Sur la pointe du cœur et sans nul bruit
je vous aime mon cher Ami,
à l’ombre, je vous donne mes pensées,
mes bruissements secrets, chantonnés,
jusqu’à ma peau, l’écrin diaphane de mes mots ;
Il existe le savez-vous des ombres claires,
solaires, des peaux un peu plus sombres,
plus chaudes, fluides, indélébiles ; ce sang d’encre,
qui oxygène mon cœur et puis mon corps,
en même temps que les vôtres !
Oh, comme je l’espère !
Aimer, c’est apprendre à marcher entre
terre et ciel, à écrire ;
cet entre-deux.
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