IL Y EUT UN JOUR, IL Y EU UNE NUIT
« Le souffle, …tournoyait au- dessus des eaux »
Et un désir tendait vers l’harmonie
Do
Le premier jour je découvris un piano
La première nuit je rêvais d’un toit
Ré
Le deuxième jour je dus ma félicité à un paysage insolite
La deuxième nuit le monde me fit sourire
Mi
Le troisième jour je plantai des pommes de terre et des radis
La troisième nuit je bus avec ivresse de l’eau du lac
Fa
Le quatrième jour je cueillis des cerises
La quatrième nuit la lune fit grimper mes cultures
Sol
Le cinquième jour je construisis une maison de bois
La cinquième nuit je dormis dans la paille sous un toit
La
Le sixième jour je construisis une barque
La sixième nuit je traversais le paisible lac
Si
Le septième jour je suivis un parfum entêtant
La septième nuit je connu une fille aux yeux bleus et cheveux d’ébène, son visage respirai le goût de vivre. Nous nous endormîmes dans une fleur de coton.
Do
Le huitième jour fut ordinaire, le soleil, la lune, les étoiles tels des luminaires illuminèrent la terre. Les fleurs s’épanouirent, les rivières et les fleuves s’écoulèrent vers le bleu des océans, le cresson abrita les douves, les pommes de terre les gentils doryphores, les arbres le pivert, l’agneau bue à la même mare que celle du loup, les oiseaux entonnèrent une symphonie…
Et la huitième nuit, l’amour avait un goût de paradis.
Et il y eu d’autres jours et d’autres nuits. L’amour enfanta à nouveau la vie. Nous enseignâmes la musique à nos enfants. Le monde alentour nous renvoya notre image et nous comprimes que l’amour était la source de l’harmonie.
Nos enfants nous parlèrent d’autres mondes et que nous n’étions pas seuls…
Alors nous nous endormîmes et nous rêvâmes….
Lionel M.
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