Passive, je suis, donc je pense.
Je contemple souvent le vent,
Quand il agit joyeusement,
Me semblant l'âme de la danse.
Un mot arrive, à tire d'aile,
Tel un papillon animé,
M'inspire un impromptu rimé,
Ou une idée, comme lui frêle.
Lors, je cède à mon habitude
Et j'assiste au déroulement
De phrases qui,soudainement,
Agrémentent ma solitude.
Le langage se fait musique
Quand il marie, à l'unisson,
Des vocables de même son.
Le banal devient poétique.
22 novembre 2013
Commentaires
Quand la musique surgit des mots...
Domptés, soudain s'éloignent les maux!
Si vrai et coulant de source, Bravo
C'est une chance d'avoir ce don! Merci pour tous ces siloques poétiques presque journalier.
Bonne journée.
Adyne
Chère Liliane
Je suis touchée par votre sensibilité et votre gentillesse.
Je vous souhaite d'être pleinement heureuse et de continuer à peindre dans la joie.
Au soliloque poétique du poète,
le peintre lui, dans sa palette colorée,
dépose sur la toile alors inanimée,
des images foisonnant, telle une fête.
Il rêve le peintre, exprime ses sentiments.
Peu à peu, l'ennui le quitte, il se prend au jeu
Quittant alors chimères et monde fallacieux,
Il crée, tranquillement, goûtant ce précieux moment.
Modestement pour vous, Suzanne,
en vous remerciant pour tous ces soliloques ici déposés à ma lecture.
Je les savoure, ignare de toute poésie,
je découvre et m'inspire, osant parfois quelques mots,
maigres phrases dont je vous fais modestement cadeau.
Liliane