Ma rue, ce jour, n'est pas déserte.
Je vois des gens au pas alerte,
Près de chez moi, ils vont voter.
Fiers de leur citoyenneté.
Je soliloque, me prélasse.
Quoique je pense ou que je fasse,
Mon choix ne pourrait rien changer.
Alors, pourquoi me déranger?
À Saint-Laurent, c'est libéral.
On renouvelle son aval,
Sans considérer la droiture,
Par grande peur de l'aventure.
Je voterais, tout au contraire,
Pour les changements salutaires
Menant à un nouveau pays.
Un candidat l'espère aussi.
Il mérite que je lui montre
Ma sympathie à son encontre.
Les efforts renforcent la foi,
Mènent au succès maintes fois.
Dans l'isoloir dans un moment,
Mettrai mon vote, évidemment
Pensant qu'il a peu d'importance,
Mais montrera ma connivence.
7 avril 20014

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