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"Un tailleur pour dames" tout neuf... De Georges Lini, à L'Atelier Jean Vilar, point de départ d'une grande tournée!

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et texteC’est … Spectaculaire! Le jeune Georges Lini et son comparse Stéphane Fenocchi avaient bien juré de se faire un jour un Feydeau, mais  sorti des ornières des calèches du temps passé. Ni crinolines, ni chapeaux, ni salons précieux et leurs antichambres.   Voici une version vraiment funambule de ce vaudeville où le théâtre de corps balaye tous les accessoires, les ornements, les portes qui claquent et les lambris dorés. Le rideau se lève sur un toit en légère pente?  Le pont d’un navire? La tombe grise et nue  de l’écrivain ravi de voir ses personnages sortir de l’ombre? Un observatoire noyé par les vanités ? Une société contemporaine exsangue désarticulée par l’urgence de l’action ?  

C’est … Impressionnant!  Avec son architecture invraisemblable de jeu de dupes et  la mise en place de triples quiproquos, c’est comme qui dirait, une analyse entomologique  d’une crise qui s’enclenche dans une inexorable mécanique comme les  pratique le maitre de l’absurde, du paradoxe, du comique et des situations hallucinantes... Dynamique infernale d’autodestruction?  Pour ce faire,  les comédiens-acrobates chaussés de semelles antidérapantes  jouent haut et sans filets, carrément perchés sur les toits. Ils jaillissent comme de diables de leurs lucarnes aussitôt refermées avec fracas, l’air est-il si irrespirable ? Sont-ils des survivants?  Ils  s’accrochent comme ils peuvent dans leur monde en dérive, surnagent grâce au texte qui résiste, sans le moindre silence!  Les trappes s’ouvrent et se ferment comme autant de pièges, la pente devient de plus en plus vertigineuse. On  redoute la chute ?   C’est … Surprenant. C’est … Affolant. C’est … Angoissant ! Personne n’ose prononcer le mot qui  vient pourtant aux lèvres de tous : ... Fou ?  

Cette aventure de cordée impossible est servie par une distribution parfaite. A commencer par Marie-Paule Kumps  en belle-mère diabolique et   sa fille Yvonne délaissée par son jeune mari médecin,  une très élégante  Isabelle Defossé.  France Bastoen campe Suzanne Aubin, entendez - Suzanne au bain - une voluptueuse maîtresse de  Moulineaux, un Stéphane Fenocchi omniprésent.  Etienne, le maître des entrées et des sorties, c’est le sympathique Michel Gautier. Anatole Aubin l’autre mari-volage, c’est  le vertigineux Eric De Staercke, le champion des  glissades et entrechats sur les toits. Quelle divine souplesse!  Restent l’agent immobilier, un rôle taillé sur mesures pour Thierry Janssen et une inénarrable  gamine plus que  délurée,  cuvée 2000 : Louise Jacob.  Tous, plus pressés les uns que les autres, ils taillent le verbe et l’action sans le moindre répit dans un crescendo rythmique renversant.   Le spectateur  se sent   aspiré  par le  vertige  final. La dépense physique et émotionnelle de comédiens, hommes et femmes est totale. Quel modèle d’investissement et de don de soi ! Le public qui a ri aux éclats a été  profondément remué au passage, par cette  comète  d’ironie infernale si bien orchestrée qui fuse de toutes parts.    

C’est …  hallucinant.

Déjà vigoureusement applaudi, dans une forme différente et tout aussi explosive au théâtre des Martyrs en 2013, c’est un vaudeville à revoir on vous le jure !   

