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Renoir, Pierre-Auguste: au balcon de théâtre


N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe Théâtre au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

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Commentaire de Deashelle le 18 mars 2018 à 0:17

Down the memory lane! 

Il y avait, dans un coin secret du Palais des Beaux Arts, un ancien placard à balais... C’était un local dont les dimensions modestes contrastaient résolument avec celles de cet impressionnant bâtiment et de ses salles prestigieuses... Coincé entre un couloir et le grand hall, affublé en son milieu d’une colonne incontournable, il était très mal isolé acoustiquement et, les soirs de concert, on y entendait distinctement tout ce qui se passait dans la salle Henry Leboeuf... Pourtant, pendant plus de cinquante ans, comme un prodige inexplicable, le théâtre y a eu lieu. Je me souviens d’une photo très ancienne. On y voit une estrade assez rudimentaire, flanquée d’un fond de scène et d’une porte peinte surmontée - fait étrange, poétique ... - d’une roue de vélo ! Un portrait est agrafé à même le pendrillon du fond. A l’avant plan, un homme et une femme, qui dansent. Devant eux, une assemblée comparable à celles qui se réunissaient dans les anciennes maisons du peuple. Les chaises sont disposées en rangées à même le sol. Une tenture noire en drapé tient lieu de cadre. La séparation entre la scène et la salle est ténue, presque inexistante. Tout semble provisoire, organisé dans l’urgence. Les spectateurs ont l’air de s’accommoder sans trop de mal du confort relatif dans lequel on les a placés. Ils ne sont pas venus pour être « confortés ». C’était en 1948. Claude Etienne et Simone Barry créaient en Belgique La Ménagerie de Verre de Tennessee Williams. C’était aussi la naissance du « Petit Théâtre ». Je n’étais pas né, bien sûr. Mais aujourd’hui, je suis plus vieux qu’ils ne l’étaient... Ce qui me bouleverse dans cette photo - à laquelle je me réfère régulièrement, un peu comme à un talisman - c’est qu’elle témoigne avec éloquence de l’incroyable force du théâtre et, dans le même temps, de son extrême fragilité. Je me reconnais dans cette précarité. L’aventure théâtrale a quelque chose à voir avec le maquis. Le Pouvoir dont la nature est de durer le plus longtemps possible a, en général, peu de considération pour le mouvement qu’impose un travail théâtral exigeant. C’est pour cela qu’il nous faut sans cesse reprendre la route pour trouver un endroit où planter notre tente... Nous sommes de passage, à peine tolérés, toujours en partance. Mais la traversée compte davantage que le port. C’est l’ébranlement, la secousse qui fondent la nécessité de notre action. Le Rideau a aujourd’hui 75 ans. J’y ai beaucoup travaillé. C’est un peu ma maison. Mais, jusqu’ici, c’était une maison sans murs. Il est resté plus de soixante ans locataire du Palais des Beaux Arts. Un jour, sans préavis, le Petit Théâtre a été détruit par le Pouvoir, contraignant le Rideau à faire ses valises. L’aventure a continué sur la route. Le public a suivi. Il y a de très belles salles dans le Palais du Bozar. C’est ainsi que le nommait Paul Willems, inventeur du néologisme qui sert aujourd’hui de nom officiel à cette vénérable institution. Pourtant, je garde, comme une secrète vigilance, la nostalgie de ce « placard » inconfortable où les spectateurs étaient réunis autour du poète et des acteurs, dans l’urgence de la représentation. Le Rideau a aujourd’hui un toit. Son âme reste nomade.

 

Frédéric Dussenne


Commentaire de Deashelle le 29 janvier 2018 à 14:23
Commentaire de Deashelle le 29 janvier 2018 à 14:22
Commentaire de Deashelle le 29 janvier 2018 à 14:22

Bruxelles, Avignon, Stavelot, Liège… « Nous sommes les petites filles des sorcières que vous n’avez pas pu brûler ! » voyage de janvier à juillet 2018. Au plaisir de vous y rencontrer.
Quatre actrices racontent quatre épisodes clés de l’histoire des femmes : les suffragettes en Angleterre et leur lutte pour le droit de vote en 1913, les féministes en France pour le droit à l’avortement en 1971, la jeune Malala au Pakistan pour le droit à l’éducation en 2012, les Femen en Ukraine contre les dictateurs et les prédicateurs religieux. Et une projection dans le futur…
Nous jouons à Propulse, le rendez-vous des arts de la scène, le 30 janvier 2018 à 11h45 et à 16h20, à La Maison qui chante/Ixelles- 
au Centre Culturel de Stavelot le 1 février à 13h30 et à 20h- 
à la Cité Miroir de Liège le 5 mars à 20h. 
Nous jouons au théâtre Episcène à Avignon du 6 au 29 juillet 2018. 

