Je ne cesse de les chérir,
Ces êtres qui m’avaient choyée,
Souvent de loin, ensoleillée.
Leurs grâces ne peuvent périr.
Ces êtres qui m'avaient choyée,
Avaient le don de m’attendrir.
Leurs grâces ne peuvent périr.
Ô chères âmes éparpillées!
Avaient le don de m’attendrir.
Elles me tenaient éveillée.
Ô douces âmes éparpillées,
Non destinées à revenir.
Elles me tenaient éveillée,
M'emplirent de doux souvenirs.
Non destinées à revenir,
M'ont laissée seule pagayer.
11 avril 2012
Commentaires