espace est vaste, libre, aérien

C'est pourquoi je ne le crains.

Jamais Amour ne m'empêchera de respirer

Le vent du large de l'Esprit qui viendra m'inspirer.

Amour s'adonne et ne peut que par amour créer.

Car l'Amour est une gestuelle

Et sa danse est immense

Reliant la terre au ciel.

Par lui est  transcendance,

Tout aux autres adonné :

UN + UN, par Sa Présence

En TROIS est changé

 

Commentaire de Valériane d'Alizée le 1 juillet 2013 à 23:12

Fort généreux de prendre le soin de me faire part de ta vision extérieure et objective, Rébecca, sans parler de ton expérience en la matière qui est grande !

Si j'en trouve l'énergie et le "loisir", je vais m'efforcer de remodeler ceci, mais il me faut prendre le temps d'y songer et de mettre en application tes bons conseils, dans l'espoir que cela aboutisse peut-être un jour, voire pour l'année scolaire 2014-2015, car pour la rentrée, c'est cuit !

En attendant, je vais tâcher de vivre comme Flora Tosca, "d'Amour et d'Art"... bien que ce ne soit guère nutritif !

Une fois encore, je te réitère que je suis très touchée que tu me communiques ton regard et te remercie de ton offrande...

Surtout, ne t'étonne pas non plus, si demain je décide de supprimer notre échange sur le plan de la visibilité publique...

Commentaire de Rébecca Terniak le 1 juillet 2013 à 21:10

Chère Valériane,

Ton projet est noble et cela n'est pas à remettre en cause.

Et ta générosité a déjà fait un immense pas dans la concision

- je ne voudrais pas être l'hôpital qui se moque de la charité -

car tu es bien plus généreuse dans tes apports artistiques.

Ta présentation n'est pas vague et dénué de direction mais elle va gagner en FORCE

par la concision.

Tiens amuses toi d'abord à garder ce qui est indispensable

Et vois-tu les gens un peu obtus n'iront pas chercher si loin.

Il est plus important que tu sois en contact avec ces jeunes et leur apporte ce que tu as à leur apporter

d'important, d'essentiel et magique.

Pour ma part je réduirai encore un peu, c'est bête mais la concision donne confiance.

Et ces gens qui ne veulent pas se fatiguer de lire trop long,

cela est au-dessus de leur patience avec en plus réfléchir aux concepts que tu apportes.

Le but est que tu énonces un plan de travail basé sur ton expérience en la matière.

Chacun ayant son paragraphe propre.

Il faudrait un brin que tu abandonnes l'artiste pour être plus rigoureuse et froide.

Par exemple, ce passage je ne le mettrais pas :

-Guider et appréhender une oeuvre en conservant comme objectif de base le plaisir, aiguiser les sens sans négliger l’ouverture d’esprit, stimuler et attiser les envies, susciter si possible l’émotion, sont des mots clés porteurs de valeurs incontournables, tout comme la compréhension de la pièce de l’auteur sélectionnée qui ouvre sur le verbe aimer, et incite les jeunes pousses en germination, à   « ne pas regarder sans voir », tels nombre d’indifférents, participant à les rendre conscients de leurs instruments sensoriels et responsables de leurs actes.

Concernant le reste qui est bien.

Pour la ligne concise d'après par contre je développera un peu pour en faire une phrase

comme méthode.

Pour la fin de la première partie, il y a ton jugement philosophique que tu pourrras exprimer

plus tard de vive voix.

Regarde toi du dehors comme une amie qui doit réussir et garde l'essentiel de façon un peu

plus froide tout en gardant ta caractérisation qui prouve ta qualité en la matière.

Vas y tu peux très bien te conformer un  peu à un canevas un peu académique en gardant ta petite

touche d'originalité, car l'important est que c'est après, dedans que tu vas t'exprimer et

épanouir avec les jeunes ce que tu portes.

