Ah les plaisirs "minuscules" même l'être aimé "majuscule" ne peut nous en éloigner, nous dissiper !
Sur la terrasse ombragée d'un café, je bois une bière bien fraiche puis l'observe les gens,
je les regarde passer, tout ceci me touche, m'intéresse, me plaît.
J'existe !
Je savoure et j'observe ; je ne peux à la fois te serrer dans mes bras,
ou t'offrir des fleurs, où même te regarder, alors que je savoure avec délectation cette délicieuse bière belge ;
cela n''est guère envisageable, ni possible.
Ces "plaisirs minuscules" entièrement nous accaparent, ainsi essentiels ils deviennent,
pareils à des enfants uniques, un peu fragiles, mutiques, mais qui exigent.
C'est surtout recevoir et vivre l'instant, par exemple la farniente, les vacances d'été,
pour ces moments là, nous illimiter !
Répondre "présent" absolument.
Boire une bière, observer les gens dans la rue, te serrer bien fort, te regarder, t'offrir des fleurs ;
chacun de ces moments, de ces actes,
demande mon absolue présence, mon engagement.
L'extraordinaire en "miniature",
s'écoute, se mérite :
le relief d'un instant, d'une minute,
n'est-ce-pas le caractère exceptionnel du quotidien ?
Commentaires
De rien Claudine, bon week-end "pluvieux", enfin à Paris c'est le cas, à toi aussi. Amicalement. NINA
J'ai lu quelque part, que nous devions nous offrir chaque jour au moins 5 de ces plaisirs minuscules. Merci de me l'avoir rappelé Nina. Bon WE à toi et merci du partage.