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ABSENCE.

Je suis peinée par votre silence, triste,

les secondes, les minutes, les heures et les jours

traversés seule, tout en couleurs, ne défleurissent pas mon cœur,

mais au contraire l'arrosent de vous,

Je suis perdue sans votre peau, vos gestes, triste, 

votre visage, votre silhouette, votre voix et vos mains,

si éloignés de moi, illuminent pourtant mes nuits,

m'illimitent

Je suis grande de nous, forte,

votre absence incandescente est tombée dans mes mots,

tout en peau, pour retenir peut-être vos sombres yeux

d'homme tout le temps pressé.

Je suis celle, qui de vous, ne désespère jamais !

Nina

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Chant de l’apocalypse

 

 

 

Les vents de l’oubli

Répandent leurs arômes  

Prélude au déluge

Le soleil traîne ses rayons

Entre les marécages de l’imposture

Et les méandres  de la perfidie

 

Déborde le désespoir

Aux abords   de l’apocalypse...

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HIVERS,

Ne croirait-on pas traverser un village empaqueté

dans un voile de tulle, puis voir s'immobiliser les arbres,

les roses et tout le reste jusqu'au soleil levant ?

Ne croirait-on pas entendre le son atténué d'un

clocher, par la brume caché, puis d'une voix blanche

murmurer les arbres enneigés ?

Ne croirait-on pas voir disparaître le ciel, déserté

par le soleil, les étoiles et même par les nuages bleutés

et si légers, puis la terre monochrome peu à peu

s'endormir ?

Ne croirait-on pas ressentir sur nos peaux le baiser

fragile et chaud d'un flocon sans nul poids, puis sur nos

chevelures brunes tomber des bouts de lune et sur

nos visages offerts, des pépites de soleil ?

Ne croirait-on pas toucher l'épiderme de l'hiver, lorsque

nos doigts posés sur les troncs des chênes et des

pommiers s'en étonnent et s'y brûlent ?

A l'heure ou je vous écrit, la nuit a tout repris ; les

maisons, les chats, les rivières et les mers, 

jusqu'à à la terre entière, mais point vous !

NINA

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NOEL,

Des couleurs inventées tombent du ciel,

Des soleils pleins les yeux, je contemple la neige,

Des clartés argentées, fleurissent ici et là, 

Des sapins majestueux bruissent mélodiquement,

Des jardins bleus et verts, s'endorment avec le chant du vent,

Une enfance naissante, s'enchante des vocalises du firmament

Un pull over blanc mélangé à la neige,

Une robe pastel empourprée par le parfum de vous, 

Des tourterelles grises vêtues de lainages clairs,

Des cadeaux pleins le ciel, la terre, jusqu'à la mer marine,

Je contemple tout cela en murmurant ; QUE C'EST BEAU !

NINA

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L'HIVER.

Je regarde par la fenêtre tomber la neige,

s'éclaircir le jardin et s'obscurcir le ciel,

le soleil semble être tout en verre et

en cristal toutes mes roses d'hiver,

j'imagine tout près la montée de la mer !!

Je regarde par la fenêtre tomber la neige,

sautiller ici et là, deux pies joyeuses, concertistes,

et ployer sous un lainage blanc mon rosier

et mon houx, et j'entends s'approcher

mon amour à pas de loup !

Je regarde par la fenêtre tomber la neige,

s'amuser des enfances, à lancer des flocons,

et  passer dans le ciel deux tourterelles claires,

qui s'élancent vers avril et des villes hispaniques !

oui je regarde l'hiver, pour moi seule composer

une douce musique.

NINA

 

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On nous dit



On nous dit qu'il existe des pays tout blancs,
Qu'en cette saison la pluie est comme le vent,
Légère, transportée aux souffles du froid,
Bâtissant des palais de verre entre les doigts.

On nous dit que cette pluie est un manteau blanc,
Qu'elle recouvre les plaines, les parcs et les bancs,
Qu'elle mouille à peine et fait rire les enfants
Quand de joie ils la serrent entre leurs gants.

On nous dit qu'en cette saison où il y fait froid
Il y a des maisons avec des cheminées,
Qu'on y a coupé un arbre illuminé
Et que demain un vieux monsieur s'y arrêtera.

On nous dit tout cela mais on ne le croit pas.
Ici les palais ne tombent jamais du ciel,
Ils ne sont pas de pluie et il n'y fait pas froid ;
On nous dit tout cela mais est-ce vraiment réel ?

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Ce que j'abrite à l'intérieur

Je n’ai pas besoin
de voir un oiseau
pour écrire sur les oiseaux
je n’ai pas besoin
de la saison des fleurs
pour dire le bleu
des jacinthes
Je n’ai pas besoin
de la lumière du jour
pour éclairer mes pages
Tout cela
je l’abrite
à l’intérieur de moi


Martine Rouhart

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BIENTÔT 2020...

La vie s'enfuit, on court derrière

Comme des mille-pattes déboussolés!

Pas question d'rester en arrière

On a tellement envie de rêver...

Dans les rues et dans les jardins

Les guirlandes font un p'tit détour

Ce sont si jolis serpentins

Que les sourires sont de retour...

Dans quelques jours déjà Noël!

Alors des étoiles plein les yeux

Après quoi une année nouvelle

Aussi des vœux pour rendre heureux?

Que pour tous cette année soit belle

On ne se lasse pas de l'apprendre!

