Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

« La Favorite » de Gaetano Donizetti Du jeudi, 16/11/2017 au mardi, 28/11/2017

                      Créé à Paris le 2 décembre 1840, « La Favorite » de Gaetano Donizetti s'installe à Liège dans sa version originale française!  Fernand (Celso Albelo), un jeune novice, fils spirituel du Grand-prêtre Balthasar (Ugo Guagliardo) , est  déchiré entre sa foi et son  coup de foudre pour une inconnue. Il abandonne son monastère  pour rejoindre les forces armées d’Alphonse  XI, roi de Castille (1311–1350) qui se prépare à partir en guerre contre l'envahisseur maure. Il ne se doute cependant pas un seul instant que la femme qu'il aime est la maîtresse "favorite" du roi. Nous sommes  dans l'Espagne du XIVe siècle, au temps des luttes de pouvoir entre l’Église et l’État et  leurs tumultes illustrés  par les  somptueuses pages lyriques de Donizettti, brillamment dirigées par Luciano Acocella. Alphonse a bien caressé l’intention de répudier sa femme pour faire de Léonor, sa  nouvelle  reine…comme le fera deux siècles plus tard le roi anglais Henry VIII (1491–1547) mais il craint l’excommunication.  Pour  récompenser Fernand  de sa  bravoure,  le roi (Mario Cassi)  le couvre d’honneurs et accède à son désir en lui  accordant la main de Léonor. Il conseille sarcastiquement à Leonor d’être fidèle au moins à Fernand. Ce n'est que le jour même de leur mariage que Fernand découvre avec  horreur la relation de Léonor avec le roi. Sa colère virile explose : S O N honneur est définitivement trahi ! Voyez-vous donc ! Humilié et ostracisé par ses compagnons d’armes, il repousse alors ses titres et ses trésors et retrouve ainsi l’estime de Don Gaspar (Matteo Roma)   et des Seigneurs. Il retourne au monastère, laissant ses vœux et sa nouvelle épouse sombrer dans le désespoir. On assiste aux rites de  son ordination. Mais la tragédie romantique est loin d’être achevée car Leonor, mourante vient s’expliquer avec lui. L’amour de Fernand renaît. Bouleversé,  il veut s’enfuir avec elle, mais elle lui demande de respecter ses vœux et s’éteint dans ses bras.    

                                                                         Stupéfaction, le rideau s’ouvre sur une sombre salle des coffres, où l’on véhicule des bocaux étranges sur une table roulante. Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley se déploie. Le rituel s’installe devant un triangle lumineux sur la pointe. Le glaive du pouvoir divin et de l’injustice? 2080 est bien pire que 1984 de Georges Orwell. La nature, « cette sève de l’être humain » a disparu. Les vestiges se retrouvent dans des bocaux gardés par le pouvoir suprême, un monastère-laboratoire. Dans ce monde d’éprouvettes, plus de pacte familial, ou social, plus de droit à la pensée ou au discernement. Les femmes aux longues chevelures voilées de blanc, toutes identiques, sont offertes à la contemplation. Futures porteuses de guerriers, elles sont cloîtrées sous globe dans la ruche …de plastique, en l’occurrence. Contrôlées, dépossédées de leur libre-arbitre elles font partie d’un monde fait de splendides paysages lumineux tous artificiels. Le seul arbre de l’œuvre, placé dans un cylindre, agrémente comme un saint-sacrement,  la chambre du roi. En 2080 ? La liberté est bien morte, et malgré son caractère trempé  le roi  plie le genou  devant l’autorité religieuse.  En forme de leçon de morale glaçante, un très beau ballet met en scène deux femmes-papillons qui, ayant conservé leurs couleurs, et malgré la beauté de leur art, meurent sous les regards assassins. Chorégraphie: Luisa BALDINETTI. Rosetta Cucchi est la metteuse en oeuvre de ce monde minéral désenchanté. Les costumes, - le ou la - plastique des  lumières et la  scénographie soulignée par des ronces tentaculaires fluorescentes quand on n’est pas dans le monastère-laboratoire, éclatent d’ironie. 

                                                                     Honneur aux femmes.  La  brûlante mezzo-soprano  Sonia Ganassi, incarne dans un portrait sincère de Léonor. Palpitante, humaine, elle s’insurge contre le sérail de ses sœurs qui toutes penchent la tête sous leurs voiles nacrés. Se fait-elle torche incandescente de désespoir au dernier acte, dans ses échanges déchirants avec Fernand ? Donnant beaucoup de tenue aux duos avec Fernand (Celso Albelo) , elle passe des couleurs sombres aux assauts verbaux désespérés et au délire de l’amour avec une incomparable virtuosité. Et son français est bien audible, ce qui est beaucoup moins le cas pour les interprètes masculins de cette production où il faut souvent se référer à la bande déroulante pour en comprendre la diction.   Sa compagne, Inès resplendit de fraîcheur, incarnant par la qualité de la voix, la fameuse sève humaine disparue de ce monde minéral. Une voix solaire, une diction parfaite, un rayonnement musical qui s’avère être un réel répit dans ce monde fossilisé malgré tous ses effets de lumières (Fabio Barettin/Sylvain Geerts ).

