Cœur qui bat inaudible pour l’autre,
tonne dans le ciel carmin
d’un corps sur terre perdu sans vous,
un peu lointain.
Orage incarcéré ; secret doux-amer
bien gardé, par vous insoupçonné,
ondée tout en dedans.
Caresses et baisers en catimini
dans la tête donnés,
vertigineux, un peu gauches,
adolescents encore.
C’est de la main droite,
fébrile et résolue qu’entière à vous je me destine;
le cœur déligoté à l’instar du corps,
l’un et l’autre sonores, dessinés,
enfin touchés.
L’un plus jamais sans l’autre.
Féminité
par l’écriture insufflée.
Commentaires
Alors là , je succombe à cette féminité affirmée !