L’image contient peut-être : 6 personnes, personnes debout
Commentaire de Deashelle le 29 décembre 2017 à 18:56

URGENT !!! 
La Cie de Bruxelles cherche deux comédiens et une comédienne pour jouer dans la pièce Les Homme préfèrent mentir de Eric Assous, mise en scène de Roger Macharis. Les représentations auront lieu les 20, 21, 26, 27 et 28 avril (20h15) et les 22 et 29 avril (15h30), salle du Foyer du Centre Culturel d'Auderghem. Les répétitions commencent le 8 janvier à Bruxelles.
Personne de contact : Rose-Marie Gason : romyga27@gmail.com ou Sophie Coopmans via FB

Commentaire de Deashelle le 19 décembre 2017 à 15:39
Commentaire de Deashelle le 12 décembre 2017 à 12:58

LA DEMANDE DE CONTRAT PROGRAMME DU FESTIVAL BRUXELLONS! EST REFUSEE...
La liberté de la Ministre Alda Greoli est évidemment totale de décider à qui elle attribue des subventions. Mais dans cette démarche ("Bouger les lignes") qui se voulait objective, nous sommes interpelés par les critères par lesquels la Ministre justifie son choix de ne nous attribuer aucune subvention parmi les 93 millions d'euros qu'elle a distribué. 
Par exemple:
> la faiblesse de l'exigence artistique;
> le manque d'attention portée à nos artistes de la Communauté française;
> l'absence quasi complète de liens avec les artistes issus de la diversité;
> cette structure est composée pour l'essentiel d'une équipe de bénévoles
Attirant chaque été 27.000 spectateurs (et ce en à peine deux mois) à Molenbeek-Saint-Jean devant des spectacles issus exclusivement de notre FWB, nous ne pouvons accepter ces erreurs de jugement. .
Nous avons longuement répondu à la Ministre et lui avons demandé un rendez-vous.
Nous aurons peut-être besoin de vous, fidèles spectateurs...
Fonctionnant en toute transparence, vous trouverez ici, copie de tous les courriers: http://www.bruxellons.be/NoSubvention.php

Commentaire de Deashelle le 12 décembre 2017 à 11:19

"Je savais en commençant ce métier que ça allait être difficile d’en vivre. Mes deux parents le pratiquant, je me suis assez tôt rendue compte que je n’allais pas pouvoir « m’assurer un avenir fiancèrent stable », m’acheter une maison, ou encore pouvoir partir en vacance chaque année, mais peu importe… Je m’étais préparée à la galère mais là, franchement, cela dépasse tous les scénarios catastrophes que je m’étais fait. Je ne m’attendais quand même pas à me sentir à ce point là insultée
Je termine mes études en juin 2015. J’ai l’immense chance de travailler presque tout le temps, de vivre des projets merveilleux, à la fois en tant que metteuse en scène, assistante ou comédienne. Je jongle entre mes contrats dans le théâtre et mon boulot « alimentaire » en me disant que bientôt, je pourrais demander le chômage et même le statut d’artiste, qui me permettrait à plus long terme de ne pas devoir travailler sur mes projets en rentrant du resto et même (quel confort !) de ne pas me prendre la douche froide quotidienne de passer du plateau à derrière un bar à servir des cocktails.
Mais voilà, j’ai toutefois envie et même besoin de vivre une expérience que beaucoup de femme rêve de vivre, celle d’être mère. Après une année bien chargée (je termine un projet énorme sur lequel j’ai travaillé deux ans pour un salaire dérisoire), je tombe enceinte. J’accueille cette nouvelle avec énormément de joie et de bonheur.

