Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Un nouvel orchestre est né le 23 février dernier au Conservatoire Royal de Bruxelles : Le Millenium Orchestra

Avec Leonardo García Alarcón direction - Jodie Devos soprano - Millenium Orchestra

Programme: Wolfgang Amadeus Mozart

Ouverture (Le Nozze di Figaro, K. 492), Aria "Deh vieni non tardar" (Le Nozze di Figaro, KV 492), Ouverture (Cosi fan tutte, KV 588), Aria "Una donna a quindici anni" (Cosi fan tutte, KV 588, Ouverture (Don Giovanni, KV 527), Aria "Batti, batti o bel Masetto" (Don Giovanni, KV 527), Aria "Alcandro, lo confesso... Non sò d'onde viene", KV 512, Symphonie n° 25, KV 183, "Popoli di Tessaglia - Io non chiedo, eterni dei", KV 316/300b

 

Le Millenium Orchestra est un nouvel orchestre baroque belge dirigé par le talentueux Leonardo García Alarcón, un homme rayonnant d’énergie et d’intelligence musicale, célèbre notamment pour la qualité et la quantité de ses recherches musicologiques. Il s’est illustré récemment  à la tête du Chœur de Chambre de Namur  et de  sa Cappella Mediterranea dans la première représentation mondiale  d’« il Diluvio unniversale »  de Michelangelo Falvetti (1642–1692). Soulignons qu’à cette occasion,  Leonardo García Alarcón  a reçu la médaille de citoyen d'honneur de la ville d’Ambronay  lors de son célèbre festival et que le CD enregistré à cette occasion a  remporté le Diapason d'or du mois d'octobre 2011.

Le « Millenium Orchestra » est une création de CAV&MA (Centre d’Art Vocal et de Musique Ancienne) qui regroupe  les meilleurs ensembles baroques de la région namuroise. Ces artistes dans la fleur de l’âge, formés à la musique ancienne jouent sur instruments d’époque, sous la direction flamboyante du chef et claveciniste argentin.

Ce soir, la présence astrale de Jodie Devos, la jeune soprano belge qui a remporté le deuxième prix du concours Elisabeth en 2014 est la meilleure fée belge qui puisse se pencher sur le berceau de ce nouvel orchestre. Et le programme de cette soirée inaugurale est consacré entièrement à  Mozart, c’est du meilleur augure. Le conservatoire est comble.  Dès les premières mesures de l’ouverture des Noces de Figaro,  les sonorités lumineuses se précisent. Le modelé des pupitres séduit et le visage des auditeurs s’épanouit. Le chef d’orchestre est ardent et a le sourire aux lèvres. Sa conduite est franche précise et dynamique. Il souligne des violoncelles passionnés, il donne du velouté aux  émotions avant de terminer le premier mouvement sur un tempo de joyeuse  jouvence. Des bravi discrets fusent déjà à la fin du premier mouvement ! C’est gagné ! L’ensemble de l’orchestre est en prise directe avec le bonheur de l’épanouissement musical. Si la contrebasse livre sa voix sombre et plaintive, les bois frémissent, vifs et clairs. Les vents diffusent des sonorités et des effluves de fruits mûrs. Trompettes et timbales sonnent l’allégresse, les alti sont en effervescence et les couleurs des premiers violons sont empruntées à une palette lumineuse. Les réponses instantanées des différents  pupitres marquent une connivence immédiate et très intense avec le chef.  

Jodie Devos, qui s’excuse d’être encore souffrante, a changé un peu la programmation pour pouvoir honorer ses engagements. Elle joue avec feu  les personnages de Suzanne, Despina, et Zerlina. On retrouve son habituelle présence piquante et espiègle car  elle excelle dans l’interprétation malicieuse des rôles d’ingénue.  Une voix qui ne force jamais, mais qui atteint des sommets vertigineux d’une perfection technique admirable, légère presque diaphane à certains moments. Ses vocalises, malgré son état de santé grippal fascinent un public enchanté. La diction est impeccable, ses acrobaties vocales passionnées et le timbre est de toute beauté. La musique a fait taire la grippe annoncée.