Et cette jolie ritournelle

On finira bien par l'entendre...

Si les ans apportent la sagesse

Avec un plus d'anxiété...

On a toujours le goût d'l'ivresse

Et surtout, besoin d'être aimé!

Joyeux Noël et bonne année.

J.G.

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ECRITURE

Qu'est-elle ?

Ce sang incolore qui me traverse, me fait vivre et plus encore exister,

qui prend corps, dès lors, que les mots s'en remplissent et se mettent 

en musique.

Qu'est-elle ?

Ce fleuve tantôt bleu, tantôt sombre, qui me traverse tout entière, jusqu'à

se mélanger à l'océan de vos yeux, qui depuis sont bien plus vastes que

le monde.

Qu'est-elle ?

Cette encre, dont la mère est mon sang et le père le vôtre.

Voilà pourquoi, l'écriture m'a donné vie.

NINA

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administrateur littératures

"Transcendance", par Thierry-Marie DELAUNOIS

Il court, il court, son crayon,

Etrange ballet d'arabesques

Mais d'une grande cohérence,

Les traits révélant bientôt une forme...

Que dessine-t-elle?

Droites, courbes et sillons,

A l'écoute d'une humoresque,

L'artiste, concentrée, danse,

Fort loin des contingences et des normes...

Qu'imagine-t-elle?

Il gagne en précision,

Son dessin pourrait être fresque,

De par ses couleurs transcendance,

A présent bien plus qu'une simple forme...

Mais que crée-t-elle?

Vient d'apparaître un pont

Quand se termine l'humoresque;

Sur ce joli pont: ambiance!

Une pure ballerine, hors normes,

Danse, étincelle!

Fabuleux coup de crayon,

Véritablement une fresque,

Un plaisir d'artiste intense,

Qui s'était installé sous son orme,

Femme, aquarelle...

Oui, elle y danse, transcendance...

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AUBE

Je me suis perdue dans vos gestes,

emplie de musique, dès nos peaux l'une sur l'autre posées,

amarrée à la vôtre, ma bouche refleurit, tremblante et nue.

Je me suis perdue dans ces draps bleus,

emplie d'embruns, dès nos corps à l'instar des vagues,

l'un et l'autre mêlés, ondulants et chantants.

Nous nous sommes perdus l'un dans l'autre,

emplis de clarté, dès nos têtes libérées de tout ce vague à l'âme,

vous et moi ensoleillés et bleus, nous voici arrivés à l'aube

de nos vies.

La nuit sur nous est claire et le jour solaire !

NINA

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L’éternel sacrifice

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L’éternel sacrifice

(ou L’effusion des sentiments)

 

Face cachée, part des ténèbres

Mystère sacré, halo de lumière

Chimie des corps

Alchimie de cœurs

Education et société, dorure

Faux-semblants ou nudité, fêlure

Comme une source à son griffon

s’écoule de nos jours la lave

mêlant au rouge du tison

la sève qui dans l’orage

donnera les floraisons

jaillies d’un cri d’espoir,

de sueur, sang et suie noire

retombées de nos nuits ardentes,

fleurs de passions et artifices,

pour cette illusion permanente

qu’est l’amour, éternel sacrifice.

Michel Lansardière

 

 

Cœur de lave, Napau crater, Kilauea, Hawaï (photo, libre de droit, captée sur le net)

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LE SOIR.

Le soir qui descend sur les toits et les gens,

enjolive la ville, la féérise dès l'heure du crépuscule,

où chaque rose, arbre et enfance tout à l'heure

immenses, en cet instant clair-obscur,

ne sont plus que d'humbles miniatures !

La lune qui déambule au dessus des toitures,

fantomatique et pleine, infuse sa clarté dans le ciel endeuillé,

où chaque étoile, nuage et soleil blanc, tout à l'heure

moins précieux, en cet instant magique,

murmurent une musique pour nous, tout éblouis !

Le ciel certains soirs devient un Opéra !

NINA

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La nuit, le jour

L'aube déshabille sans empressement

la nuit  qui s'éclaircit, sans un bruit, petit à petit,

tombent comme la pluie sur le sol rose et nu,

de sombres lainages et de noires dentelles, 

pour laisser place à de pâles soieries !

Voici la naissance du jour, l'éclaircissement

du ciel faïencé, point de soleil encore,

mais juste son corps environné de brume !

Ma cafetière chantonne dans la pièce à côté,

tout autour virevoltent des papillons fleuris

et des essaims d'abeilles vêtues d'ensoleillement !

Ma tête tourne un peu, entre l'ombre et la clarté,

vertigineuse, elle se souvient de vous, qui comme

la nuit, s'en est allé, sans un mot, sur la pointe 

des pieds !

L'horloge s'est arrêtée entre la nuit et l'aube en

plein été.

NINA

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NUIT,

Le soleil à l'ombre de la terre tombe,

à l'instar de ma robe dans la pénombre de vous,

Ce soir, la nuit est lente, tout ambrée, affolante ! 

Nos corps tout médusés, incendient nos esprits,

dans cet hiver clos, nos silhouettes démesurées,

murmurent, s'enchantent l'une de l'autre !

La terre regarde le soleil, qui sans cesse 

la touche de ses  pourpres baisers .!

L'un et l'autre s'aiment.

Ce soir, la nuit est mouvante sur nos peaux

si émues, elle nous couvre l'un et l'autre et

retarde le jour..

NINA

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