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Les "Mémoires" de Saint-Simon. "Je triomphais, je me vengeais, je nageais dans ma vengeance".

Il s'agit d'un ouvrage de Louis, duc de Saint-Simon (1675-1755). Restés sous scellés jusqu'à la Révolution parce que "concernant les affaires du Roi", les Mémoires furent rédigés de 1739 à 1749, mais ne seront édités qu'au tournant du siècle, et sous la forme d'extraits: Pièces intéressantes pour servir à l'Histoire (extraits réunis par J.-L. Soulavie), à Bruxelles et à Paris chez Prault de 1781 à 1790 (10 vol.). Le nom de Saint-Simon n'apparaît sur la page de titre qu'en 1788: Mémoires de M. le duc de Saint-Simon, ou l'Observateur véridique sur le règne de Louis XIV et sur les premières époques des règnes suivants, édition parue à Londres et à Paris chez Buisson en 1788. Les publications vont se suivre au XIXe siècle, principalement sous la forme d'extraits; la première édition complète (21 volumes), intitulée: Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon sur le siècle de Louis XIV et la Régence, et publiée sur le manuscrit original entièrement écrit de la main de l'auteur, par le marquis de Saint-Simon, voit le jour à Paris chez Sautelet en 1829-1830.

 

"Embastillés" pendant près de cent ans, les manuscrits de Saint-Simon furent ainsi patiemment exhumés, malgré le séquestre discret des Archives des Affaires étrangères. Mais ce dépôt recèle encore bon nombre d'inédits.

Dès l'âge de dix-neuf ans, Saint-Simon commence à réunir des matériaux "pour des espèces de mémoires de [sa] vie". En 1729, il annote le Journal de Dangeau et rédige ses Additions jusqu'en 1738. En 1739, il commence la rédaction définitive des Mémoires, qui se poursuivra pendant dix ans. La majeure partie de l'oeuvre, soit la chronique des années 1701 à 1723, semble avoir été rédigée de 1740 à 1749. L'ensemble des Mémoires couvre donc la période qui s'étend de 1691 à 1723, date à laquelle le duc tombe en disgrâce et se retire à La Ferté, sur ses terres. A sa mort, en 1755, on découvre 3 000 cahiers de documents, manuscrits et lettres, qui seront saisis et mis au secret par ordre du roi, en 1760, aux Archives des Affaires étrangères. Mais l'oeuvre de Saint-Simon ne reste pas longtemps à dormir sous la poussière: de 1763 à 1770, Duclos et Marmontel explorent les Mémoires, dont les copies commencent à circuler chez Mme de Pompadour et Mme du Deffand. Empêcheur de tourner en rond de son vivant, Saint-Simon joue encore les fâcheux outre-tombe: cet ouvrage monstrueux ternit la mémoire du Grand Siècle et fait ombrage à la postérité. Qu'importe, on le lit et on s'en délecte.

 

Chronique des Mémoires (scènes, tableaux, portraits principaux). La tomaison et la pagination indiquées entre parenthèses renvoient à l'édition Coirault de la "Pléiade".

Les jeunes années, 1691-1701: "Je suis né la nuit du 15 au 16 janvier 1675 de Claude, duc de Saint-Simon, pair de France, etc., et de [...] Charlotte de l'Aubespine, unique de ce lit." L'épopée familiale. Description du règne de Louis XIII, "digne de Saint Louis"; débuts sous les armes (dans les mousquetaires gris) et mariage; premières disputes et querelles de rang, sur fond de politique intérieure et extérieure de Louis XIV (le procès en préséance avec le duc de Luxembourg; la création d'un rang intermédiaire pour les bâtards du roi); mort de Monsieur, frère du roi (II, 4-19).

 

Premières disgrâces, 1701-1710: Saint-Simon démissionne de l'armée, lors de la guerre de Succession d' Espagne. Le roi le boude; affaire de la quête; explication avec le roi (1703). Saint-Simon calme sa pétulance et reprend du service à la cour; la princesse des Ursins est à Versailles (1705); mort du petit duc de Bretagne et de sa mère la duchesse de Bourgogne; tableau de la cour. Le clan des bâtards (II, 939-940). Cabale autour du Grand Dauphin; description de la sombre période du roi vieillissant: "Le royaume [est] entièrement épuisé..."

