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L’étrange et édifiante histoire de Peter O’Riley et de Patrick McLaughlin (1ère partie : WANTED)

WANTED

¿ Qién es  ?...  ¿ Qién es  ? seraient les derniers mots prononcés par Billy the Kid, alias William Henry McCarty, alias William Bonney, alias William Antrim… The Kid, dont on vient de retrouver une deuxième photo avec sa bande des Regulators qui a récemment défrayé la chronique. Mais ceci est une autre histoire… See you later Regulator...

Pourtant, il sera bien question de roc(k), d’or et d’argentique. Ainsi, au hasard d’une vente aux enchères, je suis tombé sur deux hommes qui eux aussi, à leur manière, forgèrent la légende de l’Ouest américain. Cette photo, un ferrotype* (tintype), serait la seule connue de ces deux desperados…

Oui, mais justement… Qui sont-ils ?

 

Peter O’Riley et Patrick McLaughlin

(ferrotype ou tintype, ca 1860-1865) :

Du moins si l’on en croit la note dactylographiée collée au verso de la plaque :

« Peter O’Riley

&

Patrick McLaughlin,

The two discoverers of

 the famous Comstock Vein,

Virginia City, Nevada.

This mine eventually, as

 estimated, yealded

 $325, 000, 000 in gold

and silver.”

      Ces deux-là auraient pu devenir les rois de l’or et de l’argent. Mais trop naïfs, comme souvent les découvreurs, il en fut autrement. L’histoire de ces deux Irlandais mérite pourtant amplement d’être contée…
L’or était un aimant puissant. Et l’or c’était la Californie. Pourtant sur la route, au cœur de la Sierra Nevada, certains avaient bien prospecté, découvert quelques indices prometteurs…


On marmonne que les Mormons les premiers passèrent là et y levèrent les indices de la présence de l’or…
L'Église de Jésus-Christ des Saints des derniers jours fut fondée par Joseph Smith (1805-1844), le maître spirituel. A quatorze ans, il eut une révélation par l’intercession de l’ange Moroni. Dieu lui indiqua l’emplacement d’étranges tablettes d’or (ou de cuivre) à l’ouest de l’état de New York. Découvertes en 1827, elles divulguaient que les Indiens descendaient des « Nephites » et des « Lamanites » qui, venant d’Israël, s’étaient établis en Amérique six siècles avant J.-C. Le Christ après sa crucifixion apparut aux habitants du Nouveau Monde et souhaita qu’y soit établie la vraie église. Et Joseph Smith serait son « prophète, voyant, révélateur ». En 1830, il publia la traduction du Texte sacré et fonda son Église dans l’Ohio. Brigham Young y adhéra. Après bien des vicissitudes, persécutés par les « Gentils », installés au Missouri à Independance, chassés, les Mormons, puisqu’il s’agit bien d’eux, crurent trouver la paix à Nauvoo dans l’Illinois en 1839, et ce jusqu’en 1844, quand Smith et dix de ses apôtres furent tués. Un certain Rigdon le remplaça à la tête du Quorum. C’était sans compter sur le très influent et charismatique Young qui rapidement prit les rênes en mains et guida son peuple à travers l’Iowa, le Nebraska, le Wyoming, pour terminer leur long chemin de croix dans leur « Royaume de Deseret » le 24 juillet 1847. Deseret, « abeille », industrieuse et communautaire.

Destinée manifeste, tous vers l'Ouest !
Hommes, femmes, enfants, trente-huit pionniers sur le départ (photo sur papier albuminé*, ca 1865/70).

