Trente et un décembre dix-neuf cent quatre-vingt-dix neuf ( et vous n'étiez toujours pas là!)
J’ai aperçu vagabonder dans les ruelles qui grimpent en haut de la ville une silhouette, son ombre vacille sur les remparts. Je poursuis mon chemin, la silhouette me précède, flottante comme une flamme.
Arrivé au parc Buffon, quelques réverbères sont allumés. Les ombres sévères des arbres gémissent. Une porte de voiture claque, sur la place de la petite église.
Du banc où je suis assis, je perçois le molto vivace de la symphonie de Beethoven.
Si ça se trouve, à minuit des ombres iront danser sous les fenêtres des Jacquemards. Ils s’offriront des mandarines.
Mais dans le ciel la lune rêve car la solitude engendre des songes.
Sur les murs de l’église flotte l’ombre d’une silhouette. Des pas marchent sur les cailloux. L’ombre se détache de l’obscurité à la faveur de la lumière d’un lampadaire.
Une femme s’approche de moi,....EXTRAIT
Lionel M
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