ATTILA, REINE DES BELGES 
Dans une maternité de Bruxelles, Jacqueline, enceinte de deux ans et demi refuse d’accoucher. De ce point de départ loufoque, se tisse un récit hallucinant -mais vrai-, une épopée personnelle et familiale à travers le XXe siècle à feu et à sang, un conte sur la quête d’identité, l’abandon, l’exil. Ce solo autobiographique, écrit à plusieurs mains, nous entraîne dans un tourbillon de personnages bigarrés, brossés avec vigueur et férocité, et nous raconte, sans s’embarrasser de réalisme ni de gravité, l’histoire d’une adoption peu ordinaire. On voyage du présent au passé, du Ciel à la Terre… on rit tellement qu’à la fin, on en pleure.
La presse enthousiaste : « Plus on avance dans la pièce, mieux on saisit la profonde humanité du propos sur la question de l’identité. Vers la fin, l’épopée burlesque devient un hymne bouleversant. Courez voir ce conte autobiographique lumineux. » (L’Humanité). « Un Seule en scène sportif, généreux et complètement dingue. Une sacrée performance ! » (Le Soir, C. Makereel). Un spectacle de la Compagnie de la Grande Echelle. Pièce écrite et jouée par : Marie-Élisabeth CORNET Coauteurs : Laurent DUBOST, Samuel LÉGITIMUS Lumières : Christophe SCHAEFFER Costume : Benjamin LEFEBVRE
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Commentaires
Vu au Magicland théâtre à Schaerbeek en mars 2009:
D’entrée, des bribes du souvenir du Théâtre de l’Esprit frappeur vous chatouillent les sens, il y a trente ans déjà, ou plus ? Cette fois au lieu de bancs plus durs que ceux d’école, des tables rondes et chaises bistrot attendent que le manteau magique de l’actrice s’anime. Alors, une âme généreuse, drôle, déconcertante s’élance et nous emmène dans une histoire rocambolesque aussi étonnante que le Tambour de Gunther Grass ! Revisité avec verve humour, grâce, passion et délire. Le corps et les mouvements sont fabuleux, les personnages s’enchaînent à un rythme époustouflant. Pas le temps de s’éloigner, on est dans l’action, tels d’anciens enfants au Guignol! La salle participe de tous ses rires, pas moyen de ne pas se lâcher. Dommage que ce soit la dernière ici à Bruxelles, mais il y a d’autres villes… Quel bonheur d’avoir mis les pieds à Avignon au plus profond d’un Schaerbeek totalement inconnu !