En deuxième partie,  la Symphonie no 25 en sol mineur, œuvre  de  jeunesse de Mozart, composée en 1773 au seuil de ses 18 ans est une œuvre éblouissante d’énergies contradictoires et d’humanité. L’orchestre déploie des contrastes de nuances et de dynamiques remarquables pour cette partition extrêmement riche et fougueuse. Le mélange de  mélancolie, de désespoir, d’humilité et d’exubérance, de violence même, atteint  presque des tournures héroïques. Les sonorités lancinantes de l’andante  respirent la tristesse et l’angoisse. L’orchestre semble marcher au bord d’un volcan autour d’un hautbois au chant pur et lumineux.  Après un menuet plutôt joyeux,  confié aux vents, Leonardo García Alarcón revient, avec son sens inné du drame et de la mise en scène à  l’agitation fébrile du premier mouvement.

Le public ne lâchera pas sa soprano favorite après ses derniers airs, et celle-ci le comblera avec l’aria allemand  de Pamina tiré de La Flûte enchantée. Un deuxième bis survient, cette fois proposé par  l’orchestre et son chef très heureux de cette première soirée. Quoi de plus naturel que de finir avec l’ouverture du même opéra, nous confie-t-il ! Percussions éblouissantes, flûtes divines, beauté du souffle  musical plein d’esprit, dans un tempo inondé par la joie communicative. 

- http://cavema.be/fr/voir/millenium-orchestra/224-millenium-un-coup-...

- http://cavema.be/fr/actualites/choeur-de-chambre/228-p-a-href-http-...

- http://cavema.be/nl/nieuws/millenium-orchestra/225-div-class-5pbx-u...

- http://www.lestroiscoups.com/article-millenium-orchestra-un-nouvel-...

- http://www.bozar.be/activity.php?id=14417

Vues : 342

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Deashelle le 5 mars 2015 à 13:33

Commentaire de Deashelle le 5 mars 2015 à 13:32

Leonardo García Alarcón lance Millenium
19/02/15, 11.55 | Roel Daenen

Il faut l’oser. À une époque où les budgets de la culture sont mis au freezer, le chef et musicologue argentin Leonardo García Alarcón lance un nouvel orchestre baroque, le Millenium Orchestra. Il effectuera son baptême du feu à Bruxelles.

Alarcón est une star en pleine ascension dans le monde de la musique classique. Non seulement il est directeur artistique du très coté Chœur de Chambre de Namur, mais il a aussi dirigé des ensembles célèbres comme le Freiburger Barockorchester et la formation belge B’Rock. Plein de projets intéressants donc, mais une envie le démangeait : celle de prendre lui-même les risques. Pourquoi ? « Parce qu’il y a une différence importante entre les rôles de chef invité et de chef de son propre ensemble. Dans le second cas, on peut soi-même le façonner et y mettre ses propres accents », explique-t-il. « Pour préparer une production, on prévoit aujourd’hui des résidences et un nombre limité de répétitions avec les meneurs de l’orchestre. En tant que chef invité, on a donc peu de temps - deux, trois jours, pas plus - pour créer un dialogue avec l’ensemble. Et le temps est très important pour la bonne réussite d’un projet. Du temps qu’on n’a pas ou à peine comme chef invité. Millenium, c’est donc une façon de ‘gagner’ du temps, à partir d’une solide réflexion artistique. J’ai l’impression qu’il y a aujourd’hui un nouveau contingent de musiciens qui se sont imprégnés du travail de la ‘génération précédente’, ou pour le dire autrement, des gens qui ont remis en vogue la musique ancienne à partir des années 70. Cette nouvelle génération est présente dans toute l’Europe et ses membres se rencontrent dans les festivals et les académies. Avec l’orchestre, je souhaite faire usage de leur connaissance et de leur expertise. Avec la proximité du Chœur de Chambre de Namur, je dispose de deux formidables instruments, qui vont énormément se renforcer mutuellement dans le futur. Pour le Centre d’Art Vocal et de Musique Ancienne, le port d’attache du chœur - et donc aujourd’hui aussi de l’orchestre - le lancement de Millenium signifie un effort considérable. Malgré la crise mondiale et les restrictions budgétaires, le Centre a persévéré.

En Flandre et à Bruxelles, on discute depuis longtemps des subsides de plusieurs orchestres. À une époque où l’on parle surtout de « fusions » et d’« efficacité », vous osez lancer quelque chose de nouveau. Quels étaient vos arguments ?

