Ô mon rayon de seigle
De blancheur parcouru
Mon levain tiède des matins
Mon miel d’abeilles butineuses
Mon murmure limpide
Au bord des sources
Mon lé de lune tout ourlé
Que de foulées enchantées
Avons-nous recomptées
Dans l’aurore rosée
Ô mon cortège d’elfes et
De lutins allègres
Mon renouveau
Mon somptueux flacon
De pétales d’argent
D’essences les plus rares
Ô Toi, la guérison de ma plaie
Qui ressuscites le mot
Le silence et la phrase
Je te dédierai
L’opéra flamboyant
Qui célébrera
Les fastes de la chair
Les sortilèges nocturnes
Et l’amplitude du plain-chant
Vibrant dans mon poème
Commentaires
Merci mille fois pour cette appréciation !
Très beau poème! Félicitations! Marie-Françoise.
Amicalement.
Adyne