On diffuse une émission en l'honneur de Charles Trenet, sur la radio, deux heures par jour (ou par semaine, je ne sais pas).
Khadafi menace l'Otan, Dominique Strauss-Kahn est plus ou moins libéré. Ou ... mariage princier à Monaco.
Je m'en fous.
Les travaux domestiques sont difficiles, pour moi. A tout moment, je ne sais où je dois me trouver. Même si la tache à laquelle je suis assigné est simple, archisimple.
Prendre une raclette, déposer la raclette en un lieu sûr, prendre une brosse, la mettre dans une bassine sans que la chaise (nettoyée la veille) en pâtisse, passer l'ustensile à la personne qui déblaie les sal'tés sur le toit de la véranda ...
Là, je sue.
Non pas que je renâcle à la tâche, mais je suis mal à l'aise, mal dans mon corps, par rapport à ce que je suis sensé faire.
J'entends tell'ment mes parents gueuler (quand j'étais p'tit).
"Tu m'as bien aidé !", ai-je entendu (dans la réalité).
En quelque sorte, je me suis dépassé.
Je peux être fier de moi. Même si je m'écroul'rais bien, tant j'ai pris sur moi, dans le laps de temps (court, dans l'absolu) où il a fallu râcler (un peu) le toit de la véranda.
La journée continuera sur la lancée.
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