Toute la distribution:

Auteur Georges Feydeau /Mise en scène Georges Lini

Avec France Bastoen (Suzanne), Isabelle Defossé (Yvonne), Eric De Staercke (Aubin), Stéphane Fenocchi (Moulineaux), Michel Gautier (Etienne / Madame d'Herblay), Louise Jacob (Rosa / Pomponnette), Thierry Janssen (Bassinet), Marie-Paule Kumps (Madame Aigreville)

Scénographie et costumes Thibaut De Coster, Charly Kleinermann /Vidéo et son Sébastien Fernandez /Lumières Jacques Magrofuoco  /Assistante à la mise en scène Nargis Benamor  /Régie générale, son, lumières Manu Maffei  / Régie plateau Jean-Philippe Hardy, Vincent Lamer  /Habilleuse Emmanuelle Froidebise  /Construction décor L'Entrepool (Vincent Rutten)  /Techniciens lumières Mathieu Bastyns, Damien Zuidhoek  / Technicien son Eric Degauquier  /Direction technique Jacques Magrofuoco  /Stagiaire assistanat Malika Temoura  /Stagiaire observation Elise Deschambre

 

http://www.atjv.be/Un-Tailleur-pour-dames

 

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Commentaire de Deashelle le 2 février 2018 à 14:23

Stéphane Gilbart a écrit: 

« Un Tailleur pour dames » de Georges Feydeau (VU au Théâtre du Parc à Bruxelles - jusqu’au 17 février) :

Rire aujourd’hui, beaucoup et bien rire aujourd’hui ! C’est que Georges Lini, le metteur en scène, s’est emparé du Feydeau, et comment ! Pas de décor, mais un plateau étrange : dans ce vaudeville-là, ce ne sont pas les portes qui claquent… mais des trappes, d’où surgissent et disparaissent les personnages, illico prestissimo ! De plus, ce plateau devient, au sens propre, de plus en plus abrupt : je ne peux pas en dire plus, mais c’est aussi surprenant que réjouissant et bienvenu. Il faut que les comédiens s’accrochent ! Des comédiens qui, au grand galop, aussi bons dans leurs performances individuelles que dans leur jeu d’équipe, concrétisent le paradoxe de ce genre de pièce : une folie à la fois débridée et maîtrisée. Et c’est ainsi que la mécanique de Feydeau tourne à plein régime pour notre plus grand bonheur de spectateur. En filigrane cependant, quelques résonances plus existentielles, plus sociétales… Mais comme le dit l’expression populaire : « Ça fait du bien » !  (www.theatreduparc.be)

Commentaire de Deashelle le 31 janvier 2018 à 16:11

"Un tailleur pour dames", ****

Mise en scène: Georges Lini. Avec Isa­belle De­fossé, Eric De Staercke, Ma­rie-Paule Kumps,...

Le ri­deau se lève et l'on est chez Tex Avery, dans ces des­sins ani­més où les portes s'ouvrent et se ferment par­tout: à gauche, à droite, à terre ou même au pla­fond. Ici elles sont au sol, ce qui ne les em­pêche pas de cla­quer. Il n'y a que cela d'ailleurs, des portes et des voix qui... portent sur cette scène oblique qui penche. Elle est le théâtre du pen­chant du doc­teur Mou­li­neaux, fraî­che­ment marié, pour les pas de côté. Sa femme Yvonne dé­couvre qu'il a dé­cou­ché et comme tou­jours chez Fey­deau, la mé­ca­nique du men­songe, que le mari croit avoir bien hui­lée, tourne à l'en­gre­nage in­fer­nal. Un fâ­cheux sur­vient, la belle-mère subit, la maî­tresse sup­plie et son mari sur­git.... "Ciel, ma femme!", "Dieu, mon époux!" et tous ter­minent mar­ris.

Mal di­ri­gées et di­gé­rées, ces pièces au pro­pos aussi uni­ver­sel que leur effet co­mique au dé­part est sur­anné, peuvent se ré­vé­ler plates; mais si la mé­ca­nique du rire est bien ré­glée, que les ac­teurs sont re­mon­tés comme des cou­cous suisses, le dé­lire lou­foque qui s'en dé­gage est un régal. Et c'est le cas dans la mise en scène de Georges Lini, qui pro­fite de l'in­cli­na­tion du mé­de­cin men­teur et cou­reur in­vé­téré dont l'his­toire va­cille, comme le décor dont le met­teur en scène dé­monte la "pla­ti­tude". Et en effet, si les per­son­nages ne se grimpent pas des­sus, le qui­pro­quo tourne à l'es­ca­lade au sens propre tant le pla­teau s'in­cline, tan­dis que les moeurs elles dé­clinent...

