Arts et Lettres

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Janvier 1824, Paris.

Depuis plus d'un an, Théodore Géricault, le Peintre du Radeau de la Méduse, est alité.

Il n'en fini plus de mourir, d'un cancer des os provoqué par une chute de cheval.

Il a 33 ans, en paraît 70. Ne pouvant plus bouger, il dessine sa main. Son dernier dessin.

A un ami qui lui demande ce qu'il fabrique, il répond juste : "Je m'utilise".

Cette main, c'est tellement plus qu'un simple dessin...c'est un adieu, un morceau d'âme, un appel à l'aide...

Et c'est tout pour aujourd'hui.

Théodore Géricault (1791-1824)
Main.
Aquarelle/papier.
1824.


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Commentaire de Chantal Blanc le 18 août 2016 à 14:54

Cette peinture me bouleverse, d'autant plus que maintenant, j'en connais son histoire, grâce à vous.

Profonde réflexion. Son témoignage face à la vie et à la mort est très présent.

Merci

Commentaire de Gohy Adyne le 2 juillet 2016 à 13:36

Quel talent ! Cette histoire est vraiment triste.....

Merci pour partage.

Cordialement.

Adyne

Commentaire de Nicole Duvivier le 2 juillet 2016 à 10:30

Quel talent ! La complexité d'une main , un sujet des plus aléatoires à dessiner  ...  

J'ignorais les circonstances poignantes dans lesquelles cette œuvre magistrale a été réalisée ...

Merci de ce partage sur "Arts et Lettres" ! Cordialement, Nicole

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