Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

"Tant de chemins à parcourir" Florilège de poésies, peintures et photos des membres Arts & Lettres sur un texte de Martine Rouhart.

 L.Magotte          

          Il y a tant de chemins  à parcourir

           

           Il y a tant
              de sortes de chemins
                 les chemins tout tracés
                     les routes droites et nues
                       où l'âme perd pied
                         s'essouffle
                          les chemins de traverse
                            bordés de platanes
                               où l'on s'attarde
                                 qui se plient à nos envies
                                   et puis
                                     les chemins de crête
                                       toujours à la marge
                                         au bord d'autre chose
                                           que l'on foule à pas comptés
                                             avec une gravité légère
                                               et puis encore
                                                 tous ces chemins
                                                   qui ne mènent nulle part
                                                     et parfois plus loin
                                                       qu'on ne croyait

                                                                                                  Martine Rouhart

Je marche dans la plaine.
Depuis longtemps je marche
contre un vent chargé d'aventures .
Peu lui importe.Il est l'élément, il se suffit.


Mais moi silhouette transitoire
sous la pérennité du ciel, comment puis-je défier le vent et lancer
ma complainte dans le choeur des astres?


Je marche dans la plaine.
Depuis longtemps je marche
cernée d'insectes tourbillonnants,
de clameurs sourdes.

J'entends l'appel de la montagne bleue.
Je prie le vent de tomber en paresse.
Qu'il me livre passage vers la montagne bleue.
La montagne bleue qui dit viens !
Viens apprivoiser ma roche,
et laisse-lui ton sang !
Que mes veines boivent à ton humanité
Ce que je te donne en farouche dureté.

Barbara Y. Flamand

Promenade d'automne

Promenade d'automne
Ajouté par David VIRASSAMY

Au fil des maux et des mots

Dans les profondeurs sinueuses et moussues de la forêt
Mes pas m'emmènent au gré de mes souhaits
Aucun son, aucun mouvement
Ne perturbe la quiétude du moment
Le temps semble s'être figé
Et je m'arrête pour mieux m'en imprégner
Si mon esprit vagabonde, faisant fi de toute vicissitude
Mon corps en oublie ses tourments avec gratitude
Là, assise à même un caillou lustré,
Sous un dôme de branchages torturés
Je tâte le pouls de Dame notre terre
Tout en humant ses effluves nourricières
Sa douce respiration à peine perceptible
Rassérène mes corps et âme trop sensibles
Son envoûtement si délicieux fait chavirer mon cœur
Qui hésite un bref instant entre éveil et torpeur
Le vent se lève et tourbillonne dans les cimes décharnées
Entraînant son chant vers des cieux malmenés
Que ce zèle ardent, d'austère il devienne plaisant
Pour que mon roc je n'abandonne à la pénombre naissante
Laissant les ombres grotesques et difformes
A leurs danses effrénées et folles.
Sur le chemin surgissent mille images magiques
Celles d'un ballet des plus fantasmagoriques
Allégorie ou chimère, elle aura sans autre manière
Attisé mon âme d'épistolière.

Roczo Viviane
17-02-2016

Pastel de Martine Rouhart

Ecoute...

Toi l'égarée sur une terre en devenir

Tu cherches ta place dans l'univers de la mouvance

Perdue, tellement fragile, tu cours vers l'avenir

Arrête, saisis l'instant, hors lui tout n'est qu'errance...

Puise alors de la terre les émouvants parfums

Ecoute brûlante chanter l'oiseau dans le matin

Dans quelques heures les instants doux seront défunts

Vis les vaillantes, et cesse de songer à demain...

Dégage la tête, le cœur pourra croire au bonheur !

Jacqueline Gilbert 

Le chemin bucolique

"Le chemin bucolique" 

SINYAVSKY

23

Comme les rois mages émerveillés,

Qui n'ont pas un seul instant hésité

Et aussitôt furent prêts à tout quitter,

A partir s'engager vers les pays lointains,

Prêts à tout vivre, à tout braver :

La fatigue, la soif et la faim

Dans une longue épopée 

Au succès incertain,

Une traversée du désert

Par delà monts et mers

En un si long chemin

Pour atteindre leur but étoilé,

Sans jamais redouter la défaite

Ni douté du succès de leur quête,

Ni de la grandeur de leur destinée,

En allant déposer leur sagesse éclairée,

Quintessence inspirée des Temps anciens

Avec moult trésors et grands biens

Au pied de l'Enfant d'or illuminé,

L'Espoir du monde, l'Amour incarné,

Moi aussi, je continuerai d'avancer,

Bravant le désert et sa longue traversée,

Laissant doutes et désespoir sur le bas côté,

Prête à tout souffrir, à tout dépasser 

Pour vaincre les épreuves, les surmonter

Et accomplir ma quête, ma destinée, 

Mon Etoile comme seul bouclier.

Et la tendresse de mon Aimé. 

Car au fond de moi, je le sais, c'est certain,

Je n'aurais pas marché ce si longchemin

Et tant sacrifié pour tout perdre soudain en vain.

L'oeuvre de ma vie est offerte et prédestinée.

Elle a déjà tant réjoui et épanoui

De si longues joyeuses années

Et ses fruits jamais ne seront détruits.

Elle est là pour Le servir et servir l'humain.

Que Sa Haute protection me soit accordée.

 

Image et texte de Rébecca Terniak

esquisse sous la pluie

"Esquisse sous la pluie"

de  Arlette A

Grand ciel opalin

Nimbé de nuages blancs

S’invitant à danser enlacés

Comme dans un bal de gitans

Goûte après goûte

Tombe la pluie

Léger bruit sur les toits du monde

Grains d’eau sur les fenêtres

Tombe l’eau argentée

Sur les pavés luisants

Et l’herbe frémissant

Feuille à feuille

bercée par une averse

Moineau contre moineau se blotti

Dans un nid

Cœur à cœur

Toi et moi

Nous cheminons

Ivres de joie

12/07/2017

Nada AL-ATTAR

  Chemins où l'on marche d'un point à un autre, chemins qui mènent d'ici à là ou même nulle part, routes encore et donc chemins  utiles de l'habitude, fausses routes longeant l'abîme, noirceur des jours recouvrant le ventre des aubes.

  Chemins plutôt comme l'abîme même, chemins aux bordures fuyantes, qui ne gravissent rien dans ce vide de l'être, père du visible et des fables que chantent les horizons de chair aux mirages de verre.

  Chemins où s'exilent tous les exodes, où les mers aux voix de sable et de houle engendrent des nuages de songe et de feu puis la terre de sang née de la pluie, de la pluie bleue et froide qui ruisselle sur des plaies d'argent.

Il doit y avoir un monde comme offrande de chaque chemin aux abîmes qu'ils sont.

 patrick Hellin

"Lumière de la nuit"

Bruno LEMASSON

Les yeux pleins de rire
je prends des chemins de traverse
à demi-effacés
sans savoir où ils mènent
mes pensées prennent le large
comme des ballons qu'on lâche
je vais d'étonnement en étonnement
et donne des ailes à toutes choses
et puis je me couche
dans le silence des arbres
essoufflée de mes petites joies

Martine Rouhart

"L'envol vers le petit déjeuner"

Françoise BUISSON

Un chemin...

J'en ai vu des rivages

Découvert des visages!

J'ai puisé dans des yeux

Quelques moments heureux...

Mélancolie est douce

Quand nature se fait rousse

C'est la fin de l'été

Tu m'as tellement manqué!

L'automne est flamboyant

La saison des amants...

Loin des hésitations

Faire jaillir la passion!

Et si pointe l'hiver

Loin des chemins pervers

Dans douceur d'un souvenir

Sourire et s'endormir...

Jacqueline Gilbert

 

"Soleil couchant"

Bellefroid Danielle

Souffles de la terre

Avant de n’être plus soi comme par le passé
Mais tout autre attribut de ce temps sacrilège ;
Ou espérer que cela serait un suprême privilège
De retenir des vieux jours presque effacés,

Avant de ne plus se reconnaître
Et marcher près de l’ombre de son souvenir,
Ce mélange de chemins qui nous font atterrir
Semblent nous attirer comme une force prête à renaître.

Avant d’aller lentement vers cette étape du voyage
A arpenter des labyrinthes de couloirs,
Penser que de courir c’est toujours de pouvoir
Et garder l’énergie ultime à tourner la page,

Ce n’est rien de vrai, peut-être, mais rien n’est mortel après tout.
Seuls le sont nos pitoyables visages qu’il faut regarder,
Ceux qui ne feront plus jamais rêver,
Ceux que l’on croise un soir à la porte du bout !

Ô mystère tant profond qui enveloppe l' Infini
Qui nous a donné ces moyens de l’esprit !
Chaque jour sur cette terre tourmentée
Est sa question sans cesse posée.

Et si, avant que ne se décuple la force de renaître
Ce courageux espoir en une quelconque lumière,
Une graine nouvelle s’annonçait jalousement à faire naître
Une joie disséminée flottant aux souffles de la Terre.

Gilbert Czuly-Msczanowski 

Les routes de l'infini

"Les routes de l'infini"

La Cappadoce vue du ciel (Turquie)

Lansardière Michel 

Samaya

"Samaya"

Danielle Davin

Les Coeurs s'envolent... ♥♥♥


Sur ce blanc parchemin
Déjà les mots que rien ne retient
Volent à leur destin...
 
Les laisser choir
Alors qu'ils sont tellement porteurs d'espoir
serait illusoire...

Sous le poids qu'ils traînent
Ceux-ci s'enchaînent
et se déchaînent sans peine...
 
Mon Coeur qui peine à les soutenir
Ne peut plus les retenir
D'un ultime élan, les laisse partir...
 
Des couplets, sans forme
Au hasard, prennent forme
Pour finalement s'ajuster...
 
Sur une feuille blanche
Les mots se perdent et se rejoignent
Pour atteindre ton Coeur...
 
Marianne Leitao

Go to the sky

"Go to the sky"
 Michel Marechal

Ce florilège est tellement merveilleux .

Merci Monsieur Paul de ces jolies conjugaisons et Liliane pour son optimisme et son non-renoncement.

J'ai pris plaisir à unir toutes les pensées.  Voilà :

"Tous ces chemins qui ne mènent nulle part
Et parfois plus loin qu'on ne croyait ;
Arrête, saisis l'instant, hors de lui tout n'est qu'errance,
Dégage la tête, le coeur pourra croire au bonheur ;
Je n'aurais pas marché ce si long chemin
Et tant sacrifié pour tout perdre soudain en vain ;
Toi et moi nous cheminons ivres de joie ;
Il doit y avoir un monde
Comme offrande de chaque chemin ;
Je vais d'étonnement en étonnement
Et donne des ailes à toutes choses ;
Azur, avenir ou éveil
L'homme asservi se réveille.
Et si une graine nouvelle s'annonçait
A faire naître la joie du souffle de la Terre "

Dans l'ordre : Martine, Jacqueline,  Rebecca, Nada, Patrick,  Martine, Joëlle, Gilbert.

Gilbert Czuly-Msczanowski 

Tunnel

"Tunnel"

Danielle Bellefroid

Dans la houle de nos regards

Quand les nuages se font roses et violets

Et la lune se fait blanche cristalline

Nous cheminons les mains enlacées

À l’ombre des platanes dénudés

Ta bouche à mes lèvres

Assouvit mes rêves filigranes

Et dans la houle de nos regards

Scintille une joie frivole

16/01/12

   Nada 

Un partenariat

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administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 28 novembre 2018 à 21:43

Bonsoir Barbara, heureuse que cela vous plaise.Il s'agit de l'Etna, en Sicile, lors de mon voyage à Pâques, cette montagne-volcan imposante est vue depuis la route menant à un village.

J'en ai fait une aquarelle à mon retour.

Commentaire de Barbara Y. Flamand le 28 novembre 2018 à 21:37

Merci pour cette illustration Liliane.  Avec la lointaine montagne bleue, et tout cet espace à parcourir , elle i illustre fort bien le poème.