 

Grandes espérances, 1710-1715: Saint-Simon se réconcilie avec le roi. Le Grand Dauphin meurt: "Un magnifique et prochain avenir s'ouvrait devant moi" (IV, 62-80); mort de la Dauphine et du Dauphin, le duc de Bourgogne (IV, 401-428); le règne de Louis XIV est à son crépuscule. La paix d'Utrecht est signée; conversation de Saint-Simon avec le père Tellier (IV, 705-711); mort de Louis XIV et bilan de son règne: "Le roi est peu regretté" (V, 468-619).

 

L'ami du Régent, 1715-1720: le testament de Louis XIV est cassé, le codicille abrogé (V. 635-639); le Conseil de Régence (V, 661). Influence de Saint-Simon, le "petit boudrillon"; opposition du Parlement de Paris au gouvernement du Régent (V, 881); début de la banque de Law, "un Écossais, je ne sais de quelle naissance, grand joueur et grand combinateur..." (V, 883); Saint-Simon décrit la situation des protestants en France (VI, 3); affaire de la bulle Unigenitus, (VI, 317); le tsar Pierre le Grand à Paris (VI, 352-363); état de la France et de l'Espagne avant et après les traités d'Utrecht. Fortune du cardinal Alberoni (VII, 78-19); dégradation des bâtards de Louis XIV, et lit de justice du 26 août 1718: "Je triomphais, je me vengeais, je nageais dans ma vengeance; je jouissais du plein accomplissement des désirs les plus véhéments et les plus continus de toute ma vie" (VII, 261-283); arrestation du duc et de la duchesse du Maine (VII, 362); Saint-Simon se plaint de "la mollesse, de la faiblesse et de l'ensorcellement du Régent par Dubois" (VII, 409).

 

L'ambassade d'Espagne, 1720-1723: exil du Parlement à Pontoise. Faillite et fuite de Law. Dubois est fait cardinal; départ de Saint-Simon pour l'Espagne en qualité d'ambassadeur; son séjour à Madrid; il fait la liste des Grands d'Espagne et décrit leur généalogie (VIII, 94-258); retour de Saint-Simon à Paris. La cour s'installe de nouveau à Versailles; Saint-Simon déplore une fois de plus "la faiblesse incroyable du Régent" à l'égard de Dubois (VIII, 699-506)... tandis que le cardinal devient Premier ministre.

 

La dernière disgrâce, 1723: Saint-Simon fait remarquer la "stérilité des récits de cette année", et ajoute: "J'étais ulcéré des nouveautés du sacre..." (VIII, 554); gouvernement de Dubois. Rétablissement des rangs et honneurs des bâtards (VIII, 567); mort de Dubois. Mort du Régent et ses suites (VIII, 645-656). Saint-Simon est invité à quitter la cour; conclusion des Mémoires (VIII, 662).

 

Étrange destinée que celle de cette oeuvre qu'un style et une pensée à rebours des Lumières naissantes rattachent au XVIIe siècle, conçue néanmoins en plein XVIIIe siècle, publiée enfin au XIXe siècle. Ce n'est pas seulement la matière et le genre des Mémoires qui relient Saint-Simon au passé; ce duc et pair de France, viscéralement attaché à l'ordre aristocratique, à ses prérogatives et à ses étiquettes, rêve d'un idéal monarchique que l' absolutisme royal et les prétentions du tiers état travailleraient à corrompre.

 

Les Mémoires évoquent donc le règne finissant de Louis XIV et les premiers feux de la Régence comme une inexorable décadence. A la recherche du temps perdu, Saint-Simon décrit cette maladie de consomption qui mine la société depuis la mort de Louis XIII, le bienfaiteur de la famille, dont il célèbre, seul de toute la cour, les messes anniversaires. Loin de voir dans le règne du Roi-Soleil l'apogée du pouvoir royal, il y voit sa défaite et le crépuscule de la monarchie. A cet égard, les troubles de la Régence et son étalage de "prostitutions" ne constituent pas une ligne de fracture. Le mal est déjà ancien et, dans ce théâtre d'ombres où les principaux accessoires se fissurent, résonne un chant funèbre.

 

Aujourd'hui comme hier, un coup d'oeil rapide sur l'univers des Mémoires peut aisément rebuter. Malheur à celui qui, lecteur non averti, tombe sur la litanie des étiquettes (comme les cent pages insipides de 1701, consacrées à la comparaison des princes espagnols et français, ou les cent cinquante pages de 1721 qui passent en revue les Grands d'Espagne... et leur cérémonial: une vraie merveille pour Saint-Simon!), des rituels monarchiques, des grand-messes et des protocoles! Esprit vétilleux, intraitable sur les questions de bienséance et de préséance, Saint-Simon nous fait entrer de force dans les catégories mentales d'un grand aristocrate imbu de sa caste: un système clos, anachronique, avec ses généalogies effrayantes, ses rites et ses tabous. Considéré depuis Versailles, le monde paraît singulièrement mesquin, réduit, étriqué.

