La lune,
ni trop brune, ni trop blonde
chemine légère et ronde,
féconde
dans l’onde dévaguée d’un ciel
par l’ombre enténébré,
Ville tranquille,
Jardin immobile,
La lune,
Ni trop brune, ni trop blonde
décroît légère un peu moins ronde,
Joconde
dénudée dès l’aube inanimée
de neige maculée.
Puis,
Le soleil se lève sur la pointe
des rayons,
les flocons blancs volètent,
tombent, s’éternisent,
Blancheur de l’ombre.
Commentaires
Il y a une très jolie musique dans ce beau poème...
Merci du partage et très bon dimanche
Amitiés
Jacqueline
La lune et ses mystères, j'aime assez cette écriture "Blancheur de l'ombre". Bravo Dominique.