Pour me reposer, je ferme les yeux.
S’installe le noir, la nuit où je sombre.
Rien d’impératif ne me sort de l’ombre,
J’ai l’âme engourdie, l’esprit oublieux.
S’installe le noir, la nuit où je sombre,
Un espace uni, sans coin lumineux.
J’ai l’âme engourdie, l’esprit oublieux,
Non embarrassé de mots ou de nombres.
Un espace uni, sans coin lumineux,
Sans vent, sans remous, certes sans encombres,
Non embarrassé de mots ou de nombres.
Le temps s’y fait lent et silencieux.
Sans vent, sans remous, certes sans encombres,
L’îlot où s'endort tout besoin fâcheux.
Le temps s'y fait lent et silencieux,
L'envie d'exister surgira de l'ombre.
Commentaires
Une nuit paisible à souhaiter à tous.
Merci Suzanne pour ce partage.
Bonne journée.
Amicalement.
Adyne