À Rosyline
Pendant quelques mois, il s’absente.
Certes pimpant, il reviendra.
Dans les jardins, il répandra
De tendres couleurs odorantes.
Certes, pimpant, il reviendra,
Dans un flot d’énergie vibrante,
De tendres couleurs odorantes.
Le vieillissement pourfendra.
Dans un flot d’énergie vibrante,
Peut-être un miracle sera,
Le vieillissement pourfendra.
Ô les rêveries délirantes!
Peut-être un miracle sera.
Un éternel printemps nous hante.
Ô les rêveries délirantes!
Nul mortel ne rajeunira.
28 août 2011
Commentaires
Chère Suzanne,
Merci de me dédier votre belle poésie.
Oui comme vous le dites si bien,nul mortel ne rajeunira.
Les années passent comme les saisons mais l'inspiration restera éternelle.
Avec toute mon amitié
Je vous souhaite un excellent week-end.