                                                        Les chœurs  aussi sont à l’honneur : de véritables rafales de pluie bénéfique bruissante où vibre une humanité chaleureuse restée indépendante de la volonté de la mise en scène.  Une production saisissante par sa modernité et surtout pour la superbe prise de rôle d’Ines (Cécile Latschenko), l’exquise compagne de Leonor qui devait en principe trouver Fernand pour  lui avouer la vérité sur elle. Interceptée par Don Gaspar (Matteo Roma)  elle a été arrêtée par ordre du Roi, pour avoir aidé Léonor dans sa trahison.

                                                            Quel monde… d’hommes!  

 

http://www.operaliege.be/fr/activites/la-favorite

Vues : 199

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 16:42

par Bruno Peeters

© Lorraine Wauters

La Favorite de Gaetano Donizetti
Dans un avenir incertain,  après la destruction de la nature, une secte dirige le monde en cultivant des vestiges du passé dans des bocaux, conservés à l'intérieur d'un gigantesque tableau périodique. Les hommes sont séparés des femmes : privées de tous droits, elles élèvent une génération de soldats. Tout cela est bien joli, mais où est le rapport avec le livret de Scribe et consorts pour ce grand opéra de Donizetti, créé à Paris en 1840 ? Nul. La très Italienne Rosetta Cucci, native de Pesaro (!), revendique sa vision dans le programme de salle, sans vraiment convaincre. Quelques beaux tableaux (l'arbre-trône en noir et blanc, au début de l'acte III, la tonsure de Fernand à la fin) n'excusent pas des moments ratés, comme cette cour fort dévêtue, impossible chez un roi d'Espagne en 1340, ou la soudaine paroi de mannequins illuminés, lors de la mort de Leonor. Curieux : il n'entre pas dans les habitudes de l'Opéra Royal de Wallonie de confier ses productions à des régisseurs aussi aventureux. En fait, il s'agissait d'une mise en scène plaquée sur l'intrigue, qui ne lui apportait rien, et s'avérait inutile. Par bonheur, la partition de Donizetti, l'une de ses meilleures, s'appuie sur une intrigue solide, qui ignorera l'approche de Mme Cucchi. D'autant plus que, dans l'ensemble, l'interprétation musicale s'avérait convaincante. Sonia Ganassi, mezzo remarquable, hélas en pantalons anachroniques lors de sa mort,  a ravi dans l'air célèbre O mon Fernand (et sa cabalette) , mais aussi par sa participation aux nombreux ensembles, tout comme Celso Albelo dans le rôle de Fernand, très sonore, et poignant dans sa dernière phrase : "Et vous prierez pour moi demain". Malheureusement, leur prononciation était plus qu'approximative, tout comme celle d'Ugo Guagliardo, Balthazar, par ailleurs somptueux. Seul l'Alphonse XI de Mario Cassi, dès le célèbre Jardins de l'Alcazar qui ouvre le deuxième acte, s'exprimait en un français compréhensible. Son roi d'Espagne attirait presque la sympathie, et certainement l'admiration pour son legato (trio du III "Pour tant d'amour ne soyez pas ingrate"). Outre ces airs et ensembles cités, l'opéra de Donizetti se signale par deux grandioses concertati (actes II et III, ce dernier avec de curieuses inflexions spontiniennes), parmi ses plus beaux, et qui ont été superbement mis en place par le chef d'orchestre Luciano Acocella et Pierre Iodice, chef de choeurs qui avaient fort à faire. Jolie Inès de Cécile Lastchenko (dont l'ai a été supprimé), et méchant Don Gaspar de Matteo Roma, qui mena de main de maître le choeur des courtisans, presque offenbachien : "Ah ! que du moins notre mépris qu'il brave". N'était la mise en scène hors de propos, une belle représentation, en coproduction avec le Teatro La Fenice de Venise, d'une des plus grandes partitions du Maître de Bergame, et d'un chef-d'oeuvre du genre "Grand Opéra Français".
Bruno Peeters
Opéra Royal de Wallonie, Liège, le 19 novembre 2017

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 16:40


La Favorite à Liège, piège de plastique

Le 17/11/2017Par Soline Heurtebise

Œuvre héritière de Rossini et initiatrice de Verdi, le premier Grand Opéra de Donizetti s’écrit et se joue avec une modernité à la limite de la fiction d’anticipation. Un destin tragique et complexe en quatre actes, d’une richesse musicale au carrefour des genres, en coproduction avec la Fenice de Venise.

