En face de moi se dresse un temple,
de grandeur ! … Que je ne vois pas .
Son effigie dorée bizarre dans l’espace,
comme un errant crie de salut ,de ricane
dans la cassure muette du vent sourd,
de ces nonchalantes brebis perdues.
Vacarme de cloches aux pluies en furies
en petits pats tombants sur ma fenêtre…
Dans Mes arènes du printemps, fuit en moi
la saveur de l’angoisse, comme…
Ces feuilles tombantes d’automne …
Tunique nue ,mélancolique de tristesse…
Un flou-flou de mort jadis, empressé
dont les murmures s’en vont fumantes
sans un adieu chez les monarques.
Ceux même qui attendent dans la peur,
d’un serment du graal, vivent dans l’opulence,
de la pomme du jardin d’éden.
CRÉPUSCULE
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