      Mais les autorités ne l’entendaient pas ainsi qui créèrent le « territoire d’Utah », nommèrent fonctionnaires et juges fantoches, chaperonnés par le puissant Gouverneur du Territoire, Brigham Young en personne (l’Utah ne devint État de l’Union qu’en 1896). Mais surtout ce qui changea c’est que l’appel de l’or transita par là. Le « Mormon trail » devint, pour partie, le « California trail ». Voitures à bras pour les uns, chariots tirés par six mulets ou, le plus souvent, quatre paires de bœufs pour les autres, les Mormons eurent beau crier dans le désert, la caravane passa.
Afin d’étendre leur emprise jusqu’au Pacifique, les Mormons essaimèrent, prêchèrent, péchèrent, par mission ou par passion.
      Il y eut déjà le « Mormon Battalion » qui avait rejoint l’Ouest pour bouter le Mexicain hors de la Californie nouvellement conquise. Henry W. Bigler, qui sera un autre grand apologiste de l’or (c’est dans son journal que l’on verra paraître pour la première fois la découverte d’or au moulin Sutter par James Marshall entre le 18 et le 20 janvier 1848), en fit partie au côté de Brigham Young. Arrivés après la bataille, certains travaillèrent au moulin Sutter avec les conséquences que l’on sait. Sam Brannam (c’est lui qui propagea la découverte d’or en Californie et déclencha la ruée que l’on sait en 1849. Il possédera jusqu’au cinquième de San Francisco et fondera Sacramento !), un temps converti, puis excommunié, il fit d’autres adeptes, portant loin la parole d’or. Et l’on rencontra quelques camps qui disent bien l’origine de leurs fondateurs, comme Mormon Bar ou Mormon Island, bien connu pour son magasin général où l’on trouvait tout pour le mineur, aux meilleurs prix, fort de café, chocolat, épices… mais ni alcool ni tabac… Toujours prosélytes, les Mormons repérèrent l’or au Nevada, après avoir traversé le Forty-mile Desert, d’abord à Carson Valley en 1849, puis, en quantités plus appréciables, à Gold Canyon l’année suivante. Ce qui forcément attira les fouineurs de ce côté du Nevada, dans le comté de Washoe…

Vingt ans ! L’âge de tous les possibles
Deux jeunes gens posent fièrement armés de leurs pelles (tintype, ca 1860).

     Puis arrivèrent Ethan Allen et Hosea Ballou Grosh, mais l’or ne roulait pas les rivières, ne se ramassait pas à la pelle, non, décidément trop d’argent !
Oui, mais la Californie n’était plus ce qu’elle était… Et il y avait, certains s’en souviennent, un Gold Canyon du côté de la Sun Mountain (devenue le Mont Davidson). Et l’on retrouva un peu d’or au Six-Mile Canyon. Et là, exactement, à la jonction entre ces deux canyons, affleurait le plus riche gisement d’argent et d’or ! Qui deviendra célèbre sous le nom de Comstock Lode.
Ils étaient six sur le secteur à pouvoir revendiquer la paternité de sa découverte en 1859. Un seul laissera son nom…

¿ Qién es  ?...  ¿ Qién es  ?

Camp de prospecteurs (tintype, ca 1865)
Qu’ils soient mandatés pour une mission géologique et minière ou indépendants
tout l’Ouest était sous surveillance, sillonné de part en part.
La tente est plantée, les chevaux sellés,
déserts et sierras vont pouvoir continuer à livrer leurs secrets.

      Oui, mais pour cela il fait délimiter et enregistrer la concession, et même « Selon la loi du district, les locataires ou prétendants à une concession étaient obligés de faire un travail raisonnable sur leur nouvelle propriété dans les dix jours suivant la date de leur location, sans quoi il y avait forclusion et n’importe qui pouvait s’en emparer. », Mark Twain.

Or, qui serait en mesure de faire valoir ses titres en plein désert ?
      Déjà, Hosea Ballou Grosh, né en 1826, mourut le 2 septembre 1857 à Gold Hill. Son seul titre fut d’être le premier à être enterré au cimetière de Silver City. C’est ballot !
Voulant traverser la Sierra Nevada, il fut pris dans une tempête de neige, ses pieds gelèrent, ses jambes atteintes par la gangrène, il refusa d’être amputé. Il décéda le 19 décembre de la même année. Il repose au cimetière de Last Chance, dans le Placer County, Californie. Bien sûr, aucun des deux frères ne put enregistrer de concession. C’est pas de pot.

Hosea Ballou et Ethan Allen Grosh
(photo captée sur le Net)

Pour eux l’affaire était réglée. Gros-Jean comme devant.
La question, Doc, restait en suspens… Qui remporterait le titre ?


      James Fennimore ( ? – 1861), qui se faisait appeler Finney pour oublier son lourd passé, et que l’on surnommait Old Virginny, un rappel de ses origines autant que de sa propension à siffler son bourbon.
      Henry Tompskins Paige Comstock (1820-1870), dit Old Pancake, un de ces mountain men capable de survivre avec un peu de farine et d’eau, un dur-à-cuire, un sourdough, droit dans ses bottes, toujours à l’aise, toujours chez lui. Et, à Gold Hill, ces deux-là trouvèrent bien un filon. Un bon filon même, mais pas de quoi aimanter les foules, si ce n’est quelques traine-savates.

