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Nadja d'André BRETON, la Vouivre et... moi.

Ce récit est une "aventure" le mot est bien grand, qui m'est arrivée pendant une durée de

quatre jours dans le courant du mois d'avril 2015.

Si vous avez 10 minutes de temps libre...

C'est... surprenant !

Bonne lecture.

Commençons par le livre "NADJA" d'André BRETON.

Dimanche 03 mai 2015.

Je vous livre en vrac dans ce court billet, une « aventure » troublante qui habite mes jours depuis le mardi 28 avril 2015, jusqu’à ce matin du dimanche 3 mai de la même année, où j’ai décidé d’un commun accord avec mes moi-mêmes (Je le suppose) de laisser le passé créer son avenir, et le présent faire des bonds d’un dix milliardième de seconde dans les images fugaces de mon futur. Mécanique quantique ou physique quantique vous attendent dans ce qui suit, mais aussi beaucoup d’interrogations face aux coïncidences plus que troublantes accumulées en inconscience pendant ces quatre jours. Ne prenez pas ce mot « inconscience » pour un terme relevant de la psychanalyse, mais d'une réalité établie. Ne dit-on pas... Inconsciemment j'ai … etc.

Ce que vous allez lire est une "aventure"... à tiroirs. Surprenante, parfois stressante, voir à réflexions multiples, même spirituelles ou ésotériques. Donc... Cartésiens s'abstenir !

Ce matin du 28 avril 2015 j’avais réfléchi quelques minutes devant mon chevalet en me demandant quel tableau j’allais commencer. Une  marine, paysage, nature morte, chevaux crinières au vent, mes idées partaient dans tous les sens. Et souvent dans ce genre de situation, quand tout ne vient pas d'une façon instinctive, je « m'échappe » sur tout autre chose. J'ai donc abandonné le projet immédiat de ressortir mon chevalet, et... pourquoi la récente lecture du livre d'un physicien parlant de guide spirituel (de dédoublement) a ressurgi dans mes pensées... je ne sais pas !

Ce qui va suivre va paraître complètement absurde pour certains, abstrait pour d'autres, scientifique

"à l'étude" pour quelques intellos, évident et présent depuis des millénaires pour un petit nombre de scientifiques et ...interrogatif pour le plus grand nombre.

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Ange gardien, il paraît que dans l’inconscient on a tous un ange gardien, ou un guide, qui n’attend que notre demande pour accéder à nos désirs. Enfin pas tous j’espère, car nous serions vous et moi riches et biens portants, ou pire, pauvre et malade. Alors mécaniquement, sans arrière pensée et sans aucune attente en retour, tout seul dans le salon debout devant mes tubes de peinture j’ai demandé à haute voix.

- Alors mon ange gardien, où es-tu ? As-tu un nom ? Aides moi à trouver une idée de peinture, je m’ennuie, je n'ai rien à faire dehors, il flotte et c’est un vrai déluge !

Bien entendu vous vous en doutez, pas de réponse, alors je me suis assis, je n’avais même plus envie de peindre, il fallait que je me réveille de cette léthargie. J’avais encore les yeux fermés et mentalement (c’est important pour la suite) j’ai vraiment entendu un mot : NAJA J’ai gardé les yeux clos et j’ai demandé à haute voix :

- Comment ? NADJA ou NAJA ! J’avoue que la deuxième réponse, (dans mon inconscient) était plus lointaine et floue que la première fois. J’ai insisté :

- C’est Russe ? J’ai encore entendu un mot, un mot comme … NARDJA cette fois.

Tout tournait autour de ces deux syllabes NA et JA mais avec des variantes sonores. Alors que fait un homme ou une femme du 21e siècle ? Il prend son dictionnaire ou son clavier et cherche NAJA puis NADJA.

Sur mon vieux Larousse, qui ne me quitte jamais, NADJA est une femme

qu’a connu André BRETON (Ça ne s'invente pas) pendant neuf jours.

Quelques années plus tard il écrivit leur courte histoire.

