Quelle chance inouïe,
J’ai goûté au printemps.
Quel plaisir pour l’ouïe,
Tous ces oiseaux chantant.
La frêle pâquerette
A redressé la tête
Ouvrant sa collerette
Pour faire partie de la fête.
La mésange charbonnière
De sa voix métallique
Chante telle une première
En cherchant le moustique
Qui vient à peine de naître
Sous cette douce chaleur
Appréciée de tout être,
Source de vrai bonheur.
Deux jours de doux printemps
Et on se sent revivre.
Soleil en s’éveillant,
Bienvenue aux sourires
Qui éclairent les visages
Des badauds que je croise.
Le glacier du village
A garni son ardoise.
Quand on goûte au printemps
En plein milieu de l’hiver,
On redevient enfant
Et on oublie ce fier
Qui risque de nous rappeler
Qu’il est loin d’être fini.
Flocons et giboulées
Reviendront par ici.
J’ai goûté au printemps,
Saveur particulière
Pour les petits et les grands,
Saison que je préfère.
08/02/2011
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