Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Notre mission sur terre.

Chacun de nous a t-il une mission à effectuer ? Un devoir de mémoire à maintenir ? Une épine à traîner sous le pied toute sa vie ? Un soleil à donner et/ou à partager avec les autres !

Et si en relisant ces quatre propositions, il y avait en définitive un assemblage à faire de ces questionnements ? Si notre vie sur cette terre (maudite parfois et merveilleuse en d'autres moments) se résumait en définitive à choisir de vivre en harmonie avec les autres, mais de façons différentes !

Si chacune (un) de nous (Comme c'est un mec qui écrit, cette inversion est faite pour emmerder les machos). Si chacune (un) de nous, dans sa vie de tous les jours apprend à transmettre ce qu'il a apprit des autres, si les petits bobos de tous les jours sont soignés en enlevant l'épine, et si nous partageons nos moments de bonheur sans jamais (ou en évitant de) transmettre le côté négatif de notre mental, alors, nous irons vers une autre société. Pourquoi ?

Que se passe t-il quand vous rencontrez quelqu'un dans la rue ? Vous commencez par lui demander de ses nouvelles mais plusieurs cas se présentent ;

* S'il a 20 ans, il va vous dire que tout va bien, que sa dernière copine est un canon et qu'il pense arrêter ses études pour bosser, quoi que, il va peut-être continuer encore un petit peu pour avoir un diplôme supplémentaire. Et puis chez papa / maman, les courses sont déjà dans le placard !

* Si vous rencontrez une copine ou un copain de 40 piges, les « nouvelles » vont glisser vers le boulot qui va mal, voir le chômage, ces abrutis de barbus qui se font sauter, et ce jardin ou décidément rien ne pousse cette année à cause du dérèglement climatique ! Et après il vous demandera de vos nouvelles.

Trop tard le débat est lancé, le train de la morosité ou du négatif est en marche et la discussion va en définitive n'avoir servi qu'à repasser en boucle ce que les médias nous font avaler à longueur d'antenne.

* Si vous rencontrez une copine (in) de 60 printemps (C'est plus gai), il y a fort à parier qu'en plus de la discussion ci-dessus, vienne se greffer une liste de médicaments et donc de maladies plus ou moins graves. Sans omettre qu'à cet âge là, bien souvent quelques anciens ont rejoint le grand Manitou, ajoutant ainsi une petite couche de gris sur le fond du tableau déjà mal éclairé.

Alors, comment faire pour que le soleil quitte cette barre de nuages obscurcissant le haut de nos crânes ? Ce matin j'ai la solution, mais elle ne vaut que pour cet unique temps présent. A moi de faire en sorte de chercher la lumière du soleil éclairant ainsi ma vie et celle de mon entourage, et de reproduire à l'envie ce petit moment de bonheur, à chaque nuage gris qui cachera mon soleil.

Comment faire ? … Écrire ! Écrire comme ça, pour rien, tout ce qui te passe par la tête, puis le relire et le faire partager … ou pas !

Puis en reconnaissant vraiment, je dis bien vraiment, que parler ou écouter des nouvelles grises déjà connues n'a strictement rien de constructif. En se bouchant les oreilles on a déjà fait un pas vers le soleil. Oser arrêter la conversation en cours basée sur la maladie, ou la mort de Jean Valjean, de De Gaulle, d'un vieux crooner ou d'un politicien en disant :

  • STOP ! Tu n'as pas quelque chose de plus gai ?

Changez radicalement de sujet pour lui montrer le côté clair de son monde, mais Il y a de forte chance pour que votre interlocuteur du moment, brisé sur sa lancée vous quitte à regret, ne pouvant finir de vider son sac de tristesse. Mais c'est tant mieux pour vous, ce sont quelques minutes de négatif en moins, et un temps de réflexion supplémentaire sur l'existence du soleil caché derrière les nuages !

Je pense qu'il faut partager nos émotions certes, mais un court instant, pour que ce soit les autres qui vous ouvrent les portes, et que l'essentiel de notre vie soit tournée vers le côté positif du négatif (ce qui l’annule ou l'affaiblit). A chacune (un) de savoir si c'est la bonne porte et si on peut la franchir. Mais ça, avec un peu de confiance en soi et surtout le plaisir d'écouter ou de lire ce que l'on voulait lire ou entendre, le soleil se lève à l'horizon !

C'était, en direct de mon clavier un petit moment de délire personnel que je partage avec vous !

Merci à Annie pour l'ouverture d'une bonne porte !

Vues : 367

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Nicole Duvivier le 12 juillet 2016 à 11:02

Bonjour,

J'ai apprécié ce moment  de lecture qualifié de "petit moment de délire personnel " !!  Une belle réflexion, teintée d'un humour certain ! 