Sur Wikipédia la réponse est identique bien entendu mais avec des détails

supplémentaires. Alors j’ai poussé mes recherches plus loin et je suis allé à la médiathèque de Limoges chercher le bouquin d’André BRETON. Livre que je n'avais jamais lu et que mon faible cerveau de liseur ordinaire tenta de déchiffrer. A ce moment de mon récit avouons que si nous avons toutes et tous un ange gardien (pourquoi pas) et que le mien, en me communiquant un nom, me dirige vers un écrivain portant le même patronyme que moi, BRETON, c’est une coïncidence troublante malgré tout.

J’ai lu ce récit d’André BRETON, et des dizaines de coïncidences me font penser, mais ça n'engage que moi, qu’un lien entre le mental du passé de l'auteur et celui de mon futur présent semble devoir exister. Dans une phrase que celui-ci écrit en 1927, il retranscrit une lettre de NADJA et cette dernière finit son billet avec ces mots :

  • C’est moi Hélène, je suis Nadja !

Celles et ceux qui connaissent mon histoire savent qu’Hélène est le prénom de mon ex épouse, décédée. Cette phrase n'aurait pu être qu'une coïncidence si... mais vous verrez plus bas. D’autres anecdotes tout au long du livre sont également assimilables à des événements de ma vie, mais j’ai décidé de ne ne pas les mettre face au miroir afin de rester en rectitude et clairvoyance et de ne pas tomber dans la paranoïa. Il n’empêche que certains autres faits plus troublants encore se sont confirmés en fouillant dans le passé de Léona DELCOURT (Nadja) et d’André BRETON. Des images qui ont un lien direct avec le mot VOUIVRE écrit dans le sous-titre de ce billet, et qui m’a fait sortir du lit ce matin du 30 avril.

30 avril2015

Pourquoi « la VOUIVRE » ? Pourquoi ce mot m’est-il venu comme ça il y a moins d’une heure, juste en m'éveillant ? La semaine dernière, j'ai écouté (39 minutes de vidéo) un scientifique nous parler de la relativité du temps et de l’incidence que pouvaient avoir nos pensées sur notre futur, et si notre autre moi du passé a pu influencer notre présent, ce qui sous-entendrait que nous influencerions aussi notre futur de quelques milli-secondes. Il en était scientifiquement intimement convaincus. Il était question de physique quantique, études depuis longtemps oubliées dans le peu de neurones que j’avais de disponible pour essayer de comprendre à quoi pouvait bien servir ces "choses " abstraites.

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Maintenant commence l’inconnu ! Lisez tout, en retenant les détails.

En littérature La Vouivre a été décrit de différentes façons mais ayant malgré tout de grandes similitudes : Marcel Aymé décrit dans La Vouivre une jeune femme nue vivant au milieu des marais et protégeant un énorme rubis.

Henri Vincenot quant à lui décrit la vouivre comme un immense serpent souterrain correspondant au courant tellurique terrestre, dans son ouvrage Les étoiles de Compostelle.

Et en Héraldique (Blasons seigneuriaux) elle fut aussi représentée comme un être mi-femme mi-serpent.

Puis j’ai poussé le bouchon plus loin en regardant de prés la vie d’André BRETON. Sur le net j’ai trouvé son atelier et des objets collectionnés sans doute au gré de ses désirs et exposés sur le mur du centre Georges POMPIDOU. Il y a des centaines d’objets Africains et pré-Colombien.

Attiré par ces centaines d’objets, j’ai promené ma souris sur cette page en flash qui permet de faire un arrêt sur image et d’agrandir l’objet sélectionné. Et là, le mystère continue mais m’a fait dresser les poils sur les bras, car la statuette Inca du XVe siècle qui est devant mes yeux sur l'écran correspond très exactement à une statuette que j'ai acheté il y a une dizaine d'années. (Voir images ci-dessous)

Depuis le jour de son achat, quand j'étais en activité, aucune envie de la vendre. Impossible d’attirer l’attention d’un expert, on aurait dit qu’elle ne voulait pas quitter sa boite sagement rangée sur une étagère. Et là, son double presque à l’identique apparait à l'écran de mon P.C. Une, à Paris, ayant appartenu à André BRETON il y a 60 ou 70 ans, et la mienne sagement rangée dans sa vitrine. Avouez qu'il y a de quoi se poser des questions, s'il avait été question d'une cuillère à absinthe ou d'une assiette en faïence, cela n'aurait eu qu'un rapprochement trés symbolique, mais deux sculptures Mésopotamiennes datant vraisemblablement du XV ou XVI siècle, et IDENTIQUES à quelques détails prés, c'est troublant. (Pour l'anecdote, j'ai gardé une photo et rangé la sculpture dans le coffre de ma banque)

Maintenant regardez bien les images ci-dessous :

- Un dessin réalisé par Nadja pour André BRETON.

