En cet été
L’ anxiété
Reste dehors,
Aucune union,
Désillusion,
Mon bouton-d’or.
Farniente, les vacances, trente jours de repos,
Farniente, les vacances, auront le dernier mot.
Fauteuil profond
Pour un bouffon
Cherchant toujours,
Sans un effort,
Pour son confort,
Un abat-jour.
Ma paresse
De l’ivresse
Sensuelle,
Veut s’éclairer
De ta beauté
Rituelle.
Et tu tournes
Et retournes
Mes silences,
Suscite en moi,
Troublants émois,
L’indolence.
Comme un flambeur,
Un fin tombeur
Sur la piste,
Epicurien,
Chaste icarien,
Je résiste.
Farniente, les vacances, trente jours de repos,
Farniente, les vacances, auront le dernier mot.
Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.
Commentaires
Bonsoir Nicole. Dansons donc... sans trop nous fatiguer. Bonne soirée à toi. :-)
Merci, Claudine, du partage de cette poésie au rythme enlevé !
Belle et douce journée ! Amitié, Nicole
Tu m'ouvres des horizons auquels je ne pense pas, lol.
Alors celui ci... je lui vois des dessins humoristiques noirs et blancs
faits en trois coups de crayons souples et expressifs
comme le fait mon cousin Charlot Giai-Gishia
Bonsoir Rébecca. Merci de prendre la peine de versifier tes commentaires quand tu rends visites à tes amis : c'est d'un goût exquis. Passe une bonne soirée et à bientôt.
Drôle et original
avec toujours un sacré talent
pour tourner lestement
des vers aériens et vivants
Ils sont plus faciles à boire dans un verre à pied, lol. Bonne journée Rosyline et merci de ton commentaire. :-)