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Denis Auger était satisfait des ses premiers contacts. Pas moins de cent personnes s'étaient inscrites sur le site de son entreprise fictive, et après vérification, il en avait rappelé plus de trente. Cinq porteurs avaient déjà accepté le travail et s'étaient vus confier une couveuse, que, pour cette fois, il avait choisi de nommer EMMA (Engin Mobile de Mesure Atmosphérique).

Peu à peu, Denis avait oublié ses craintes, et s'était concentré sur l'essentiel : évaluer la capacité du candidat porteur, gagner sa confiance, conclure un accord, et dans la foulée, lui confier son chargement. Son discours était bien rodé. Denis rencontrait ses contacts dans un café. Il expliquait ses responsabilités dans le projet de déploiement de sondes EMMA pour le compte de Météo France. Sa société était un sous-traitant local de l'organisme public, et agissait dans le cadre d'un projet pan-européen de mesure de la qualité de l'air et de la dispersion des polluants dans la basse atmosphère. Denis observait à chaque fois avec beaucoup de plaisir l'expression de son interlocuteur lorsqu'il évoquait la portée écologique de sa démarche. C'était sans aucun conteste un scénario très valorisant aux yeux des candidats. Certains porteurs avaient même proposé de s'acquitter de leur tâche gratuitement – mais une fois leur devoir accompli, ils avaient tous accepté la somme proposée.

Nombre de candidats avaient manifesté un grand intérêt pour le projet, et avaient questionné Denis sur sa durée, sa finalité, la date à laquelle les résultats seraient publiés, s'ils seraient sollicités pour aller récupérer le matériel, etc. C'est là que le faux chef d'entreprise prenait le plus de plaisir à exercer ses talents d'improvisation. Il parlait sans discontinuer, expliquait, détaillait, faisait tout pour paraître pleinement engagé dans sa noble cause. Le flot de ses paroles ne diminuait que lorsque son interlocuteur commençait à manifester un signe de désintérêt, fût-il discret. Denis concluait avec une petite tape sur l'épaule :

— Mais je dois vous ennuyer avec tous ces détails. Que voulez-vous, quand on est passionné par ce que l'on fait...

L'accord était ensuite très rapidement conclu. S'il voulait travailler pour la Science, chaque candidat devait présenter une pièce d'identité. Denis en prenait une photo avec son téléphone portable, puis ajoutait :

— Ceci est pour notre assureur. Vous êtes intégralement couvert pour tout dommage corporel que vous auriez à subir entre le moment où je vous remettrai votre EMMA et le moment où je vous réglerai vos indemnités.

Denis sortait ensuite son iPad et montrait une page de texte :

— Voici les termes du contrat d'assurance. Si vous acceptez la mission que je souhaite vous confier, vous n'avez qu'à poser votre index en bas à droite de la page. Votre empreinte fera office de signature.

Le texte était copié d'un contrat-type trouvé sur le site Internet d'un assureur en ligne, et le nom de la société mentionné dans le contrat était tout aussi fictif que le soit-disant employeur de Denis. Mais dans l'immense majorité des cas, le simple fait de signer le document grâce à son empreinte digitale impressionnait suffisamment le candidat pour qu'il survole à peine les deux premiers paragraphes du document.

Venait ensuite un moment plus difficile. Denis serrait chaleureusement la main de son nouvel employé, le remerciait en le regardant droit dans les yeux, tout en s'efforçant de noyer dans un grand sourire ses pensées qui, à chaque fois, s'envolaient vers l'image du tube numéroté qu'il avait manipulé auparavant. Il n'aimait pas du tout cet instant. Baratiner son futur porteur ne lui posait aucun problème : Denis savait parfaitement ce que chaque couveuse contenait, à quoi elle servait. Mais les tubes restaient pour lui un mystère complet. Serrer la main de chaque porteur, c'était comme protéger un secret dont il ne savait rien.

Denis consulta sa messagerie électronique. Parmi les vingt nouvelles demandes de candidats porteurs, un message signé DK attira son attention.

Merci de me communiquer le statut des déposes avant demain midi. La couverture du département doit être achevée sous 48 heures. En cas de difficulté, prévenez-nous. Nous vous fournirons les ressources nécessaires.

Denis laissa s'échapper un long soupir. Deux jours seulement. Ce n'était pas le première fois qu'il devait forcer le mouvement, mais là, c'était vraiment très court. Il passa en revue la liste des personnes dont il avait déjà eu une bonne impression. À supposer qu'il fasse confiance à chacun d'entre eux – ce qui n'arrivait pas toujours, en cas de mauvaise impression, il s'arrangeait toujours pour poser dans son discours quelque chose de dissuasif (comme le poids de l'engin, ou l'horaire à respecter) qui entraînait rapidement un refus – il lui manquait encore cinq porteurs. Peut-être se cachaient-ils dans les mails qui venaient d'arriver. Peut-être pas. Denis prit le parti de répondre immédiatement.

Manque potentiel sur ce département de 1 à 5 porteurs. Vous disposerez d'un chiffre définitif demain midi. Bien cordialement.

Denis s'empressa ensuite de consulter les autres mails. Pour sa dernière opération de dépose, il ne tenait vraiment pas à trimbaler une couveuse lui-même au beau milieu de la nature.

 

*

 

Dominique avait trouvé la canule de Guedel. Il avait aussi fait glisser le canapé en direction du hall d'entrée, afin de pouvoir téléphoner tout en restant près de Judith. En tendant le câble au maximum, il put déposer le combiné juste aux pieds de sa femme.

Les oreilles de Dominique bourdonnaient, mais il n'aurait pu dire s'il entendait les abeilles en-haut, ou si c'était l'effet de l'adrénaline. Lorsque le téléphone sonna, il fit un tel bond que la question lui parut tout à coup dérisoire.

— Docteur ?

— Je suis en route. J'ai aussi appelé les pompiers. S'ils arrivent avant moi, ils pourront vous aider. De toute façon ils vous débarrasseront de l'essaim.

— J'ai la canule.

— Ouvrez la bouche de votre femme.

— Attendez. J'ai besoin de mes deux mains.

Dominique coinça l'écouteur contre son épaule.

— Voilà.

— Vous allez présenter le tube tourné vers le haut. Introduisez-le dans la bouche de votre femme jusqu'à ce que vous sentiez une résistance. Tournez ensuite à 90 degrés pour présenter l'embout contre sa joue et avancez encore. Évitez de faire reculer la langue, même si vous êtes obligé d'appuyer dessus. Lorsque l'extrémité du tube sera à la hauteur de ses amygdales, tournez à nouveau le tube de 90 degrés et laissez son extrémité descendre doucement au fond de sa gorge. À l'extrémité opposée du tube se trouve un élément plat : il doit arriver à la hauteur des dents.

Dominique avait entendu, mais restait paralysé. La gorge de sa femme était de plus en plus gonflée.

— Monsieur Mastrochristino ?

Sa poitrine semblait ne plus se soulever.

— Vous êtes toujours là ?

Ma femme est en train de s'étouffer.

— Allô ?

Dominique sursauta.

— Oui, pardon. Redites-moi tout cela lentement, je vais le faire.

— Ok. Attention, lorsque vous atteindrez la gorge, cela pourrait gêner votre femme, et elle pourrait avoir un réflexe, peut-être violent. Elle pourrait aussi reprendre conscience.

Pourvu qu'il dise vrai.

Dominique utilisa l'index et l'annulaire de sa main gauche pour maintenir la mâchoire et la langue de Judith, et introduisit la canule. La voix du médecin se perdit de temps à autres dans le bruit de fond de sa voiture, mais Dominique comprit l'essentiel. Le tube se fraya un chemin entre les amygdales gonflées de Judith, et vint buter avec lenteur contre sa trachée. Il regretta l'absence de réaction de sa femme. Il acheva de tourner la canule, et à sa grande surprise celle-ci s'enfonça presque d'elle-même vers le bas. Il entendit l'air s'engouffrer dans le tube et vit avec soulagement les poumons de sa femme se soulever.

— J'y suis. Elle n'a pas repris conscience.

— Vous l'entendez respirer ?

— Oui.

— C'est déjà ça. Allez chercher le Solu-Medrol et dites-moi ce que vous lisez sur le flacon.

Dominique s'exécuta. Sous les instructions du médecin, il lui fit une seconde injection.

— Et maintenant ?

— Vous m'attendez. Surveillez sa respiration. Si elle devient irrégulière, soufflez dans la canule, comme si vous lui faisiez du bouche-à-bouche. Je suis chez vous dans une demie-heure.

— Entendu.

Dominique raccrocha et regarda sa montre. À peine vingt minutes s'étaient écoulées depuis qu'il avait entendu crier Judith. Trois fois rien, à l'échelle d'une vie.

Trois fois rien et pourtant assez pour que tout bascule.

Il regarda le visage gonflé de sa femme. Sans trop savoir pourquoi, les pensées de Dominique lui échappèrent soudain. Il se rendit fugitivement compte qu'elles s'envolaient, mais il fut incapable de les retenir. Au loin, il entendit sa voix répéter tout doucement « ça va aller, ça va aller », mais le temps autour de lui se mit à se déformer, à s'étirer comme un chewing-gum. Dominique saisit la main de sa femme comme pour retenir ses pensées auprès de lui, mais elles étaient déjà trop loin. Elles reculaient dans le temps.

C'était un soir où ils avaient parlé jusque tard dans la nuit.

Cela avait commencé comme à chaque fois qu'ils faisaient l'amour : Judith avait murmuré « Je t'aime, mon homme ».

— Moi aussi, ma femme. Tu sais, ça fait drôle de se dire que dans trois jours nous serons mariés. En fait, tu es déjà ma femme.

— Et toi mon mari... et c'est vrai, je ressens la même chose. Même si en étant mariés nous ne serons pas plus unis qu'avant, il y aura un avant et un après. J'aime bien me dire qu'un nouveau chapitre de notre vie va s'écrire.

— Moi aussi. Et je ressens... comment dire ? Je vois ça comme un basculement, vers le haut, tu vois ? Enfin, j'ai du mal à exprimer cela avec précision, mais c'est l'idée.

— Moi j'ai l'impression qu'on arrive à un col en montagne, mais que derrière ce col, on ne redescend pas en vallée : ou que la vallée n'est pas aussi basse que celle que l'on vient de quitter.

L'image suggérée par Judith était venue se présenter derrière les yeux clos de Dominique. Il n'avait pas l'expérience de sa femme en matière d'alpinisme, mais il pouvait sans trop de mal imaginer ce que cela signifiait.

La main de Judith dans la sienne, Dominique imagina un lac d'altitude, à la surface bleu nuit. Il imagina ses eaux tièdes, pures et accueillantes. Sa femme était à ses côtés, les yeux mis-clos face au soleil couchant.

Plonger tous les deux, main dans la main. Sombrer doucement.

Je suis épuisé.

Dominique ferma les yeux et suivit ses pensées avec lenteur.

 

*

 

C'est probablement par excès d'impatience que Morhange sursauta lorsque le combiné téléphonique fit retentir sa musique de synthèse.

— Bonsoir, cher ami, lui dit d'emblée une voix très distinguée.

— Bonsoir, monsieur, dit Morhange.

— Vous avez donc plus de précisions à me donner ?

— En effet, monsieur. La « chute des dominos » devrait être sous contrôle dans très peu de temps.

— Voilà une bonne nouvelle. Son concepteur a-t-il été éliminé ?

— Pas encore.

— Pourquoi ? Il constitue un risque.

— Nous le surveillons. À l'heure actuelle, notre pirate a probablement deviné qu'il avait été lui-même piraté, mais nous n'en sommes pas sûrs. Tant que nous n'aurons pas la certitude de pouvoir utiliser son arme à notre guise, il peut nous être utile.

— Ah bon ? Expliquez-moi cela.

— S'il nous manque un élément, nous pourrions le faire parler.

— Vous croyez ? Et s'il refuse ? Ou si les renseignements qu'il vous donne sont destinés à saborder son système ?

— Nous en aurons fait autant de copies que nous le souhaitons entre temps. Mais je doute que cela soit nécessaire. De plus, s'il a parlé à qui que ce soit de son invention, le bruit va finir par courir que l'attaque sur Émosson porte sa signature. S'il y a d'autres opérations à prévoir, autant que les recherches des autorités s'orientent vers lui.

Morhange laissa le silence s'installer. Un bruit de fond régulier laissait entendre que son interlocuteur était une fois de plus en déplacement. Lorsque la voix revint au premier plan, elle s'était teintée de mécontentement.

— Je ne partage pas votre avis. Il constitue un danger trop important. S'il est pris, il parlera. C'est un pirate, pas un agent du renseignement. Il ne résistera pas à un interrogatoire bien mené. De plus, si nous nous servons de la « chute des dominos » alors qu'il est aux mains de la police – en admettant qu'elle l'arrête – il pourra clamer son innocence.

— Il pourra toujours tenter d'impliquer le CILTI s'il est arrêté, mais il lui sera impossible de remonter jusqu'à notre projet.

— Il est hors de question de vous exposer, Morhange ! Si votre nom est cité dans n'importe quel média à cause de cet individu, vous pouvez dire adieu à vos indemnités.

— Monsieur...

— Réglez-moi ce problème sans délai.

— Je ne pense pas...

— Et bien, moi, plus j'y pense, et plus je vous trouve bien imprudent. Je vous ai demandé de me fournir les moyens technologiques utiles à une des phases de notre projet. Pas d'y greffer de nouvelles incertitudes.

Morhange sentit de désagréables frissons lui parcourir l'échine en entendant la voix dans le combiné. Il se raisonna rapidement, car tout restait encore à faire : décrypter l'image de disque dur de Milos, tester le fonctionnement de son arme, et envoyer le tout à cet homme, dont la voix pouvait si rapidement passer de la salutation polie à la menace la plus noire. Il reprit :

— Bien, monsieur. Nous allons faire le nécessaire.

— À la bonne heure. Au revoir, cher ami.

La communication fut coupée avant que Morhange n'ait pu saluer son interlocuteur.

 

 

 

 

Alvéoles est disponible en texte intégral ici...

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