On retrouve sur ce dessin le serpent et la symbolique

d'un visage de femme,

donc la Vouivre, mot qui m'est venu à l'esprit,

ce matin au moment du réveil.

(Pourquoi avoir pensé à ce mot inutilisé et méconnu ? )

Ce n'est pas fini !

En P.J. Vous trouver un tableau acheté par André BRETON ,

Peint à AVALLON en 1948 (ma date de naissance) Photo de gauche

Et à sa droite, un de mes tableaux peint en 2014 représentant une vue carte postale de Saint Léonard de Noblat en 1920. Cette carte que j'ai jugée trop nue,

a été agrémentée d'une charrette des quatre saisons, une vendeuse et un enfant.

Regardez bien les similitudes entre les deux tableaux.

Une tour - Au fond un clocher - La position exacte des

bâtiments - L'alignement des trottoirs - La charrette et la

marchande des quatre saisons.

Et je n'entre pas dans le fourmillement de détails écrits par

André BRETON qui m'interpellent, je disais à mon épouse ce matin; j'arrête de lire de livre, j'ai l'impression de savoir ce qu'il y a d'écrit à la page suivante.

Le plus troublant vous allez le découvrir maintenant !

Revenons aux statuettes INCA citée plus haut.

La sculpture de gauche est celle qui appartient à André BRETON.

Exposée au Centre Georges POMPIDOU.

(Cliquez sur l'image et ,,, page 8 sur le site)

et...la mienne est à droite (voir plus bas).

A ce stade de mes découvertes 3 journées se sont écoulées, l'étrange se concrétise, et ne me perturbe pas ! Je continue donc à chercher dans le passé de Nadja et une troublante parallèle de mots se forme, ou se percute, comme deux parallèles éloignées l'une de l'autre et cherchant à se rejoindre pour finalement se coller l'une à l'autre après presqu'un siècle de séparation. Je m'explique:

Une phrase écrite par NADJA à André BRETON:

Je cite: « une traversée du miroir qui l'emmène de l'autre côté de la réalité, au-delà de la frontière qui distingue le réel de l'imaginaire mais sépare aussi la raison et la folie ».

Quant à moi, j'ai écrit en 2013 ...

Y a t-il un miroir de l’autre côté du miroir ? Pas un miroir à deux faces, non, un miroir qui nous renverrait la face cachée de nous-même ? Et si c’était le cas sur quelle face nous regarderions-nous le plus souvent ? Aurions-nous le courage parfois de l’inverser afin de connaître notre face cachée ? N’en aurions nous pas peur, et cette dernière aidant, par folie ou pure lâcheté, ne ferions nous pas mine d’ignorer cet autre moi, avoué ou inavouable ? (Suite du texte dans la page Nouvelles)

Pourquoi toutes ces troublantes coïncidences entre André BRETON, NADJA et moi-même ? Il y a très certainement une explication, personnellement je n'ai pas la réponse à ce jour, elle viendra d'elle-même, la vie est une perpétuelle spirale d'escargot, on pense pouvoir s'éloigner du bord, et sans cesse on se retrouve au centre, reste seulement à savoir ce qu'il s'est effectivement passé entre le bord centrifuge de la spirale, et le retour inconscient au centre. Essayez c'est intéressant, dessinez une spirale, faites-là tourner, partez du centre, suivez les spires, et quand vous arrivez au bord... vous êtes attiré vers le retour au centre, et ainsi de suite.

Parfois il faut savoir s'arrêter de remuer les mots, les écrits ou les pensées des autres.

Ha oui, j'allais oublier Rappelez-vous une de mes questions en début de texte, j'avais demandé à haute voix:

  • Nadja… C'est Russe ?

Et ci-dessous une autre phrase écrite par André BRETON dans son livre.

  • "NADJA c'est Russe, c’est le commencement du mot .... espérance ! "

Et les parents d'André BRETON ?

