Conservées comme des bijoux,
Dans leur écrin, toutes tes lettres.
J'en possède vraiment beaucoup,
Emplies de charmes à renaître.
Je pensais qu'aux jours à venir,
Où tu ne pourrais plus m'écrire,
Je cueillerais nos souvenirs,
Prendrais plaisir à te relire.
Quand le temps des faveurs prit fin,
Je fus plongée dans la souffrance,
Ne supportant pas ton absence.
Je m'accoutume à ton silence.
Je m'étonne présentement
De ne pouvoir trouver la cause
D'un persistant empêchement:
Ouvrir tes lettres, je n'ose.
Chez moi tu es en bonne place,
Un portait te garde vivant;
Je te retrouve quand je passe
Et te parle aussi très souvent.
15 juillet 20013
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