Dans mon monde d’oiseaux
le temps perdu
n’existe pas
simplement il s’envole
m’enlève
à moi-même
de plus en plus légère
Martine Rouhart
Dans mon monde d’oiseaux
le temps perdu
n’existe pas
simplement il s’envole
m’enlève
à moi-même
de plus en plus légère
Martine Rouhart
Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !
Commentaires