Per­for­mance phy­sique et amour qui ne l'est pas moins dans cette his­toire, qui finit non pas par tenir à un fil, mais à une corde pour la bro­chette d'ac­teurs aux ta­lents d'al­pi­niste qui in­ter­prètent ce som­met de lou­fo­que­rie, tous en­cor­dés et aussi en­traî­nés que Ma­rie-Paule Kumps, Eric De Staercke ou Isa­belle De­fossé. Bref, il en faut une santé pour jouer au doc­teur...

Jus­qu'au 8/12 et les 30 et 31/12 au Théâtre Jean Vilar (20h30, sauf le jeudi à 19h30). 0800/25.325 www.​atjv.​be. MARS de Mons, les 12 et 13/12, Théâtre de Namur les 20 et 22/12, Théâtre Royal du Parc, du 18/1 au 17/2.

https://www.lecho.be/actualite/archive/Lini-Docteur-Folamour-d-un-F...

Commentaire de Deashelle le 26 janvier 2018 à 14:56

L’image contient peut-être : texte

Commentaire de Deashelle le 25 janvier 2018 à 17:17
Commentaire de Deashelle le 25 janvier 2018 à 17:15

Les Georges - Feydeau et Lini - se sont trouvés. Vaudeville funambule à déguster au Parc.

"Je ne veux ni d’un Macbeth en armure, ni d’un tailleur en costume à carreaux", affirme Georges Lini (on se souvient de son "Conte d’hiver", il y a deux ans, au Parc), que n’intéresse pas le fait de se servir du théâtre comme d’un outil de reconstitution historique.

Soucieux de revisiter le répertoire, de lui "faire perdre son statut de déjà-vu pour en renouveler la perception, faire surgir des réponses neuves et imprévisibles", le metteur en scène et sa Cie Belle de Nuit ont pourtant choisi de monter Feydeau. "Pourtant", car on a pu s’interroger, tout récemment encore, sur l’opportunité de revenir aujourd’hui sur le vaudeville et ses codes datés.

Certes, Feydeau (1862-1921) a composé d’implacables machines à faire rire, hérissées de quiproquos et réglées au millimètre. Mais Georges Lini - partageant avec l’auteur son prénom - y voit davantage : un théâtre sombre, "visionnaire et inquiet", dont les personnages/cobayes sont "en souffrance, sortes d’animaux de laboratoire livrés aux rires des assistants/spectateurs".


© Sébastien Fernandez

A cette noirceur fait écho la farfelue "agonie chronique" que Moulineaux, médecin jeune marié et volage, diagnostique chez Bassinet, envahissant agent immobilier dont il a résolu de se faire un alibi pour la nuit passée hors du domicile conjugal - et un allié à qui louer le studio où voir sa maîtresse Suzanne… Car bien entendu, il est question ici d’adultère et de quiproquos, enchâssés, feuilletés, superposés jusqu’à l’absurde, tout en répondant à l’impérative logique du mensonge et aux canons de la séduction. Sans escamoter - mais sans surligner non plus - les repères bousculés par #balancetonporc.

Sur le fil

Le surprenant dispositif scénique conçu par Thibaut De Coster et Charly Kleinermann - le talentueux tandem signe aussi les costumes - accentue le funambulisme des personnages, sans cesse sur le fil de leurs propres mots et tenus par celui des conventions sociales.

