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journal de bord, jeudi 3 mars 2011

 Redémarrer une semaine, dans les meilleures dispositions du monde, ne signifie pas : faire n'importe quoi.

 

Mardi matin, j'ai à nouveau été inconscient.

 

J'ai vu le tram arriver, de loin. J'ai couru à perdre haleine jusqu'à l'arrêt. Dans le but ... d'atteindre encore le tram dans les temps, avant que le véhicule n'arrive sur place, avant qu'il ne s'en aille ... pour éviter d'attendre un quart d'heure, le tram suivant.

 

N'ai-je pourtant pas écrit une chanson, dans laquelle je dis exactement le contraire ?

 

Tout ça, final'ment, pour ne pas perdre trop de temps. Tout ça, final'ment, pour être quand même sûr, arrivé à mon terminus, de disposer des cinq minutes qui me resteraient pour aller prendre mon café, Place Flagey, avant d'aller au boulot.

 

Final'ment ...

 

Oui, j'ai quand même atteint le tram, in extremis. Mais ... dans un état d'essoufflement pas possible.

 

Oui, je suis passé au p'tit bistro, Place Flagey, pour avoir mon café ... que je n'ai même pas terminé.

 

Arrivé, ensuite, au boulot ...

 

L'état d'essoufflement ne m'avait toujours pas lâché. Il m'a bien fallu une heure pour retrouver un souffle normal.

 

Je me suis surtout dit que ...

 

J'avais fait l'imbécile.

 

Surtout que ...

 

J'aurais pu prendre le tram suivant, en restant relativ'ment dans les temps. J'aurais pu, une fois n'est pas coutume, prendre un café à mon boulot (y a un service prévu là-bas aussi).

 

Que ça me serve de leçon, ce matin !

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Commentaires

  • Comme c'est bien décrit : faire une chose après l'autre en savourant l'instant évite l'essoufflement .
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