Présentée à l’Opéra Royal de Wallonie-Liège, sous la direction musicale de Luciano Acocellaet la mise en scène de Rosetta CucchiLa Favorite est une histoire inspirée du drame « Le Comte de Comminges » par Baculard d’Arnaud, qui jalonne une fois encore les thèmes de l’amour et des trahisons mais pose question sur le statut de la femme. L'histoire se déroule au début de XIVème siècle à la cour espagnole de Castille. Inspirée de faits réels, elle présente un chassé-croisé amoureux entre le roi Alphonse XI, sa maîtresse, « la favorite » Léonor de Guzman, et l'amant de celle-ci, Fernando. Dans cette Espagne bouleversée par une imminente séparation entre l’Église et l’État, les thématiques de la pièce sont emblématiques : rapport insidieux entre le religieux et l’agnostique, le monde des hommes et celui des femmes. Écrasée par le poids du monde viril, Léonor est ici la favorite d’un gynécée futuriste ou chaque femme-éprouvette s’oublie. La mise en scène de Rosetta Cucchi souligne ainsi avec audace l’intemporalité du propos. Un bond dans des temps futurs dénonce avec amertume la cruauté masculine qui perdure encore.

 

Les inspirations d’art contemporain et cinématographiques sont assez flagrantes. Les danses des suivantes voilées rappellent Loïe Fuller. Le gynécée ressemble au jardin des délices du Metropolis de Fritz Lang, les décors rocheux sont à la Prometheus de Ridley Scott, les habits sont vaporeux, blancs et virginaux. Femmes voilées de leur vertu, les ombres errent sur une ile aux allures grecques, presque Olympienne. Entre utopie d’un futur où la paix est régie par les dévots et une contre-utopie incarnée par les turpides harpies, les hommes sont archivistes des faibles vertus féminines. Le roi lui-même dépend du pape, et sous la menace de l’excommunication, il doit se séparer de sa favorite Léonor, rivale de la reine, qu’il tente tant bien que mal de « léguer » à son ami Fernand victorieux des maures. Dans ce monde masculin, les femmes sont des encombrants, réduites au silence des sentiments. Au final, c’est cette Léonor, débaucheuse de prêtre de par sa simple et présente beauté, qui fait trembler une sphère entière. Face à l’amour sincère entre Léonor et Fernand, la royauté trébuche sur ses principes et la honte devient le nouveau voile du couple maudit. 

La Favorite par Rosetta Cucchi (© Lorraine Wauters-Opéra Royal de Wallonie)

Intéressante coproduction que celle de La Fenice de Venise et de l’Opéra Royal de Wallonie Liège. La distribution est résolument jeune, empreinte d’une belle énergie où seule la diction de la version originale française de Donizetti peut faire défaut. D’une élégante austérité, la musique sous la baguette de Luciano Acocella, est d’une pudeur raffinée. L’orchestre est étoffé, sensible et ne se fait jamais oublier face à la puissance de la scène et des voix. Chaque interprète cerne son personnage avec un chant déployé, fidèle et obstinément juste.

Léonor, incarnée par Sonia Ganassi est le rôle-titre d’héroïne mezzo-soprano (fait rare). Voix ample, veloutée dans les graves, limpide et agile dans les aigus, la chanteuse semble définitivement fidèle aux échos de la version historique offerte par Rosine Stoltz, créatrice du rôle. Sa présence sur scène est affirmée, sa gestuelle est une ode aux héritages de l’opéra lyrique, tandis que la voix naturelle cache tout effort ainsi que le tragique brutal.

La Favorite par Rosetta Cucchi (© Lorraine Wauters-Opéra Royal de Wallonie)

Fernand, revêtu par Celso Albelo surprend à l’ouverture de la pièce. Sa voix soufflée assez monocorde, à la diction française douteuse prend au fur et à mesure les marques d’une belle confiance. Ovationné durant son aria du troisième acte avec « Ange si pur », le ténor espagnol s’ouvre avec authenticité et de magnifiques aigus puissants.

Impressionnante voix également que celle de Balthazar, avec ses graves magnifiques ! Ugo Guagliardo figure parmi les basses les plus sollicitées du répertoire belcantiste et l’auditoire sait pourquoi. Chef religieux il incarne la puissance divine sur terre, et sur scène, il s’assure une présence des plus remarquées.

Femme plus discrète dans la production mais d’une sublime existence, Cécile Lastchenkopersonnifie la jeune et belle Inès, confidente de Léonor. Une attitude féminine qui se poursuit jusque dans la voix, sonnant à la perfection. 

En Alphonse XI, Mario Cassi et sa voix de baryton s’assure une belle présence sur scène. La voix porte haut et fort, marquant une noblesse légitime et puissante. Incarnation de l’Homme dénoncé, il revêt une apathie cruelle et sans pitié. La voix tranche, sonne saillante et scande avec maîtrise les manifestations du pouvoir masculin. La production jusqu’au-boutiste, résolument jeune de La Favorite, exécute un bond dans le temps, d’un médiéval rocheux au futur de plastique. 


Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 12:23

Le copyright  © Lorraine Wauters – Opéra Royal de Wallonie-Liège

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 12:22

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 12:19

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 12:18

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 12:17

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 12:17

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 12:16

Commentaire de Deashelle le 24 novembre 2017 à 12:16

L’image contient peut-être : 3 personnes

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2018   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation