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Les oiseaux,

les oiseaux noirs, blancs ou bien multicolores,

avec adresse et légèreté,  juchés sur des fils électriques, sont des notes de musique, horizontales,

précises ou imprécises, toutes vibrantes au dessus de ma ville décolorée, assourdissante et froide ;

seuls la pluie et le vent, musicienne, musicien, en sont les traducteurs

à l'adresse des interprètes du monde ;

les poètes, les enfants résistants, les récalcitrants.

L'intervalle entre le ciel et la terre ; transparence de l'air en est la partition, l' entre-deux dont je parle parfois.

Laissons les enfants marcher le nez en l'air, les yeux écarquillés, très vastes ;

sait-on jamais ce qu'ils vont voir et entendre, recevoir.

Premier baptême peut-être du poète, du musicien, de l'écrivain ?

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Commentaires

  • Ah les vilains petits cailloux, puis aussi les feuilles glissantes au sol en automne ! lol.

  • Oui Nina, marchons le nez en l'air : les solutions viennent toujours d'en haut.  Attention cependant aux cailloux qui se glissent, trâitres sous nos pas, lol.  J'ai apprécié la lecture de ce texte léger et frais.  Bonne journée à toi.

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