Nos chères banlieues
Au parvis des banlieues nos troubadours se pâment
Et sur le pont levis la blanche tourne l’âme,
Du donjon alentour coulent les remontants,
Chacun vient se servir, les ducs vont dansant
Les gens d’armes à cheval hésitent pour la ronde,
De peur de déranger des seigneurs de ce monde,
Le vieux curé bénit ce convoi d’allégresses,
Un grand sec à lunettes provoquant la détresse
Au parvis des banlieues, depuis la grande tour,
Sonnent tant bien que mal une nuée de tambours,
Des fenêtres s’envolent récipients et vaisselles
Vers la marée chaussée s’occupant des dentelles
Le grand duc intervient, lançant la chasse à cour,
Avec des chars à bœufs chargeant chacun leur tour,
Soufflant dans l’olifant pour donner la cadence,
Alors les gueux accourent, préférant la prudence
Au parvis des banlieues, peu à peu tout se calme,
Les encapuchonnés ont soudain changé d’âme,
Monseigneur du tempo a prêché l’espérance,
Encore du blablabla pour masquer son aisance
le 9-7-2025
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