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CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE

 

Du 12-06 au 30-06-13, l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, 1050, Bruxelles) vous invite à découvrir les œuvres du peintre Français, Monsieur CLAUDE AIEM, dans une exposition intitulée  ŒUVRES REVISITEES.

On n’entre pas dans l’œuvre de CLAUDE AIEM avec aisance. Le visiteur y entre animé d’une interrogation parfaitement légitime, tout interpellé qu’il est par la nature même de ce qu’il voit. Pour l’appréhender, il se doit de poser un temps d’arrêt, lequel devient un temps de méditation, voire d’introspection au cours duquel il se demande quelle relation il pourrait entretenir avec l’œuvre rencontrée.

Les créations de CLAUDE AIEM   sont des « hommages » chromatiques que l’artiste dépose aux pieds des Maîtres de la peinture européenne, ayant chacun apporté un jalon particulier à l’évolution de l’Histoire de l’Art.

DELACROIX, DUFY, UCCELLO (et  bien d’autres) sont mis à l’honneur par le biais d’un vocabulaire contemporain, lequel retient l’essentiel du message universel de l’artiste dont il s’inspire.

Le vocabulaire de CLAUDE AIEM s’exprime essentiellement par la couleur, entendue comme l’essence même des tableaux ayant servi de point de départ. A partir du collage d’un détail appartenant à un tableau de maître, situé souvent dans un coin de la toile, pris en tant qu’œuvre inspiratrice, l’artiste abolit le sujet, pris dans son enveloppe figurative, pour en arriver à son essence, retrouvant ainsi la dynamique originelle qui lui a conféré la vie. A titre d’exemple, A LA FACON DE DUFY (acrylique sur toile 80 x 80 cm) (dont nous reparlerons plus loin), reprend l’essence de la dynamique fauviste, où les couleurs se télescopent et se déchirent, pour aboutir à une grande symphonie chromatique.

Son parcours est des plus intéressants. Graphiste de formation, il se passionne pour l’Histoire de l’Art dès l’âge de  dix ans. Néanmoins, il ne débute dans la peinture qu’en 1985, en réalisant des tableaux reprenant, par ordinateur, l’image de sportifs, mis en parallèle dans le but de disséquer le mouvement.

Il n’échappera pas au visiteur le fait que les œuvres de cet artiste sont parsemées de textes. Ceux-ci sont en rapport étroit avec les peintres dont il s’inspire.

A titre d’exemple, des fragments d’écrits de Baudelaire relatifs à des peintres s’inscrivent sur les toiles. Mais il n’échappera pas non plus au même visiteur que ces textes sont calligraphiés de manière inversée, rappelant les jeux à l’encre sympathique fort usités, notamment, pendant la Renaissance. Mais dans ce cas précis, la démarche de l’artiste est celle d’inciter le visiteur (le regardant) à se concentrer en premier lieu sur les nombreuses composantes picturales du tableau, avant de se consacrer à la lecture des textes (qu’il n’arrivera jamais à décrypter entièrement).

S’il s’attaque aux grands Maîtres, CLAUDE AIEM évite de reprendre les tableaux les plus connus, pour se concentrer sur des œuvres moins célèbres. Sa démarche demeure séculaire, en ce sens que tout artiste reprend les Maîtres, sauf que lui, les transpose en un vocabulaire contemporain.

HOMMAGE A UCCELLO – 2 (acrylique sur toile 50 x 50 cm)

 

 

L’artiste offre son discours personnel sur la démarche originelle du peintre Italien PAOLO UCCELLO concernant la BATAILLE DE SAN ROMANO (ca.1456). A la mathématique originelle de la composition de départ, concrétisée par les trajectoires directionnelles apportées par les lances des chevaliers, lesquelles outre la dynamique du récit narratif, assurent la mise en équilibre du cadrage en le structurant par des droites et des diagonales (la perspective géométrique), CLAUDE AIEM marque le tableau d’origine en lui superposant sa folie personnelle, par le rendu de traits blancs et rouges mettant en exergue les lances des soldats. Tandis que des touches rouges, largement étalées par un pinceau nourri de matière, s’affirment en tant que réminiscences du volume des chevaux cabrés, faisant face à l’impact des lances adverses. Un fond sombre, principalement composé de brun, de vert foncé et de noir fait écho à l’arrière-plan de la toile d’origine.

 

HOMMAGE A DELACROIX – 5 (acrylique sur toile 80 x 80 cm),

 

 

reprend une œuvre d’Eugène Delacroix intitulée LA FIANCEE D’ABYDOS (1843), inspirée du poème de Lord Byron THE BRIDE OF ABYDOS (1813) chantant les amours impossibles de Sélim et Zuleïka.

La démarche est la même : le jet chromatique reprend l’idée première du peintre. Dans ce cas-ci, la courbe aiguisée du trait de couleur blanche fait référence à la brillance de la lame tenue par le héros du drame. Tandis que le trait rouge symbolise le prolongement du bras ainsi que la main tenant l’épée. L’arrière-plan, globalement noir du tableau, évoque la fumée nourrie d’un incendie. L’artiste délaisse le « poème héroïque » littéraire pour souligner l’instant pictural à l’origine du geste fougueux, participant de la dynamique narrative. Il ne s’attarde nullement sur l’anecdote mais sur l’essentiel qui soutient, au regard sensible du visiteur, la construction plastique.

 

HOMMAGE A RUBENS – 2 (acrylique sur toile 80 x 80 cm)

 

 

reprend le détail d’un tableau du maître Flamand intitulé LA KERMESSE FLAMANDE (1635-36). Ce détail repris par le peintre se focalise sur la gestuelle de l’homme tendant ses bras, agrémentée par le blanc presque translucide de sa chemise. Il est contrasté par l’éclat rouge vif du vêtement de la femme, près de lui, tenant un enfant.

CLAUDE AIEM restitue cela par deux traits jaunes symbolisant les bras tendus de l’homme, entrecoupés par une masse importante de couleur blanche badigeonnée en de larges plages au pinceau, mettant en exergue la chemise de l’homme. Divers dégradés de rouge, au centre et à l’arrière-plan font référence à la robe de la femme.

 

A LA FACON DE DUFY (acrylique sur toile 80 x 80 cm)

 

 

Cette œuvre « polarise » en quelque sorte l’esthétique du travail exposé de l’artiste à partir de divers questionnements. Ce tableau est le seul de l’ensemble à ne pas être un « Hommage » direct rendu au précurseur du Fauvisme. Bien entendu, l’ « Hommage » existe en bonne et due forme. Néanmoins, le fait de l’intituler « A la façon de… », indique que la prise de conscience par rapport au style du maître est primordiale, ne fût-ce qu’inconsciemment. Ensuite, quelque chose ressort particulièrement de ce tableau, à savoir la dimension de l’existence de l’abstrait en tant qu’évocateur de ce qu’il est convenu d’appeler la tentation du signifié quant à la réception de l’image par le regardant comme de la part du créateur.    

Et dire qu’il y a dans l’expression de CLAUDE AIEM une résurgence fauviste indiscutable ! Le feu de ses couleurs se retrouve tant dans la restitution d’Uccello que dans celle de Rubens. Et pourtant, ce ne sont que des « Hommages ». On peut se demander si avec Dufy il n’y aurait pas une démarche (inconsciente ?) de vouloir affirmer ne fût-ce qu’une esquisse d’identité propre. Le tableau est éclatant de vérité : le bleu, couleur dominante, le vert en dégradés, le rouge et le blanc sortent à proprement parler du détail tiré de l’œuvre de Raul Dufy pour se retrouver étalés en amples couches sur la surface de la toile de l’artiste.

Néanmoins, en arriver à la conclusion selon laquelle son abstraction ne servirait qu’à rendre « hommage » aux artistes du passé occulterait le fait de considérer que le peintre (comme précisé plus haut) fait avant tout œuvre de graphiste et que sa technique, essentiellement en acrylique, est axée sur des extraits figuratifs, pris comme prétextes à des développements chromatiques d’un splendide effet. Car l’artiste se concentre avant tout sur les détails autour desquels il compose. C’est à partir de ceux-ci qu’un langage nouveau se développe. Avant de poser les textes (jugés comme accessoires), il se concentre sur l’image originale, prise dans l’espace étroit d’un collage, parfaitement défini en tant que cadre autonome à l’intérieur de la toile, ensuite il construit le tableau comme une mise en page, c'est-à-dire élément par élément. Une fois la toile terminée, il la reprend sous diverses photos, considérées comme des essais, pour introduire et structurer les textes dans l’espace (le total de lignes à ne pas dépasser), à partir d’un travail typographique minutieux.

CLAUDE AIEM qui vit en Normandie traverse les siècles à travers un langage esthétique personnel. Fidèle au message original, il le transforme en le diluant littéralement dans des éclairs de couleurs, pour en ressusciter l’essence.

François L. Speranza.

Arts 
Lettres

N.-B.: 

Ce billet est publié à l'initiative exclusive de Robert Paul, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres

 

 

 

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Commentaire de Marilyn Gè le 1 juillet 2013 à 23:02

Liliane, j'ai dit "si message il y a", car effectivement il n'y en a pas nécessairement ; encore que... j'entends le "message" comme la communication entre l'auteur et celui qui découvre l'oeuvre. Ainsi tout d'abord dans sa globalité, puis (et c'est inévitable) dans la propre interprétation de son regard. Un "message" peut parfois passer... délivré par un bel ange...


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 1 juillet 2013 à 18:47

Doit-il nécessairement y avoir message ?

Il faut recevoir l'œuvre dans sa globalité, le texte inversé est intrigant, certes, mais Léonard de Vinci pratiquait ce genre d'exercice. Il est dommage de chercher à tout prix à donner un sens à l'œuvre.

Il suffit de recevoir on non. La symphonie des couleurs, la réponse de l'artiste au maître, ici est mieux qu'une copie ou qu'une " à la manière de " que l'on trouve habituellement et souvent galvaudée.

L'originalité est ici incontestable, nul ne pourra travailler ces œuvres " à la manière de ".

Commentaire de Marilyn Gè le 1 juillet 2013 à 18:04

Curieux... effectivement. J'aime beaucoup sa peinture, sa "place" dans l'oeuvre, ses couleurs, son coup de pinceau et l'épaisseur de la matière. L'écriture inversée en masse, je m'y fais moins. La "révérence" aux maîtres est "parfaite" (si ce mot peut-être correct) dans l'hommage à Caravage. Dans les autres tableaux, le message, si message il y a, reste peu lisible à moins qu'on ne soit sur le même fil d'onde.


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 26 juin 2013 à 12:00

Ecore une chose: c'est l'hommage à Delacroix que je préfère entre toutes.

"Tout n'est que désolation, massacres, incendies.

Tout porte témoignage contre l' éternelle et incorrigible barbarie de l'homme.

L'enlèvement de Rebecca

Eugène Dalacroix "

 


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 26 juin 2013 à 8:11

Tout souffle nouveau produit un choc. De tout temps, les grands maîtres ont insufflé aux artistes qui les ont suivi , le désir d'aller plus loin.

L'envie de prolonger, l'envie de créer encore et encore, car l' élargissement des horizons est sans limite, c'est le miracle de l'intelligence humaine.

En art, rien n'est mauvais, rien n'est condamnable, tout est à vivre, les ballet du XXe siècle de Béjart en savent quelque chose. Van Gogh mort dans la misère aussi.

Pas d'accord ?

Et bien soit.

L'artiste est libre de ses fantasmes.

Le réseau est une vitrine éclectique, tous les genres s'y côtoient, pour la grande satisfaction et au profit de tous les membres qui y publient.

Merci à Robert Paul de nous le permettre, dans le respect de tous.

Merci à François Speranza de prendre le temps de nous donner, à travers des billets construits, une lecture intelligente des œuvres exposées dans cette superbe galerie.

Amitiés

Liliane

Commentaire de Béatrice Joly le 26 juin 2013 à 1:40

C'est exactement comme le détournement des mise en scène des opéras de Richard Wagner, de Mozart , si dénaturés que s'en est à pleurer.

Commentaire de Roger de Moerloose le 25 juin 2013 à 15:35

J'aime particulièrement "hommage à Dufy" pour la gamme de bleus, sans pour autant négliger les autres toiles

Commentaire de Claude HARDENNE le 25 juin 2013 à 13:46

Je trouve dommage, quant à moi, ce soi-disant détournement d'oeuvres reconnues - pour lesquelles j'ai le plus profond respect - aux fins de taguer ses propres couleurs (tout comme je désapprouve les moustaches de la Joconde)

Je trouve dommage qu'une oeuvre d'art - qui devrait aller de soi - ait besoin, pour passer, des béquilles d'une explication si talentueuse soit-elle.

Je trouve dommage qu'un certain courant ne considère les oeuvres du passé que comme un itinéraire vers l'aboutiissement d'un certain art dit contemporain (rappelons que les oeuvres abstraites de Malévitch ont un passé de plus d'un siècle)

Mais, que voulez-vous! c'est la mode!

Commentaire de chantal roussel le 25 juin 2013 à 12:46

Sans ces explications très utiles , il est vrai que la lecture parait assez difficile dans cette démarche picturale ,j'ai envie de dire "on ne maîtrise pas l'art c'est lui qui nous maîtrise "....d'où cette richesse dans la création ,ceci n'engage que moi bien évidemment .Claude Aiem réussit à créer son propre langage original , très intéressant et enrichissant de découvrir de telles oeuvres . Chantal.


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 25 juin 2013 à 11:05

Ici, le peintre poursuit une idole intérieure, il la fixe, la croît et tente de l'achever à sa manière, mais il ne l'achèvera jamais. Il s'agit d'un jeu. Ce jeu est ce qu'il y a de plus utile à l'homme: l'homme mouvant cherche sans cesse à s'adapter au monde mouvant. Ce jeu est la vie. Et l'amour du jeu mène à des états momentanés d'équilibre qu'on nomme "civilisation".

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