Flâner à Paris, à Belleville, me met le cœur en fête, à la renverse ;
il pétille, s’étire, s’enchante ;
papillon très jazzy dans un corps profondément rouge et chaud, tout velours.
Plus jamais lourd !
Effervescence, bulles d’un diabolo menthe-grenadine,
musique intérieure tout le temps ;
Opéra dans un cœur.
Flâner à Paris, à Belleville, c’est pareil que voler
bien au dessus de ce boulevard, redevenu village,
de cette multitude de couleurs et d’épices,
de ces robes légères et diaprées,
de l’insatiable enfance.
Les femmes, les jeunes filles et les petites filles,
sont des fleurs qui cheminent, qui courent jusqu’à Ménilmontant,
ne s’affolent point du vent qui s’abat sur Paris ;
la conscience du bonheur qu’elles goûtent,
les rend invulnérables !
Arlequine je suis.
Commentaires
Encore une belle découverte. Et redécouvrir Paris, beau projet.
Oh de rien Claudine ; envie de vous faire plaisir c'est tout, de partager avec vous mes pépites de bonheur !
Bonne soirée et amicalement.
NINA/ARLEQUINE
Ma chère Arlequine, nous l'avons compris : tu aimes PARIS. J'ai descendu les Champs Elysées pieds nus, alors que j'avais 15 ans, toute une impression féérique de lumières dans le soir qui sombrait. Merci pour ce très joli texte, léger comme une promenade.
Peut être...
C'est bien vrai Jacqueline.
Amicalement.
Qui n'a jamais flané dans Paris est un orphelin du plaisir d'exister !