Commentaire de Deashelle le 12 décembre 2017 à 11:14


Je commence les démarches administratives pour demander le chômage, et j’arrive à avoir (par je ne sais quel miracle) le nombre de jours nécessaire pour prétendre à cette aide, j’aimerais pouvoir dire, à ce statut légitime d’un travailleur intermittent du spectacle, mais cette appellation est visiblement désuète à l’heure qu’il est. 
Contrat et C4 en règle dans les mains, je me présente à mon syndicat et l’on me dit que tout les dossiers comprenants des contrats à la tâche sont refusés par l’ONEM depuis quelques semaines et que personne ne comprend pourquoi. Je ne suis évidemment pas la seule dans ce cas là, toutes les personnes ayant rendu leur dossier en même temps que moi se font baiser (je ne trouve pas terme moins vulgaire, excusez moi.) 
Le seul « avantage » qu’avait les artistes pour obtenir une mini stabilité dans le secteur n’existe plus, et cela n’est même pas lié à un changement de loi mais bien à une interprétation arbitraire que l’ONEM se permet de faire concernant les dossiers de chômage des artistes.
Je suis alors enceinte de 7 mois, mon contrat dans l’horeca a pris fin, je ne suis ni salariée, ni chômeuse. Je n’ai donc ni droit aux allocations, ni droit à un congé maternité de ma mutuelle, il me reste le CPAS. Je me retrouve dans leur bureau bondé, entourée de gens qui sont dans une situation encore bien plus précaire que la mienne et j’ai la gerbe.
J’entame les démarches, j’ai déjà versé pas mal de larme de haine et de colère et on me dit que malheureusement, je suis cohabitante et que mon compagnon gagne trop ( moins de 1000 euros par mois) pour pouvoir prétendre à une aide du CPAS.
Depuis la sortie de mes études en juin 2015, il y a 5 petits mois durant lesquels je n’étais pas sous contrat et je n’ai droit à strictement rien. On me dit sans gène : « Si vous n’étiez pas sûre d’assurer votre avenir financièrement, il ne fallait peut-être pas faire un enfant maintenant », j’aurais préféré me faire battre à mort, voir cracher au visage que d’entendre une telle absurdité.
Au delà de ma situation que je viens d’exposer vulgairement, j’enrage aujourd’hui de constater que dans l'un pays les plus riche d’Europe, qui se dit démocratique, bénéficiant d’un système social, nous nous retrouvions, artistes, mais surtout jeunes travailleurs, dans une situation présentant si peu d’issue. Je constate, en plus de toutes les restrictions concernant notre secteur, que la répartition des richesses s’applique, comme dans n’importe quel autre domaine au final, toujours de la même manière, plus tu as d’argent plus tu es susceptible d’en recevoir, moins tu en as, moins tu en auras. Des compagnies qui existent depuis plus de 30 ans et qui se voient dans une incapacité de subvenir à leur besoins en passant par celles qui ne sont même pas reconduite, cela devient difficile de continuer à avoir envie de créer, de s’investir, d’imaginer, de s’engager dans ce petit milieu qu’est le théâtre belge francophone.
Mais rassurez-vous, en aucun cas je baisserai les bras, je me battrai comme une chienne pour avoir ce à quoi j’ai droit." Lara Ceulemans.

Commentaire de Deashelle le 12 décembre 2017 à 11:12

JE SUIS DECU, EN COLERE ET PROFONDEMENT INQUIET.

QUAND SERONS-NOUS ENTENDUS ?

IL Y A AUJOURD'HUI PRES DE TRENTE CINQ ANS QUE JE FAIS DU THEATRE DANS CETTE COMMUNAUTE. PRES DE TRENTE ANS QUE J'ENSEIGNE EN ECOLE SUPERIEURE DES ARTS. PLUS DE TRENTE ANS QUE J'ESSAYE DE COMPRENDRE LA LOGIQUE DE LA POLITIQUE CULTURELLE DE CE PAYS. PLUS DE TRENTE ANS ENCORE QU'INLASSABLEMENT JE JE PARTICIPE A TOUS LES COMBATS COLLECTIFS DU SECTEUR. JE SUIS OBLIGE DECONSTATER QUE LES DYSFONCTIONNEMENTS DE LA POLITIQUE CULTURELLE DE CETTE COMMUNAUTE PROVIENNENT ESSENTIELLEMENT, ET C'EST TRAGIQUE, DES DIVISIONS D'UN SECTEUR QUI SE REFUSE A SE SOLIDARISER SUR L'ESSENTIEL : UN SOUTIEN RESOLU A CEUX SANS LESQUELS RIEN, ABSOLUMENT RIEN, N'EST POSSIBLE : LES ARTISTES. QUE TOUT LE MONDE SE RASSURE : JE FINIRAI PAR MOURIR. TOUT LE MONDE Y PASSE. JE CROIS QUE MA NECROLOGIE SERA LONGUE. ET SANS DOUTE AVANTAGEUSE. JE VIS DANS UN PAYS OU ON AIME LES ARTISTES ... MORTS. MAIS, POUR REPRENDRE LES MOTS DE Lara Ceulemans, DONT JE PUBLIE LE POST CI-DESSOUS : 
" RASSUREZ-VOUS, EN AUCUN CAS JE NE BAISSERAI LES BRAS, JE ME BATTRAI COMME UN(E) CHIEN(NE) POUR AVOIR CE A QUOI J'AI DROIT. "L'ARTISTE AU CENTRE, QU'ILS DISAIENT, ET PAS SEULEMENT LA MINISTRE, HEIN ! JE NE SUPPORTE PLUS CETTE LACHETE QUI CONSISTE, POUR LES FORTS, A SE DEDOUANER SYSTEMATIQUEMENT DE LEUR INCAPACITE A LA SOLIDARITE SUR LE POLITIQUE. JE N'AI PLUS ENVIE DE RIRE.

 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

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VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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