Une heure du matin, carrément.
Pas moyen de dormir. Pour la deuxième nuit, depuis que j'ai réintégré mon flat (bruxellois) et ... mon boulot. La canicule (encore ... future) s'impose-t-elle jusqu'à mon mat'las ? Vers neuf heures du soir, je sentais le coup d'barre, j'étais persuadé de récupérer, suite à la première "nuit blanche" passée hier, chez moi, dans les mêmes conditions. Peau de balle.
Se forcer à dormir, c'est utopique. Lire, de temps en temps, oui. S'étourdir devant l'ordi, c'est pas une solution, surtout quand on sait que, dans quelques heures, on s'habille, on se lave et on part bosser.
Très curieus'ment, la s'maine dernière, lors de mes jours de maladie, j'ai passé trois jours à la campagne, dans une espèce de vieille bâtisse où l'air frais domine. Eh bien, je n'avais pas de mal à m'endormir normal'ment, même si la journée s'était passée (déjà) sous la chaleur "suffocante" qu'on vit, ici, dans notre Belgique, depuis une dizaine de jours.
Je décide de ne pas m'en faire, de prendre l'instant comme il vient. Si je suis serein, j'aborderai une heureuse journée de boulot. J'accepte, en contrepartie, en rentrant, après mes huit/neuf heures de boulot, de ne plus rien faire et de remettre éventuell'ment mon désir d'aller jouer au métro ... un autre jour. De toute façon, sur mon lit comme ailleurs, la divine inspiration artistique, comme toute princesse qui se respecte, se fera entendre si elle l'a décidé.
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