Serait-il notre champion ?

Henry P.Comstock
(portrait supposé, découvert en 2009 par William Bohn)
(photo captée sur le Net)

En tenue !
Deux mineurs posent en chemise et chapeau bas en tenue de travail, bottes, jean et brettelles

(tintype, ou ferrotype, ca 1860).

      Patrick McLaughlin et Peter O’Riley enfin, qui levèrent l’or au fond de la retenue d’eau qu’ils avaient aménagée. Oh, un or un peu pâlichon (en fait de l’électrum, un alliage naturel d’argent et d’or, mais ça ils l’ignoraient) et qui ne rapportait pas autant que le bon or franc. Mais quand même ! De plus le filon était dur à travailler.
Quoi qu’il en soit, ils pouvaient, à juste titre, avoir quelques prétentions, caresser quelques ambitions, briguer les plus hautes fonctions.
      Et puis il y avait ce fier-à-bras de Henry Old Pancake Comstock qui clamait haut et fort que le terrain était à lui ! C’est qu’il en imposait cette vieille crêpe ! D’ailleurs il leur flanqua son bras-droit comme associé, Emanuel Manny Penrod. Et voilà nos trois lascars à creuser. Mais Dieu que c’est lourd tout ce sable bleuâtre à évacuer pour récupérer la couleur jaune ! Un gaillard plus avisé s’en vint porter cette « terre bleue » à essayer. Et l’essayeur n’en revint pas ! Une teneur de 3000$ d’argent et de 876$ d’or la tonne ! Voilà qui fit grand bruit ! Ça c’est de la boue payante ! De quoi piqueter toute la montagne, enregistrer les concessions, lever des fonds, remplir des wagons, purger le filon !


      Et ce fut la ruée… Une de ces ruées comme on n’en avait plus connue depuis dix ans ! Bien entendu, quand tous ces gens affluèrent, les quatre inventeurs, Comstock, Penrod, O’Riley et McLaughlin s’étaient taillés la part du lion… Mais on sait ce qui advint de Daniel…
La meute des Washoeites, comme on nomma alors ces nouveaux chercheurs d’or, était lâchée, traînant son lot de misères. Le filon était riche, d’or mais surtout d’argent…

Westward ho !
A ce cri de ralliement, par vagues successives de milliers de migrants gagnèrent la Californie, quelle que soit leur condition. Ici un homme, d’un âge déjà avancé, pose en redingote, exhibant fièrement sa pelle, montrant ainsi sa détermination, sa rage de partir et de forcer le destin. Le photographe, par sa composition, une diagonale coupant le sujet, donne l’image d’une carte à jouer. Notre homme a-t-il tiré la bonne ?
Au-delà des conventions, la volonté manifeste, du photographe comme de son modèle, de transmettre un message, de raconter l’histoire en marche.

En redingote et boutons dorés...
(ambrotype*, 1/6e de plaque, dans son cadre, ca 1855).

Et la compétition ne faisait que de commencer…


A suivre…

Michel lansardière (texte, photos, documents)

*  Jadis et Daguerre (notes) :

 

Le ferrotype est un procédé photographique inventé par le Français Adolphe Alexandre Martin en 1852 ayant pour support une plaque de métal. Mais le brevet fut déposé en Angleterre par William Kloen et Daniel Jones en 1856, par Hamilton Lamphere Smith aux Etats-Unis la même année, sous les appellations melainotype et tintype où, popularisé par Peter Neff, il connut un succès considérable Outre-Atlantique.

Quant à l’ambrotype (du grec ambros, immortel), il fut mis au point en 1850 par le Britannique Frederic Scott Archer, procédé au collodion humide sur plaque de verre.  Aux Etats-Unis le brevet en fut déposé par James Ambrose Cutting l’année suivante.

L’un comme l’autre furent commercialisés, dans les premiers temps, dans des écrins (union-cases) comme l’étaient les daguerréotypes aux Etats-Unis.