 

Les hommes des Lumières n'ont pas manqué de noter que l'Histoire, chez Saint-Simon, est vue par le petit bout de la lorgnette: Marmontel, le premier, remarque "cette ostentation de franchise et de probité [...], cet intérêt personnel qui le domine à son insu au point de ne lui laisser voir dans la nation que la noblesse, dans la noblesse que les ducs et pairs, dans les ducs et pairs que lui-même". Cette réduction de la perspective est pourtant compensée par l'extraordinaire acuité d'un regard scrutateur. Dans la galerie des Glaces où semble se réfléchir l'histoire d'une nation, Saint-Simon a placé quelques miroirs grossissants. Pour recueillir tous les indices du vrai, il faut "tenir les yeux ouverts à tout" (IV, 849), et savoir retenir "la plus petite et la moins importante vérité, qui est l'âme et la justification de toute histoire" (I, 15). Mais on ne dira jamais assez à quel point la philosophie des petites causes, chère à Pascal, dessert l'historiographie officielle. Ravalées au rang de passions égoïstes ou vénales, les actions des grands hommes perdent de leur mystère et de leur magnificence. A cent lieues de toute simplification apologétique, ces tensions sont des signes d'authenticité. Les causes secondaires deviennent les causes principales, et l'on sait depuis Saint-Simon que "la fenêtre de Trianon fit la guerre de 1688" (IV, 959; la formule, expéditive, fait référence à l'amour-propre blessé de Louvois). Dans le tableau de l'Histoire, l'essentiel de son attention se porte sur les marges ("J'aurais acheté cher une cache derrière la tapisserie"), sur d'infimes détails qui vont modifier définitivement la distribution des parties et la signification de l'événement. Cette attention détournée est aussi un détournement du sens.

 

Saint-Simon est le premier à défendre l'idée que le mémorialiste est un véritable historien. Certes, les Mémoires ne sont que le supplément de l'Histoire, puisque l'essentiel est supposé connu. Mais c'est dans ces petits riens que réside le travail de l'historien: "Écrire l'histoire de son pays et de son temps, c'est repasser dans son esprit avec beaucoup de réflexion tout ce qu'on a vu, manié, ou su d'original sans reproche, qui s'est passé sur le théâtre du monde, les diverses machines, souvent les riens apparents qui ont mû les ressorts des événements qui ont eu le plus de suite, et qui en ont enfanté d'autres" (Avant-propos).

 

Sans rien perdre de la richesse concrète des actes quotidiens, Saint-Simon mobilise toute une série de facteurs pour restituer la logique des événements. Il faut que le récit des faits découvre leur origine: "C'est ce qui rend nécessaire de découvrir les intérêts, les vices, les vertus, les passions, les haines, les amitiés, et tous les autres ressorts tant principaux qu'incidents des intrigues, des cabales et des actions publiques et particulières qui ont eu part aux événements qu'on décrit, et toutes les divisions, les branches, les cascades qui deviennent les sources et les causes d'autres intrigues, et qui forment d'autres événements" (I, 6). Aussi les Mémoires oscillent-ils entre une conception accidentelle de l'Histoire, liée aux personnes (bâtards, maîtresses ou courtisans), à la psychologie, et une conception plus structurelle. Malgré leur apparente dispersion, l'unité des Mémoires tient au dessein historique qui les anime et à l'idéal politique qui les justifie. Mais Saint-Simon n'est pas dupe. Son pessimisme historique vient de la rupture consommée entre la société corrompue et avilie d'aujourd'hui et le monde hiérarchisé d'autrefois. Il n'empêche: il rêve toujours d'endiguer les abus et les dégradations, et les Mémoires gardent la trace, jusque dans l'écriture, d'une volonté d'infléchir une Histoire désespérante. D'où cette peinture critique de la société de cour que la violence du sentiment monarchique pousse sans cesse à noircir. On a surtout retenu de Saint-Simon ses truculents portraits, exutoires de ses antipathies, magnifiés par la force d'une écriture faite de passion et d'humeur. Sous sa plume, le duc du Maine, le duc de Noailles, le cardinal Dubois deviennent des figures démoniaques. Bâtard de Louis XIV, le duc du Maine se prête "à toutes les souplesses et les bassesses les plus rampantes auxquelles le diable ne perdait rien" (II, 939-940), tandis que Noailles, le "démon", est capable des "noirceurs les plus longuement excogitées" (V, 283-285). Il n'y a rien de plus fréquent dans les Mémoires que les mots de "monstre" ou de "prodige", qui donnent à cette galerie de bossus et de gnomes un éclairage presque surnaturel.

 

Saint-Simon rend à chacun des êtres sa parcelle de difformité naturelle. Le jeu peut être féroce, et le duc semble parfois se complaire dans la laideur (tel ce visage, "qui avec force bourgeons ressemblait pas mal à un abcès"). Mais la laideur physique est souvent associée à la noirceur de l'âme, et c'est bien ce secret qu'il faut aller chercher sous la grossièreté de l'enveloppe. La richesse de ses portraits tient à la dualité même de l'être et du paraître: il s'agit d'abord de percer le mystère qui entoure les êtres et leurs actes, de sonder leur complexité; l'exigence de connaissance ne peut faire l'économie d'un démasquage généralisé. L'enquête sera longue et patiente. Les Mémoires chercheront dans le foisonnement et le changement la permanence des signes et des symboles. Quelquefois la tâche est facile: le mal est gravé sur un visage comme sur de l'airain. C'est le cas de Dubois, dont l'envie de plaire est gâtée "par une fumée de fausseté qui sortait malgré lui de tous ses pores et jusque de sa gaieté, qui attristait par là" (V, 243).

 

En dépit de ces anamorphoses, de cette dilatation et de ce gauchissement des contours qui rendent difficile la distinction entre le portrait et la charge, on est frappé par l'éclat lyrique de ces visions, qui semblent anticiper sur les magasins d'horreurs d'un Goya. Toute l'énergie de l'esprit est rassemblée dans un regard, dans la profondeur de ses observations malveillantes. Saint-Simon ne donne pas du monde une vision statique, il convertit au contraire son observation du monde en spectacle. Il n'immobilise pas ses personnages dans une pose, mais recueille plutôt une série d'instantanés. Le portrait, à cet égard, n'est pas isolé d'une vision plus générale du groupe social. Sa galerie de spectres, son bestiaire, ses figures hideuses et grimaçantes sont une représentation baroque de la comédie humaine. Ils disent à leur manière l'agitation grotesque d'un monde condamné.

 

Et pourtant Saint-Simon peint un monde plus vrai que nature. Mieux: il recrée une société, un univers foisonnant, ce qu'aucune étude objective, aucune analyse érudite ne saurait vraiment faire. Au diable l'encre froide des chroniqueurs! elle est le signe de l'indifférence. Saint-Simon ne se pique pas d'être impartial, pourvu qu'il dise la vérité, qu'il stigmatise le vice et l'infamie. D'où ce saisissant paradoxe: par la vertu d'une écriture enragée, les Mémoires disent la formidable vivacité d'un monde à l'agonie. Cette force et cette démesure sont les marques d'un style inégalé. Dans ce domaine, Saint-Simon ne se soucie guère de savoir si les mots qu'il emploie sont en usage à la cour ou dans les salons, pourvu qu'ils aient la vigueur nécessaire pour parler à l'imagination. Il affectionne les termes pittoresques, insolites ou familiers. Le portrait de la princesse d'Harcourt débute ainsi: "Elle avait été fort belle et galante; quoiqu'elle ne fût pas vieille, les grâces et la beauté s'étaient tournées en gratte-cul" (II, 271-275). Mieux vaut l'apparente impropriété d'un mot hardi que la platitude d'un vocable inexpressif! Contre la pureté un peu exsangue de la langue classique, Saint-Simon choisit les audaces d'une langue résolument concrète et expressive, souvent savoureuse, toujours imagée. Accusant les contrastes, jouant sur les oppositions, les Mémoires de Saint-Simon ne dissertent donc pas sur le sens de l'évolution historique, ils en dessinent la dramaturgie. Mais l'acuité d'un regard dispersé - dont la cohérence tient au sentiment d'assister à une vaste comédie humaine - porte essentiellement sur le dévoilement d'un envers de l'Histoire, qui est aussi le contraire d'un panthéon mystificateur.

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