Une plume vive, ( un clic vif  ? )  qui nous partage , à sa manière, les diverses étapes de notre passage sur Terre...

 Merci de votre partage ! Cordialement, Nicole V. Duvivier

  

Commentaire de Gil Def le 12 juillet 2016 à 8:26

Bonjour Gérard

Pour sortir d’une situation problématique, il faut à mon sens remplir deux conditions : la première, c’est d’en faire un diagnostic sérieux, et la seconde, c’est de mettre en œuvre les moyens qui permettent d’y apporter une solution. De plus, il faut remplir ces deux conditions dans les meilleurs délais car si l’on tarde trop on peut passer d’une situation problématique à une situation catastrophique qui fait beaucoup de dégâts et qui devient infiniment difficile voire improbable à traiter. Dans la mesure où nous sommes présentement aux prises avec une quantité de problèmes sévères et que les moyens, les forces manquent pour les traiter, les résoudre, il faut bien envisager que nous n’avons pas cette pratique énoncée ci-devant. Il faut bien envisager que pendant des décennies, nous n’avons pas analysé ce qui se passait et en conséquence nous n’avons pas fait ce qu’il faut pour nous éviter cette situation dont nous payons tous les frais à divers titres sauf bien sûr la caste des prédateurs et accapareurs qui veulent toujours plus et qui sont bien servis. A mon sens, il est faux de penser qu’aujourd’hui, nous ayons affaire à des gens dociles comme des moutons. Ca, c’était hier quand les gens étaient endormis ou perfusés au crédit, alors que la grande casse antisociale et antidémocratique était en cours. Aujourd’hui, nous avons plutôt affaire à des gens en retard d’une bataille, qui se réveillent, des contestataires, des pétitionnaires, des processionnaires, il y en a dans toutes les professions, dans tous les cercles d’activités, dans toutes les couches sociales, des plus modestes ou plus aisées. Il y a d’ailleurs des tas de gens que j’ai vu descendre dans la rue tout récemment que je n’imaginais pas voir là un jour, qui visiblement s’y plaisaient et qui ont même inventé une nouvelle activité de découverte nommée la manifestation pour tous. Mais cette contestation d’où qu’elle vienne n’aboutit à aucun changement notoire. C’est un grand plus de confusion, de division, de clivage entre les gens, d’affrontement entre communautés, et tout ça sert à toutes sortes de dérives politiques et sécuritaires. Nous n’avons rien à attendre de ce mauvais jeu économique et politique où les perdants sont désignés d’avance, rien à attendre de tous ceux qui nous ont mis là où nous sommes, ils n’ont ni envie de nous écouter, ni envie de changer de direction. De toute manière, pour parler simplement, on n’a jamais fait du neuf avec du vieux. Mais nous, nous pouvons changer pour du neuf sans eux, avec nos mains et nos cerveaux, et sans avoir besoin de battre le pavé et de demander l’aumône. En tout cas, je dis aux gens faites parler vos passions, vos projets et parlez-en autour de vous, comme le font déjà des tas de gens qui veulent vivre comme bon leur semble et qui inventent une autre société.

Bonne journée. Amitiés. Gil

Commentaire de Gérard BRETON le 9 juillet 2016 à 10:02

Il n'y a rien a ajouter, sauf que ce constat bien écrit, bien pensé, bien et mal vécu très certainement; pour qu'il passe de constat à résolution, donc à... Action, ne verra le jour qu'avec encore plus d'échec. C'est en touchant le fond (nous nous y dirigeons un peu plus tous les jours) que nous aurons la possibilité de donner un coup de mollet pour remonter à la surface !  Encore faudra t-il avoir assez de force pour donner le coup d'impulsion. Dégâts collatéraux diront beaucoup trop tard les historiens philosophes. il nous reste la lutte de tous les jours, mais comme l'a si justement décrit par une image un internaute (Que ce mot me navre) ...en référence à deux événement récents et "majeurs" ... Je cite: Il est plus facile de faire bouger la planète pour un 2/0 que pour un 49/3 (F de C) Les hommes sont devenus des robots lobotomisés par les médias et l'argent qui va avec. Télécommandés par les images subliminales ou pas que le petit écran divulgue et que nous avalons (Pas toutes et tous heureusement) comme une citronnade un soir d'été. Il n'y a bien que sur des forums comme celui-ci que ces échanges peuvent se faire. Dans la vie "à deux pattes" de tous les jours, les "marchent debout" son beaucoup trop nombreux derrière Panurge ! Tiens ! J'avais écrit il y a bof 15/20 ans peut-être, un papier la-dessus, je vais le chercher ! Allez soleil à vous pour cette fin de semaine (en français dans le texte)  :)

