Tulle brodé de nuages cendrés
Tombe une pluie fine à l’aube rose
Alors que le châtaigner rit de toutes ses branches
Emporte le vent tiède les premières feuilles d’automne
Les jours raccourcissent et l’année s’écoule
Les paroles s’enchaînent ; les songes d’amour se succèdent
Le regard rêveur se fige en suivant un oiseau voyageur
La lumière argentée frôle nos visages
Nous traversons les rues et les chemins se fendent
Il me tend ses lèvres et tout se tait
Nada
21/09/11
Commentaires
Et tout est dit...
J'aime beaucoup
Amitiés
Jacqueline
Que c'est beau!
Une certaine mélancolie presque jouissive un peu comme nos romantiques qui pleuraient leurs leurs jours enfuis
J'aime beaucoup
Ah, la mélancolie de l'automne si joliment mis en mots par Nada...
Tu nous plonges dans un automne doux et tendre comme on aimerait les avoir. Ton écriture est rêveuse et nous convie au voyage. Bravo Nada.
A bientôt, bisous.
Bonjour Nada
J'aime particulièrement la construction de tes poèmes courts ...
Et tout qui se referme, ou s'ilote plutôt dans le dernier vers qui sublime tout.
Bonne journée. Amitiés. Gil