Dans une épreuve à l’albumine, le papier est enduit de blanc d’œuf qui lui donne une surface brillante. Le papier est ensuite sensibilisé au nitrate d’argent et mis en contact avec le négatif (collodion sur verre). Procédé mis au point en 1847 par Louis-Désiré Blanquart-Evrard. Il présenta le procédé de tirage positif à l’albumine à l’Académie des sciences en mai 1850. Niépce de Saint-Victor (cousin de Nicéphore Niépce, pionnier de l’héliographie, dont la première image permanente conservée date de 1827) travailla aussi sur ce principe mais directement sur un verre sensibilisé. Le 7 janvier 1839 François Arago soumit à l’Académie des sciences l’invention de Louis Jacques Mandé Daguerre, considéré comme le père de la photographie. Quant à la photographie sur un support de papier salé, le calotype (de kalos, beau), elle fut inventée par William Henry Fox Talbot, également en 1839. C’est ce dernier que la perfide Albion considère généralement comme étant l’inventeur de la photographie (ce mot fut employé pour la première fois le 1er février 1839 par Charles Weattone dans un courrier à Talbot).

 

 

Nota: tous les documents présentés (sauf mention contraire, "photo captée sur le Net") proviennent de ma collection personnelle issue de plus de vingt ans de recherches.

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Commentaire de Lansardière Michel le 18 mars 2017 à 16:29

Je n'oublie pas ce billet,fruit de longues recherches, et qui me tient tout particulièrement à coeur. Mais le choix des illustrations me prends beaucoup de temps, qu'il me faut ensuite intégrer en respectant bien l'Histoire.

Vous en aurez bientôt le dénouement...

Merci Jacqueline et tous ceux et celles qui m'ont suivi.

Amitiés à tout et

à bientôt donc...

Commentaire de De Ro jacqueline le 11 mars 2017 à 7:14

Enfin, j'ai pu lire ce nouveau travail de recherches. Merci de nous enrichir sans or .... mais d'intérêt certain. Misère plus souvent au rendez-vous que richesse probablement très souvent volée par d'autres profiteurs. Une projection de" little big man" qui m' a échappée mi février me donnera à coups surs plus de renseignements sur cette épopée. Merci et à la prochaine lecture. Amitiés

Commentaire de Lansardière Michel le 25 février 2017 à 17:22

Merci à tous ceux qui m'ont activement soutenu pour cet article qiui m'est cher.

J'espère que la suite ne vous décevra pas.

Amitiés à tous.

Commentaire de Lansardière Michel le 23 février 2017 à 17:08

Brigham Young était un bien curieux et influent personnage qui savait surtout où tournait le vent. Et les hommes se laissent souvent emporter par les beaux parleurs. Toujours la même histoire... Merci Olga pour votre attention.

Commentaire de Lansardière Michel le 20 février 2017 à 19:42

Un commentaire qui me touche, Rose-Marie, toujours discrète, toujours fidèle.

Commentaire de Olga GUYOT le 20 février 2017 à 13:45

Les chercheurs d'or, qui bien souvent ne trouvèrent que la misère, sauf bien sûr quelques chanceux... 

Les mormons, je dois avouer ma perplexité, comment des hommes et des femmes doués d'intelligence peuvent-ils nouer leur destin à de telles personnes.... Comme dans toutes religions, je suppose.

Merci pour ce billet fort instructif.

Commentaire de Rose-Marie Godefroid le 19 février 2017 à 19:14

Tous ces rêves de richesse qui nous touchent encore aujourd'hui : une période bien fascinante que cette fin du 19e siècle.Quel beau travail de recherche et quel privilège pour nous de pouvoir en profiter.

 Merci Michel.

Commentaire de Lansardière Michel le 19 février 2017 à 11:41

Le film étant sorti en 1970 et le "petit grand homme"  ayant 121 ans lorsqu'il conte son histoire, si je compte bien, en effet il a bien pu cotoyer Mclaughlin et O'Riley ! Comme quoi !

Merci Anne.

Commentaire de ANNE DAVID le 18 février 2017 à 18:18

Très intéressant ! En plus, on a revu hier Little Big Man !

Commentaire de Lansardière Michel le 18 février 2017 à 15:30

Un mot de reconnaisance qui me touche. Si en plus je le fais en distayant le lecteur, alors le but est atteint.

Merci Zoé.

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


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