Jusqu’à ce que le temps cautérise
Les plaies béantes de mon cœur
Je t’attendrai
Même s’il faut encore que je puise
Ma force du vent ou des heures
Et des marées
Jusqu’à ce que l’aube pointe au levant
Et s’ouvrent les yeux du ciel blanc
Je m’efforcerai
De voir en toi ma belle lueur
Qui de cet horizon lointain et charmeur
M’apparaît
J’aimerais te dire tout mon amour
J’aimerais te dire toute ma flamme
Je le dirai
Seulement dans le blanc des espaces
De mes lignes sans laisser de trace
Et te laisserai
Le soin de lire entre cette encre
Ce qui se cache au fond de l’ombre
De mes pensées
Qui ne sont ni noires ni sombres
Ni tristes ni jalouses ni blâme
Mais toutes rosées
Pour adoucir de loin le feu de ta passion
L’attiser exciter tes sens et tes ardeurs
Sans te brûler
Car mon amour est dans l’ivresse adoration
Et ma passion est dans la liesse attachement
Illimité.
Khadija, Agadir, Mercredi 06/6/2012, 6h45 du matin.
Commentaires
La fluidité du bel espoir