De ton geste s’échappe un paysage,
des étangs et une source.
Et ce jour, cependant, près de la fontaine,
tu songes en attendant la nuit.
Peut-être est-ce pour partir à la recherche de ces instants
où les couleurs se disloquent à l’horizon, inaliénables et captivantes.
Nos yeux sont comme intrigués et ta parole naissante.
On découvre quels apprêts ajouter. Les rideaux de nuages.
L’énergie et les transports qui circulent entre les éléments.
Pointant le crayon sur une feuille d’un carnet,
je reviens vers toi comme un voilier
accostant au réveil et au petit jour.
Julien Boulier le 1er février 2018
poème déposé Sacem : code oeuvre 3434264711
On peut lire ce poème en écoutant le morceau "pollen Dahl" sur mon site internet : http://www.julien-boulier.net/Pollen-Dahl.html
ou sur ma page soundcloud https://soundcloud.com/julien-boulier/pollen-dahl-by-julien-boulier
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