Leonardo García Alarcón : Depuis 2010, je suis directeur artistique du Chœur de Chambre de Namur. Le succès mondial de l’ensemble a montré qu’on pouvait faire quelque chose. J’ai surtout utilisé des arguments artistiques pour convaincre les différentes parties impliquées. Ainsi, nous avons rencontré un beau succès et attiré beaucoup de gens avec des compositeurs totalement oubliés et inconnus. Cela signifie qu’il y a un gros potentiel si nous abordons le réservoir d’œuvres un peu plus connues comme Vivaldi ou Haendel. Mais il y a tellement plus à découvrir, comme les merveilleuses pièces du compositeur baroque italien Giuseppe Zamponi ou de ses homologues et contemporains d’Amérique latine. Je rêve d’un kaléidoscope très diversifié de genres musicaux et d’œuvres qui puisse apaiser notre grande faim de musique.

Un ensemble comme B’Rock, qui est lui aussi un orchestre baroque, fait régulièrement des incursions dans des œuvres plus récentes. Excluez-vous le répertoire moderne ou contemporain ?

Alarcón : J’aime beaucoup les pièces contemporaines, et pour un orchestre, il va de soi d’aborder régulièrement de nouvelles œuvres. Par exemple, nous avons pour l’instant un projet en chantier avec le Chœur de Chambre de Namur, intitulé Doctor Lassus, avec de la musique de Roland de Lassus, évidemment, mais aussi de nouvelles compositions. Et vu la belle interaction, j’ai bien envie d’interpréter aussi de la musique contemporaine avec l’orchestre, en effet.

Quelles sont vos ambitions pour le Millenium Orchestra ?

Alarcón : Notre premier grand défi, c’est Mozart. Ce sera le test. Ce premier concert est entièrement placé sous le signe de ce compositeur, avec des extraits de ses quatre derniers opéras. Sans La Clémence de Titus, c’est vrai, mais avec les opéras de Da Ponte et La Flûte enchantée. Nous interpréterons les ouvertures de ces opéras, avec des arias chantés par Jodie Devos. C’est une soprano dont je suis « tombé amoureux » dès que je l’ai vue au Concours Reine Elisabeth.

Vous voulez aussi mieux faire passer « le rôle de l’orchestre dans la société ». Qu’est-ce que ça signifie exactement ?

Alarcón : Le modèle de l’orchestre est apparu sous l’Ancien Régime, à une époque où il n’était pas question de démocratie. C’étaient les rois, les empereurs et le pape qui détenaient le pouvoir. Lorsque les orchestres - tels que nous les connaissons aujourd’hui - sont nés régnait alors en Europe, même à Mannheim, une tradition très forte, baroque. Prenez par exemple les œuvres de jeunesse de Mozart, qui ont encore un pied dans le baroque. Je souhaite donc, sur base d’une vaste recherche historique et musicologique, transmettre un récit aussi passionnant que possible, avec chacun des membres de l’orchestre. L’époque où ils étaient considérés comme les pièces silencieuses d’une grande machine est révolue ! J’aimerais aussi mettre en place des unités plus petites dans l’orchestre, comme un ensemble à cordes, un quatuor, aussi avec les vents, justement pour quitter les sentiers battus. Je veux impliquer les écoles, mais aussi les universités et d’autres lieux où l’on n’entend jamais ou très rarement de la musique classique. Continuons de démocratiser le classique ! C’est exactement ce qu’a fait Mozart il y a trois siècles.

Combien de temps vous donnez-vous pour concrétiser ces ambitions ?

Alarcón : Dans ce premier concert Mozart, nous allons essayer de manier une langue très universelle et de concrétiser un son que j’ai très clairement en tête. C’est la toute première étape. Mais ensuite, nous allons continuer à travailler sur les défis auxquels est confronté tout orchestre : mettre clairement en place les grandes structures, la pulsation, poser les bases avec les violoncelles et les contrebasses et affiner les plus petits détails dans l’articulation. Pour fixer un délai, j’estime qu’il faut au moins deux ou trois ans de travail. Il y a du pain sur la planche.

Commentaire de Deashelle le 4 mars 2015 à 20:37

'pic.twitter.com/K2wR5hqlot'

                L'inscription

et la  participation à ce résau

   sont  entièrement grauits.

       Le réseau est modéré

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Les rencontres littéraires de Bruxelles  que jai initiées reprendront en octobre 2020. J'ai désigné Thierry-Marie Delaunois pour les mener. Il en assurera également les chroniques.
                Robert Paul

      Thierry-Marie Delaunois

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2020   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation