Claude, je dis à tous combien peu vous valez.
L’ardeur que chaque jour, je mets à leur parler,
A tout instant de vous, m’inquiète et m’éclaire.
Une voix agacée me dit de me défaire
De l’étrange manie de vous blâmer toujours.
Et je te laisserais mourir. Mon pauvre amour?
J’écrivis ce poème avant d’avoir vingt ans,
Comprenant ma façon de refouler ma peine.
Je ne peux concevoir la détestable haine
Qu’entretient, souffreteuse, en son aveuglement,
Une attristante femme devenue inhumaine.
Je ne la nomme pas, ce n’est pas important.
12 septembre 2011
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