Sa maman se nommait Marguerite Le GOUGES, elle était Bretonne, et son père était Lorrain - Une autre coïncidence sans doute avec mes racines Bretonne dans la généalogie de mon grand-père ou sa grand-mère était Bretonne dans le 22 (Généalogie tracée jusqu'en 1546, Et la généalogie de ma grand-mère qui trouve racine très certainement en Alsace Lorraine (SCHWEITCER Marguerite) - Nous perdons trace de cette filiation après la Révolution. Il est compliqué de retrouver des ancêtres dans ces départements qui ont navigués entre l'Allemagne et la France au gré de quelques députés. j'allais oublier... Le GOUGES en vieux Français, signifie ... Le Messager !

Deux mots pour clore le débat :

Vouivre et Nadja, deux mots qui m’ont été soufflés… comme ça, d’un claquement de doigt, ou de « mémoire », et ce dans un délai très court, un fil m'amenant à dérouler une seconde pelote qui m’a fait découvrir toutes ces étranges coïncidences… tout ce que vous venez de lire est arrivé en moins de 4 jours.

Je pense que cette fois la boucle est bouclée, j'ai refermé le livre d'André BRETON. Depuis le départ de cette « aventure » beaucoup trop de signes se dévoilent ou se voilent pour ensuite mieux éclairer une suite surréaliste, mais là... on retombe dans le mental et la vie d'André BRETON...ou dans le mien ! (Allez savoir ce que l'inconscient /conscient sait de nous, et ce que nous ne savons pas de lui, c'est à dire nous-mêmes !)

Étrange, tous ces fils qui cherchent à se rejoindre dans l’inconscient !

Mais… Inconscient ou conscient ? Car être conscient de son inconscient, ou inconscient de son présent, n’est-ce pas le début d’une lumière qui apparaît ? A moins que ce ne soit l’inverse, cela dépend obligatoirement du degré de réflexion et de concentration que l’on s’impose… Que l'on s'impose d’avoir, ou d’oublier !

Je suis allé un bout du chemin avec toi NADJA. Reposes en paix !

Gérard BRETON Avril 2015

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Commentaire de Gérard BRETON le 7 mai 2016 à 23:15

Très controversé par les scientifiques et autres psy. - Une phrase relevée sur Wikipédia, qui rejoint notre sujet du jour, le surréaliste et "cousin" André BRETON, je cite:

La théorie du subconscient proposée par Janet "aura une influence sur les surréalistes : ceux-ci se serviront de l'écriture automatique pour accéder aux processus les plus élémentaires de la pensée et réinventer la poésie"

Mais on peut y lire aussi:

Le subconscient est un concept relativement récent qui appartient à plusieurs domaines. Étymologiquement, le terme signifie « sous la conscience» ; il est aussi utilisé et discuté en philosophie.

Quant à l'INconscient, il est analysé comme tel sur Psychologie.com

...

Ensemble des éléments psychiques incontrôlés

La notion universelle d'inconscient recouvre globalement tous les processus et activités psychiques qui, pour des raisons diverses, ne peuvent être ni perçus ni à plus forte raison contrôlés par la conscience. L'inconscient , qui s’exprime dans les rêves, les pulsions, les fantasmes, est un formidable moteur d'énergie psychique créatrice. La méthode psychanalytique et notamment l'interprétation des rêves aident à en explorer les contenus.

Après, la science ne fait que progresser ou régresser suivant certains cas  depuis des millénaires, changeant bien souvent d'avis en fonction de celui ou celle pensant avoir trouvé la bonne formule ou formulation, et automatiquement controversée par ses paires. 

Commentaire de Gohy Adyne le 7 mai 2016 à 16:20

Troublante votre histoire, il parait effectivement que l'on puisse demander à ses guides ou à son ange gardien, j'ai déjà souvent fait cette expérience.....il ne faut surtout pas oublier de remercier.

Merci pour ce récit intéressant.

Bien cordialement.

Adyne


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 7 mai 2016 à 1:02

Très intéressant, ce site sur André Breton (http://www.andrebreton.fr/) que je découvre suite à votre lien

                L'inscription

et la  participation à ce résau

   sont  entièrement grauits.

       Le réseau est modéré

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


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CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


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FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


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JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


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FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


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Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

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