Dans ce décor surprise où les portes qui claquent sont devenues des trappes, et où chaque pas relève de l’exploit, le qui-vive inhérent à la pièce s’assortit d’un jeu extrêmement physique, sinon sportif, auquel s’adonne brillamment la troupe réunie pour l’occasion : Isabelle Defossé et Stéphane Fenocchi (les Moulineaux), Michel Gautier (leur domestique), Marie-Paule Kumps (la fantasque belle-mère), Thierry Janssen (l’encombrant Bassinet), France Bastoen et Eric De Staercke (Suzanne, maîtresse de Moulineaux, et son mari Aubin) et Louise Jacob (maîtresse d’Aubin et épouse de Bassinet). Distribution judicieuse pour un spectacle échevelé, au propre comme au figuré, et où la caricature omniprésente, dosée avec précision, évite les écueils du genre.

Créé au Vilar, à Louvain-la-Neuve, joué déjà à Namur et à Mons, ce "Tailleur pour dames" bien rodé embrasse ses propres digressions pour emmener le public droit au but : un divertissement intelligemment construit et rigoureusement réussi. Et dont le rythme ne souffre ici que d’être interrompu par un entracte.

  • Bruxelles, Théâtre royal du Parc, jusqu’au 17 février, à 20h15 (dimanche à 15h). Durée : 2h, entracte compris. De 5,5 à 27 €. Infos & rés. : 02.505.30.30, www.theatreduparc.be
Commentaire de Deashelle le 23 janvier 2018 à 12:50

« Un tailleur pour dames » de Georges Feydeau - Mise en scène de Georges Lini. Du 18 janvier au 17 février 2018 au Théâtre Royal du Parc

Quatre étoiles dans le Mad pour Un tailleur pour dames !

" Avec une idée de génie dans la scénographie, Georges Lini renverse complètement (et littéralement) les ressorts de ce vaudeville, transformant la mécanique comique de Feydeau en une mécanique de jeu sportivement retorse. Attention, spectacle ébouriffant ! Tous formidables, les comédiens finissent en apothéose dans une gymnastique acrobatique des plus étonnantes. Feydeau ne nous avait plus fait pouffer ainsi depuis longtemps ! " Catherine Makereel, Le Mad.

" Ce n’est plus une version dépoussiérée mais carrément décapée au Kärcher. " Catherine Makereel, Le Soir.

Trois étoiles dans le Moustique.

" Georges Lini convoque l'esprit français et l'absurde anglo-saxon pour railler les moeurs peu glorieuses du bourgeois façon « @balancetonbourge ». Ce Feydeau-là est mâtiné de Monty Python curseurs du « non-sens » poussés au maximum ". Eric Russon, Moustique.

" George Lini est un metteur en scène exceptionnel et plein de surprises. Il nous livre un Georges Feydeau des plus contemporains, dans un décor épuré, sur un plan de plus en plus incliné au fil de la pièce, avec des comédiens qui surgissent du ventre de la terre. " Christine Pinchart, la Rtbf

" C’est … spectaculaire ! C’est … impressionnant ! Cette aventure de cordée impossible est servie par une distribution parfaite ... C’est … hallucinant… C’est un vaudeville à revoir on vous le jure ! " Deashelle, Art et Lettres

Un spectacle de La Compagnie Belle de Nuit en coproduction avec le Théâtre du Parc et l'Atelier Théâtre Jean Vilar.

Commentaire de Deashelle le 19 janvier 2018 à 17:44

Et dès hier... au théâtre du Parc! 

UN TAILLEUR...  
Du vendredi 19 janvier 2018 
au samedi 17 février 2018 

Commentaire de Deashelle le 21 décembre 2017 à 14:15

Go go avec les Georges..... Feydeau et Lini au Grand Théâtre de Namur jusqu'à vendredi.... vite réserver, reste que quelques places....

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes debout et intérieur

Et puis, Next stop, au Parc! 

Commentaire de Deashelle le 6 décembre 2017 à 17:55

Aucun texte alternatif disponible."Attention, spectacle ébouriffant ! Tous formidables, les comédiens finissent en apothéose dans une gymnastique acrobatique des plus étonnantes."

Commentaire de Deashelle le 28 novembre 2017 à 12:52

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Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

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TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


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Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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