Commentaire de Gil Def le 9 juillet 2016 à 8:10

Bonjour Gérard

Je considère que présentement, il n’est plus temps de tergiverser, la seule nécessité que nous ayons, c’est de faire parler la vérité au lieu de la fuir ou d’en prendre juste ce qui nous arrange. C’est de combattre cette culture obscène et décadente de la folie des grandeurs, cette culture qui jongle avec aisance avec quantités de grandes d’idées, cette culture des verticalités de la fausseté, de l’hypocrisie, totalement déconnectée des réalités, incapable d’autres entreprises que celles de détruire les ressources, les beautés de ce monde et de faire de la vie un esclavage, un ramasse-misères, un calvaire, une imposture pour un nombre croissant et incalculable de gens. Je veux bien de la positivité, mais au train où vont les choses, que nous restera-t-il bientôt pour pouvoir en faire ? Faut-il se résoudre à se mentir encore comme on le fait depuis des décennies, à ne pas voir ce qu’on perd jour après jour et qu’on ne retrouvera plus ? Le seul espoir qui me tient, je le place dans les gens qui défendent leur vie, la vie contre toutes les agressions et mensonges des pouvoirs en place, je le place dans les gens qui ont de l’imagination et sont déjà bien concrètement à l’œuvre pour changer le monde dans l’intérêt de tous sans aucune distinction …

Bonne journée. Amitiés. Gil

Commentaire de Gérard BRETON le 9 juillet 2016 à 0:23

Je comprend, mais rester positif ne veut pas dire accepter et pardonner les erreurs ou égarement des autres. De même que le respect mutuel que nous devrions avoir entre nous, les humains, ne peut-être bétonné à jamais. Trop de fois le respect que j'éprouvais pour quelqu'un s'est changé en "solitude" et désappointement après un changement d'attitude incompréhensible de l'autre ! C'est peut-être pour ça qu'un pote m'a baptisé ... L'attentif :

Bonne soirée. Amitiés; Gérard

Commentaire de Gil Def le 8 juillet 2016 à 19:20

Bonjour Gérard

Dans la mesure où les relations sociales peuvent tout autant vous enrichir, vous embellir la vie, que vous ruiner, vous pourrir la vie, je considère que la positivité ne saurait être une panacée pour qui est d’établir des relations solides et durables. La chose primordiale que l’on est en droit d’attendre d’une relation c’est le respect mutuel des personnes qui y sont engagées. Si ce respect mutuel n’est pas, alors cette relation est vouée par avance à l’échec et il n’y a pas lieu de la poursuivre ou de donner une importance à ce qui est contraire à ses intérêts. Si au contraire ce respect mutuel est avéré, alors il n’est nullement besoin d’artifice pour que chacun puisse s’exprimer et dire ce qu’il pense sans détour et sans calcul quand bien même ce n’est pas de première importance, quand bien même il se répète souvent comme nous le faisons tous, quand bien même il ne trouve pas forcément une attention, une écoute favorable chez les autres.

 

Bonne soirée. Amitiés. Gil


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 8 juillet 2016 à 10:28

Je suis en réalité la victime de l'empathie addictive que j'ai pour les autres. J'en ai encore fait les frais il y a quelques mois avec une expérience cuisante au sein même de ma famille, expérience où la trahison m'a anéantie. J'ai donc décidé de me protéger là aussi, et crois-moi Jo, et croyez-moi, Gérard, ce n'est pas facile de savoir dire non, mais combien de problème je peux désormais éviter et quelle qualité de sommeil j'ai pu retrouver.

J'ouvre toujours les portes mais avec circonspection, en laissant un moment la chaînette de protection attachée !

Et j'ai un gros marteau pour taper sur le pied qui viendrait bloquer la porte en cas de refus !!

Commentaire de Gérard BRETON le 8 juillet 2016 à 9:56

Je ne sais pas si on peut faire de la promo sur ce forum, on verra bien. Voici:   Annie Magotte


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 7 juillet 2016 à 20:58

Il a en effet un tas de corrélations, comme celle-là, dans la vie, des coïncidences qui nous troublent.

Mon caractère est parait-il terrible, sans doute cette Annie est-elle fait d'un bois exotique, tel que l'on me définit souvent dans mon originalité.

Bon vent à Annie Magotte !

Commentaire de Gérard BRETON le 7 juillet 2016 à 17:29

Oupss ! ! Je n'avais pas vu le nom de famille... Magotte! Comme quoi parfois ce qui semble évident et lumineux devient son contraire. Souvent dans la vie de chacune (un) - on continue comme ça - il y a des coïncidences curieuses. J'aime bien parler avec une certaine dame que je connais depuis... plus de trente ans, elle m'a même inspiré "Notre mission sur terre" et je la remercie en fin de texte. Merci Annie... Magotte !

                L'inscription

et la  participation à ce résau

   sont  entièrement grauits.

       Le réseau est modéré

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2019   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation