Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Florence était si belle...

Le temps était si chaud!

Perdues dans les ruelles

Je suais sang et eaux...

 

Les yeux émerveillés

De cette lumière qui mousse

Les sens exacerbés

Par cette beauté si douce...

 

L'Arno suivait son cours

Il caressait la ville

D'un manteau de velours

Pour des épaules fragiles...

 

Et quand le soir venu

Les lanternes s'allument

On voit par le menu

La beauté qui s'exhume...

 

Florence est tellement belle

Et fière de son histoire

Qui même parfois cruelle

A imprimé sa gloire...

 

Heureuse d'être là

Dans ce giron si chaud

Séduite par ses appas

Elle me colle à la peau...

 

Dans la douceur du soir

La fatigue me fuit

Et les yeux plein d'espoir

Je savoure sa nuit...

J.G.

 

Vues : 106

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Nada AL-ATTAR le 5 octobre 2011 à 16:42

Perdue dans les ruelles de Florence, la lumière qui mousse, la beauté qui s’exhume et la fatigue qui vous fuit. Merci Jacqueline de nous faire partager ces instants merveilleux.

Je me suis réjouie de te lire.

Amitiés

Nada

Commentaire de Arlette A le 5 octobre 2011 à 16:01
Un souvenir de cette lumière dorée et de l'Arno caressant la ville Merci Jacqueline pour cette évocation délicate
Commentaire de Gilbert Jacqueline le 5 octobre 2011 à 11:09

Bonjour Gil,

Si tu mets ton rêve à exécution, ce que je te souhaite, vas-y au printemps en mai par exemple c'est la plue belle période, le climat n'est alors en principe pas trop chaud, c'est ...merveilleux!

Belle journée à toi

Jacqueline

Commentaire de Gil Def le 5 octobre 2011 à 8:18

Bonjour Jacqueline

 

Tu m'as réveillé de belle façon cet ancien rêve d'aller un jour à Florence... 

 

Bonne journée. Amitiés. Gil 

Commentaire de Gilbert Jacqueline le 1 octobre 2011 à 15:01

Chers Amis d'Arts et Lettres,

Pendant plus de 15 ans, nous avons eu mon mari et moi la chance de nous rendre à Florence 2 à 3 fois l'an pour nos affaires. Nous y restions une petite semaine car nous avions cette volonté un peu perdue aujourd'hui de joindre l'agréable à l'utile...

Je me souviens de la première fois et des plaisanteries de la famille lorsque nous sommes arrivés en voiture par les faubourgs qui comme tous les faubourgs sont plutôt laids!

"C'est ça ton Florence dont tu nous rabaches les oreilles ?..." et puis lorsque nous sommes arrivés au coeur il n'y avait plus que le silence de l'admiration! C'était la fin du jour et le coucher de soleil sur l'Arno m'émeut encore aujourd'hui.
Florence est une ville grave et lumineuse à la fois, somptueuse et populaire, austère et légère, bref tout en contradiction et il faut s'en imprégner pour tenter de la comprendre.

Contrairement aux ides reçues sa cuisine est légère, simple, robuste parfois et toujours pleine de saveur.

Je serais inconsolable Olivier de n'y avoir jamais été et je te souhaite d'y faire très vite un petit séjour qui pour l'artiste sensible que tu es, sera sans aucun doute source d'inspiration!

S'il existe encore il y avait un petit resto dans une ruelle du centre appelé OTORINO, les petite pâtes fraîches aux truffes blanches en entrée et une sole meunière accompagnée d'une salade de pomodore ( tomates) avec juste un tour de moulin à poivre et un filet d'huile d'olive, me fait encore saliver aujourd'hui, OH! j'oubliais accompagné bien sûr de ce délicieux vin blanc ORVIETO... Ou alors, un staeck à la Fiorentina (juste bien grillé) avec une tranche de citron et une bouteille de rouge ANTINORI ! Merveille des merveille... J'arrête ici, heureuse d'avoir ravivé des souvenirs ches certains et d'avoir donné à d'autres envie d'en avoir...

Merci de votre intérêt, belle fin de week-end et à bientôt!

Amicalement

Jacqueline

Commentaire de Brigitte Pruvost le 30 septembre 2011 à 23:08
Merci Jacqueline pour cette douce poésie qui donne vraiment très envie d'une petite escapade à Florence.
Commentaire de Olivier Lamboray le 30 septembre 2011 à 10:56
moi je n'ai pas encore été a Florence, allora , pour me consoler, je vais m'envoyer un bon Matriciana...suivi d'un estreto....
Merci pour la saveur ...et au week end prochain..;-)...avec des chocolats belges ?
Commentaire de Catherine Guilluy le 30 septembre 2011 à 9:22
Souvenirs pour vous et pour moi...il y a quelques années. Un we prolongé à Florence..un régal...une merveille, l'architecture, la lumière...l'ambiance..je ne savais ou poser le regard. Merci d'avoir réveiller mes souvenirs italiens! bonne journée Catherine
Commentaire de Nicole Duvivier le 29 septembre 2011 à 16:41

Excellent ! Merci Jacqueline ! Grâce à tes lignes, me voici revenue à la magie de " Firenze " !

Un de mes plus beaux " voyages d'études " , dix jours de découvertes artistiques... toutes disciplines confondues , souvenirs impérissables malgré les dizaines d' années écoulées ! Et, bien sûr, courtes  nuitées  dans un vieux petit hôtel sur l'Arno ( chambrette avec plafond peint, à la florentine  ) !

Je te " guettais " ... jeudi et  vendredi étant tes jours favoris pour partager tes lignes avec les Amis d'Arts et Lettres   !

Belle fin de semaine ensoleillée ! Amitiés, Nicole

                L'inscription

et la  participation à ce résau

   sont  entièrement grauits.

       Le réseau est modéré

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2019   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation