Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

"Tant de chemins à parcourir" Florilège de poésies, peintures et photos des membres Arts & Lettres sur un texte de Martine Rouhart.

 L.Magotte          

          Il y a tant de chemins  à parcourir

           

           Il y a tant
              de sortes de chemins
                 les chemins tout tracés
                     les routes droites et nues
                       où l'âme perd pied
                         s'essouffle
                          les chemins de traverse
                            bordés de platanes
                               où l'on s'attarde
                                 qui se plient à nos envies
                                   et puis
                                     les chemins de crête
                                       toujours à la marge
                                         au bord d'autre chose
                                           que l'on foule à pas comptés
                                             avec une gravité légère
                                               et puis encore
                                                 tous ces chemins
                                                   qui ne mènent nulle part
                                                     et parfois plus loin
                                                       qu'on ne croyait

                                                                                                  Martine Rouhart

Pastel de Martine Rouhart

Ecoute...

Toi l'égarée sur une terre en devenir

Tu cherches ta place dans l'univers de la mouvance

Perdue, tellement fragile, tu cours vers l'avenir

Arrête, saisis l'instant, hors lui tout n'est qu'errance...

Puise alors de la terre les émouvants parfums

Ecoute brûlante chanter l'oiseau dans le matin

Dans quelques heures les instants doux seront défunts

Vis les vaillantes, et cesse de songer à demain...

Dégage la tête, le cœur pourra croire au bonheur !

Jacqueline Gilbert 

Le chemin bucolique

"Le chemin bucolique" 

SINYAVSKY

23

Comme les rois mages émerveillés,

Qui n'ont pas un seul instant hésité

Et aussitôt furent prêts à tout quitter,

A partir s'engager vers les pays lointains,

Prêts à tout vivre, à tout braver :

La fatigue, la soif et la faim

Dans une longue épopée 

Au succès incertain,

Une traversée du désert

Par delà monts et mers

En un si long chemin

Pour atteindre leur but étoilé,

Sans jamais redouter la défaite

Ni douté du succès de leur quête,

Ni de la grandeur de leur destinée,

En allant déposer leur sagesse éclairée,

Quintessence inspirée des Temps anciens

Avec moult trésors et grands biens

Au pied de l'Enfant d'or illuminé,

L'Espoir du monde, l'Amour incarné,

Moi aussi, je continuerai d'avancer,

Bravant le désert et sa longue traversée,

Laissant doutes et désespoir sur le bas côté,

Prête à tout souffrir, à tout dépasser 

Pour vaincre les épreuves, les surmonter

Et accomplir ma quête, ma destinée, 

Mon Etoile comme seul bouclier.

Et la tendresse de mon Aimé. 

Car au fond de moi, je le sais, c'est certain,

Je n'aurais pas marché ce si longchemin

Et tant sacrifié pour tout perdre soudain en vain.

L'oeuvre de ma vie est offerte et prédestinée.

Elle a déjà tant réjoui et épanoui

De si longues joyeuses années

Et ses fruits jamais ne seront détruits.

Elle est là pour Le servir et servir l'humain.

Que Sa Haute protection me soit accordée.

 

Image et texte de Rébecca Terniak

esquisse sous la pluie

"Esquisse sous la pluie"

de  Arlette A

Grand ciel opalin

Nimbé de nuages blancs

S’invitant à danser enlacés

Comme dans un bal de gitans

Goûte après goûte

Tombe la pluie

Léger bruit sur les toits du monde

Grains d’eau sur les fenêtres

Tombe l’eau argentée

Sur les pavés luisants

Et l’herbe frémissant

Feuille à feuille

bercée par une averse

Moineau contre moineau se blotti

Dans un nid

Cœur à cœur

Toi et moi

Nous cheminons

Ivres de joie

12/07/2017

Nada AL-ATTAR

  Chemins où l'on marche d'un point à un autre, chemins qui mènent d'ici à là ou même nulle part, routes encore et donc chemins  utiles de l'habitude, fausses routes longeant l'abîme, noirceur des jours recouvrant le ventre des aubes.

  Chemins plutôt comme l'abîme même, chemins aux bordures fuyantes, qui ne gravissent rien dans ce vide de l'être, père du visible et des fables que chantent les horizons de chair aux mirages de verre.

  Chemins où s'exilent tous les exodes, où les mers aux voix de sable et de houle engendrent des nuages de songe et de feu puis la terre de sang née de la pluie, de la pluie bleue et froide qui ruisselle sur des plaies d'argent.

Il doit y avoir un monde comme offrande de chaque chemin aux abîmes qu'ils sont.

 patrick Hellin

"Lumière de la nuit"

Bruno LEMASSON

Les yeux pleins de rire
je prends des chemins de traverse
à demi-effacés
sans savoir où ils mènent
mes pensées prennent le large
comme des ballons qu'on lâche
je vais d'étonnement en étonnement
et donne des ailes à toutes choses
et puis je me couche
dans le silence des arbres
essoufflée de mes petites joies

Martine Rouhart

"L'envol vers le petit déjeuner"

Françoise BUISSON

Confiteor

Nos forces, nos fiels

D'un regard dessinent le ciel,

Azur, avenir ou éveil

L'homme asservi se réveille

Nos forces, nos vignes,

Sont le vin pur du savoir,

Pour donner et recevoir

Du chant du poète, ses signes.

Nos forces, nos drames

Laissent de nos pas les traces

Sur les sentiers que l'amour trame,

Les vérités soudain nous font face.

Nos forces, nos joies

Sont l'étincelle aux mots de Dieu,

Sa présence aux temps pluvieux

Qui prend nos larmes dans ses doigts.

Nos forces, nos vies...

Jdl

31/10/2016

 

"Soleil couchant"

Bellefroid Danielle

Souffles de la terre

Avant de n’être plus soi comme par le passé
Mais tout autre attribut de ce temps sacrilège ;
Ou espérer que cela serait un suprême privilège
De retenir des vieux jours presque effacés,

Avant de ne plus se reconnaître
Et marcher près de l’ombre de son souvenir,
Ce mélange de chemins qui nous font atterrir
Semblent nous attirer comme une force prête à renaître.

Avant d’aller lentement vers cette étape du voyage
A arpenter des labyrinthes de couloirs,
Penser que de courir c’est toujours de pouvoir
Et garder l’énergie ultime à tourner la page,

Ce n’est rien de vrai, peut-être, mais rien n’est mortel après tout.
Seuls le sont nos pitoyables visages qu’il faut regarder,
Ceux qui ne feront plus jamais rêver,
Ceux que l’on croise un soir à la porte du bout !

Ô mystère tant profond qui enveloppe l' Infini
Qui nous a donné ces moyens de l’esprit !
Chaque jour sur cette terre tourmentée
Est sa question sans cesse posée.

Et si, avant que ne se décuple la force de renaître
Ce courageux espoir en une quelconque lumière,
Une graine nouvelle s’annonçait jalousement à faire naître
Une joie disséminée flottant aux souffles de la Terre.

Gilbert Czuly-Msczanowski 

Les routes de l'infini

"Les routes de l'infini"

La Cappadoce vue du ciel (Turquie)

Lansardière Michel 

Samaya

"Samaya"

Danielle Davin

Les Coeurs s'envolent... ♥♥♥


Sur ce blanc parchemin
Déjà les mots que rien ne retient
Volent à leur destin...
 
Les laisser choir
Alors qu'ils sont tellement porteurs d'espoir
serait illusoire...

Sous le poids qu'ils traînent
Ceux-ci s'enchaînent
et se déchaînent sans peine...
 
Mon Coeur qui peine à les soutenir
Ne peut plus les retenir
D'un ultime élan, les laisse partir...
 
Des couplets, sans forme
Au hasard, prennent forme
Pour finalement s'ajuster...
 
Sur une feuille blanche
Les mots se perdent et se rejoignent
Pour atteindre ton Coeur...
 
Marianne Leitao

Un partenariat

Arts Lettres

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Commentaire de Sandra Dulier le 6 octobre 2017 à 0:59

SUR LES SENTIERS

Sur les sentiers,
j’ai défilé et tissé
les trames d’une vie.

Les lignes et les courbes
en chemins creux
ont laissé le parfum
de leurs souvenirs.

Toi, caillou et empreinte,
tu as poli mon cœur
en étreinte du temps.

J’ai quitté à droite
les falaises et les précipices,
à gauche les ronces écorchures,
et j’ai gagné le sillage simple
des heures douces.

Sur les sentiers,
j’ai défilé et tissé
les trames d’une vie…

Et tant de pays
encore à aimer.

(Texte corrigé : une répétition que j'ai remplacée par un synonyme.)

Commentaire de Sandra Dulier le 29 septembre 2017 à 16:05

Oui, Liliane, tu es une magicienne... Merci pour tout ce que tu investis en temps et en cœur.


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 29 septembre 2017 à 14:40

Merci Michel, de le souligner au travers de cet élogieux commentaire, j'en rougis.

En effet, je travaille quelques heures chaque jour à l'élaboration des billets mettant les membres en valeur.

C'est une passion. Repérer, rassembler, mettre en valeur, partager.

Vous le valez bien.

Amitiés à tous.

Commentaire de Lansardière Michel le 29 septembre 2017 à 14:04

Les billets collaboratifs sont les plus beaux car ils correspondent le mieux à l'esprit du réseau.

Mais, si l'idée est séduisante, quelle patience il faut pour assembler, coordonner, fluidifier cet ensemble.

Félicitations Liliane pour mettre en oeuvre tout cela. Et, s'il faut un chef d'orchestre, la baguette est souple, la palette large et colorée, et l'ensemble sonne juste.

Les partenariats sont aussi une de tes grandes initiatives.

Encore faut-il pour tout cela que chacun coopère. Si vous avez des idées n'hésitez pas ! Il suffit de par-ti-ci-per. Il y a tant de chemins à défricher.

Pour ma part je suis très heureux de me retrouver dans cette harmonie.

Alors, encore merci.

Commentaire de Sandra Dulier le 28 septembre 2017 à 23:34

Sur les sentiers,
j’ai défilé et tissé
les trames d’une vie.

 

Les lignes et les courbes
en chemins creux
ont laissé le parfum 
de leurs souvenirs.

 

Toi, caillou et empreinte,
tu as poli mon cœur
en étreinte du temps.

 

J’ai laissé à droite
les falaises et les précipices, 
à gauche les ronces écorchures,
et j’ai gagné le sillage simple
des heures douces. 

 

Sur les sentiers,
j’ai défilé et tissé
les trames d’une vie…

 

Et tant de pays
encore à aimer. 

Commentaire de martine rouhart le 27 septembre 2017 à 17:25
Beaux textes de Nada et Jacqueline, j'aime!
Commentaire de Rébecca Terniak le 27 septembre 2017 à 0:41

Merci ;Lily de cette initiative pleine de perles !

Merci de tous tes bons soins.

Rébecca Lily

Commentaire de Rébecca Terniak le 27 septembre 2017 à 0:39

Merci à vous pour ce partenariat varié et riche,

avec ses touches d'intériorité et sagesse, comme Ecoute 

que l'on aime lire et relire...

toutes vos poésies fortes comme Patrick Hellin

et vos couleurs, vous les peintres,

A tous Merci pour ces univers vécus et suggérés.

Commentaire de martine rouhart le 26 septembre 2017 à 15:23
Merci Liliane!

administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 26 septembre 2017 à 12:10
Bel ajout Martine ! Merci. Je l'intègre dès que je suis sur pc.

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Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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