Commentaire de Valériane d'Alizée le 1 juillet 2013 à 20:27

Suite et fin  de L'Atelier "Ma Ville quand je serai grand":

-Guider et appréhender une oeuvre en conservant comme objectif de base le plaisir, aiguiser les sens sans négliger l’ouverture d’esprit, stimuler et attiser les envies, susciter si possible l’émotion, sont des mots clés porteurs de valeurs incontournables, tout comme la compréhension de la pièce de l’auteur sélectionnée qui ouvre sur le verbe aimer, et incite les jeunes pousses en germination, à   « ne pas regarder sans voir », tels nombre d’indifférents, participant à les rendre conscients de leurs instruments sensoriels et responsables de leurs actes.

-Transmission, Découverte, Partage, Échange, quatre points cardinaux moteurs de l’action éducative:

-reconnaissance visuelle de la plante, associée à un résumé de son historique, légendes et symbolisme sacré et profane, histoire des explorations botaniques…

-écoute de l’intervenante « diseuse de mots », sens ou déchiffrage du vocabulaire, du langage métaphorique contenu dans la pièce poétique ou la prose, accentuation sur la beauté des mots propres à chaque auteur et qui en fait son style…

-identification de l’inconnu, apprentissage et sensibilisation à la diction poétique, comment le verbe autrement dit, en jouant avec lui, au lieu qu’il se joue parfois de nous, revêt une autre dimension, prend un autre éclairage…

-situer l’auteur de l’oeuvre dans le temps, correspondance avec un autre créateur du patrimoine, exemple de "la plume au pinceau" …

Commentaire de Valériane d'Alizée le 1 juillet 2013 à 20:21

Voici un exemple sur le thème de « Ma Ville quand je serai grand » :

Flore en Poésie
ou Lorsque la Nature est florissante au coeur de ma cité…

 Descriptif détaillé du projet :

- Initiation à la pratique vocale de l’Art de la diction sous forme d’une lecture vivante théâtralisée ayant pour dessein la prononciation à Voix haute du texte choisi ;

-Éveiller le regard des générations futures sur la présence fondamentale des végétaux dans l'existence de l'Homme (feuillages, fleurs, fruits et légumes) au sein de notre environnement, par la médiation d’une discipline artistique : Littérature (vers et prose) pouvant être appuyée par la Peinture (Tableaux de Maitres) thème décliné au rythme des saisons tant sur le plan écologique que sur le plan du pur plaisir des sens (en particulier, la vue, l’odorat, le toucher, le goût)… Voilà l’une des gageures que nous nous donnons de relever !

-Questionnement sur le fait suivant : Si la majorité des espèces botaniques cultivées et sauvages venaient à disparaître de la planète Terre, comme certaines qui l’ont déjà quittée, hélas, outre leur apport utilitaire qui nous manquerait, créeraient-elles un réel vide par leur absence visuelle, olfactive ?

- Souligner la différence « entre fleur des villes et fleur des champs », leur rôle essentiel dans la grande chaine de la vie ; les raisons majeures qui les rendent indispensables dans notre paysage urbain et champêtre…

-Le respect que l’humanité se devrait d'adopter à l’égard du vivant, Flore et Faune confondues ; l’importance de leur préservation au moindre niveau de nos gestes individuels.

Commentaire de Valériane d'Alizée le 1 juillet 2013 à 20:17

Tant qu'à ma pomme, pour répondre à tes interrogations, Amie Rébecca, je multiplie les rendez-vous et présentation d'Ateliers pédagogiques dans le dessein de divulguer "la Bonne chanson", pour m'entendre en finalité reprocher que mon canevas conçu pour des classes relevant des services éducatifs en lien avec l'Éducation nationale, manque de concision ;

Qu'en dis tu, toi la pédagogue libérée du carcan de l'enseignement stéréotypé traditionnel ?

Mon projet te semble t'il vague et dénué de direction ?

Commentaire de Rébecca Terniak le 1 juillet 2013 à 0:19

Coucou Valériane, Dame d'Alizé !

C'est Lily L'Oiselle qui t'appelle !

Oû te caches tu ?

Tes cadeaux de Gaïa à la générosité ..... sans fin

nous manquent !

Ouf, un brin de folie après tant de sérieux.

Mais surtout même si tu veux me peindre,

please ! ne me mets plus en cage !

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