Amicalement.

Barbara

Commentaire de Barbara Y. Flamand le 27 novembre 2018 à 22:23

Merci Liliane. 

Je suis contente que mon poème vous inspire. J'attends donc votre illustration

Barbara

Commentaire de David VIRASSAMY le 27 novembre 2018 à 19:55

Bravo pour tous ces œuvres somptueuses et ces textes magnifiques qui les accompagnent ! Des mots, du talent, de l'inspiration, mais aussi du travail. Bravo pour tout cela !

Et du fait d'avoir choisi l'une de mes peintures me fait très plaisir.

Bonne soirée à vous tous !

David

Commentaire de Nicole Duvivier le 27 novembre 2018 à 17:43

Quel agréable cheminement ! Merci à tous et toutes qui, de poèmes en peintures , m'ont pris la main pour un voyage enchanté ! Nicole V. Duvivier


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 27 novembre 2018 à 9:10

Bonjour Barbara, quel plaisir de recevoir votre poème.

Ce soir, il prendra sa place dans ce beau blog.

Le tout, et ce n'est pas simple, est de lui associer une peinture.

Je crois que j'ai trouvé.

A ce soir donc.

mes amitiés,

Liliane

Commentaire de Barbara Y. Flamand le 26 novembre 2018 à 22:29

  Encore un poème,  (court) il y a longtemps que je n'en ai plus envoyé :

 

 Je marche dans la plaine.
  Depuis longtemps je marche

 contre un vent chargé d'aventures .

  Peu lui importe.Il est l'élément , il  se suffit.
  Mais moi silhouette transitoire

  sous la pérennité du ciel,

  comment puis-je défier le vent et lancer

   ma complainte dans le choeur des astres?

  Je marche dans la plaine.

   Depuis longtemps je marche

   cernée d'insectes tourbillonnants,

   de clameurs sourdes,. J'entends 

   l'appel de la montagne bleue.

  Je prie le vent de tomber en paresse.

  Qu'il me livre passage vers la montagne bleue.
  La montagne bleue qui dit viens !

  Viens apprivoiser ma roche,

  et laisse-lui ton sang !

  Que mes veines boivent à ton humanité

  Ce que je te  donne en farouche dureté.

                                 Barbara Y. Flamand


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 26 novembre 2018 à 13:09

Bonjour Viviane et merci pour votre présence ici..votre poème va rejoindre le billet.

Amicalement.

Liliane

Commentaire de Roczo Viviane le 26 novembre 2018 à 12:47

Une envie de partager avec vous :

Au fil des maux et des mots

Dans les profondeurs sinueuses et moussues de la forêt
Mes pas m'emmènent au gré de mes souhaits
Aucun son, aucun mouvement 
Ne perturbe la quiétude du moment
Le temps semble s'être figé 
Et je m'arrête pour mieux m'en imprégner 
Si mon esprit vagabonde, faisant fi de toute vicissitude
Mon corps en oublie ses tourments avec gratitude
Là, assise à même un caillou lustré, 
Sous un dôme de branchages torturés 
Je tâte le pouls de Dame notre terre
Tout en humant ses effluves nourricières
Sa douce respiration à peine perceptible 
Rassérène mes corps et âme trop sensibles
Son envoûtement si délicieux fait chavirer mon cœur
Qui hésite un bref instant entre éveil et torpeur
Le vent se lève et tourbillonne dans les cimes décharnées
Entraînant son chant vers des cieux malmenés 
Que ce zèle ardent, d'austère il devienne plaisant 
Pour que mon roc je n'abandonne à la pénombre naissante
Laissant les ombres grotesques et difformes 
A leurs danses effrénées et folles. 
Sur le chemin surgissent mille images magiques
Celles d'un ballet des plus fantasmagoriques 
Allégorie ou chimère, elle aura sans autre manière 
Attisé mon âme d'épistolière. 
V.R. 17-02-2016

Commentaire de Roczo Viviane le 26 novembre 2018 à 12:43

                L'inscription

et la  participation à ce résau

   sont  entièrement grauits.

       Le réseau est modéré

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

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DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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