Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone



Le monde entier s'est serré la main,
Là-bas de fort loin et en toute innocence.
Comme une bombe, comme un feu incandescent,
Des cendres brûlantes s'éparpillent maintenant sous tous les cieux.
Une poignée de main a tout changé.
Elle était fraternelle, comme un virage,
Comme une page qui se referme sur les ténèbres.
Elle devenait lumière et l'espoir renaissait.
Mais en son creux, dans ce petit univers
Se logeait l'inattendu ou plutôt l'intrus,
Celui à qui jamais on ne pense,
Lequel de par son infinitésimale taille
Ne pourrait ébranler la gigantesque masse
Occupée à courir des images de bonheur !
L'infiniment petit vient parler à nos grandeurs,
Par lui naîtra désormais une vie nouvelle :
Tout est à refaire, à repenser pour demain.
Nous sommes escargots ou tortues redevenus,
Nous accepterons à nouveau une poignée de main,
Mais voudrons-nous qu'elle vienne de trop loin ?


Pensée du jour, 13/03/2020

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Commentaire de Gilbert Czuly-Msczanowski le 20 mars 2020 à 17:22

Merci Michel,
S'il n'y a pas de disette, on peut l'espérer...

Commentaire de Lansardière Michel le 20 mars 2020 à 13:45

Puissent de nouveaux liens de fraternité naître.

Commentaire de Gil Def le 18 mars 2020 à 12:13

Bonjour Gilbert

Je ne crois en aucune théorie concernant un tournant historique bénéfique à tous qui viendrait après une catastrophe, théorie dont le Président de la République s’est d’ailleurs emparé dans son dernier discours et dont il voudrait à l’évidence en être le concepteur ou le maître d’œuvre. Mais passons sur cette déclaration péremptoire et incongrue dans ce moment et qui n’est pas une première révélation de son inculture historique, géographique, politique et sociale. Je ne crois en rien à cette théorie comme je ne crois à aucune théorie ou mythe qui n’a pas un minimum de fondements historiques. Je pourrais m’en expliquer avec quelques exemples pris dans l’histoire du dernier siècle mais chaque chose en son temps comme on me l’a dit cent fois dans mon enfance et ma jeunesse. Présentement, il est improbable voire impossible ou inconvenant d’avoir une quelconque sérénité et ouverture d’esprit, des capacités d’écoute propice à des réflexions, à des échanges d’opinions sur ce que sera l’avenir à court terme et à plus long terme, je ne poursuivrais donc pas. Chacun est à espérer qu’il n’aura pas à supporter plus qu’il ne faut les tristes épreuves des deuils, chacun est à espérer que nous pourrons reprendre au plus vite une vie qui ait un minimum de sens sur les plans social, culturel et affectif, et j’y ajouterais ces espérances moins fortement exprimées de ne pas avoir plus encore de mauvaises et méchantes surprises, de désillusions après la pandémie qu’avant … Tant qu’il y a de l’espoir, rien n’est perdu m’a-t-on dit souvent, je ne contredirais pas et comme tout le monde je vais essayer de vivre à minima quand bien même la panique qui s’est installée, quand bien même la connerie n’a pas de limites dans cette obligation de se faire un papier où il faut déclarer sur l’honneur, jurer que l’on n’est pas en infraction, assortie d’amendes faute de l’avoir.

 

A bientôt. Amitiés. Gil

Commentaire de Gilbert Czuly-Msczanowski le 16 mars 2020 à 12:01

Bonjour Gil,
Merci pour votre réaction qui a le mérite de poser les problèmes toujours aussi clairement. Pour ce qu'il s'agit des solutions c'est un peu plus complexe. Les élites comme vous les nommez ont aussi des familles, des épouses âgées et aiment comme nous tous les bons restaurants, aller au cinéma ... Ils sont aujourd'hui à la croisée des chemins : faut-il croire que tout est fini ou est-ce une épreuve de plus que l'on peut surmonter ? Et pour la surmonter, pour continuer à" aller au restaurant" il faut que l'on s'y mette tous faute de quoi une seule table pour eux rendrait leur vie bien triste ! Logés à la même enseigne,eux et nous, l'instant est crucial et l'argent qui dort doit servir. A quoi servirait-il d'ailleurs s'il n'y avait plus âme qui vive. Il va falloir s'entendre et ça c'est ce qui sera le plus difficile ! Mais peut-être comme beaucoup le disent et comme vous même en êtes préoccupé, est-ce un tournant historique ?
Bien cordialement, gilbert.

Commentaire de Gilbert Czuly-Msczanowski le 16 mars 2020 à 11:41

Bonjour Anne-Marie,
Merci  pour votre appréciation et votre sensibilité. Nous allons tout doucement vers un réveil des consciences. Ces séparations qui s'accroissent sont un déchirement auquel nous n'étions plus habitués tant notre mode de vie semblait inébranlable. Espérons que cette foi qui nous anime encore tiendra; Pensez, vaincre un ennemi invisible...
Amitiés,gilbert..

Commentaire de Anne Marie REMONGIN le 16 mars 2020 à 10:43

Bonjour Gilbert, cette "poignée de main" interpelle, elle était pourtant bien anodine, de même que ces bises  à tous,

c'était devenu la mode quotidienne. Cela va changer, je pense qu'il y aura un après-virus, de nouvelles manières de

vivre. Gardons espoir et restons optimiste, croyons en nos chercheurs et en nos médecins...l'avenir sera à nouveau

lumineux. Bien cordialement AM

Commentaire de Gil Def le 16 mars 2020 à 9:50

Bonjour,

 

Depuis fort longtemps, je considère qu’il faudrait tout repenser dans tous les domaines des activités humaines que ce soit au niveau local, national et international et non pas se gargariser d’un modèle social ou en chercher un à imiter ou à adapter comme le font les élites de chaque pays développé depuis des décennies. Il n’y a pas de modèle qui vaille nulle part, tout simplement parce que l’humanité est dans une situation totalement inédite de par les interactions à un niveau sans précédent entre les populations du monde.

La présente pandémie qui intervient de manière inattendue, redoutable, traumatisante dans la vie de millions de gens et dans les pays les plus développés de la planète, la présente pandémie dont on ne peut absolument pas prévoir ni la durée ni ce qu’en seront les conséquences économiques, politiques, sociales et culturelles, la présente pandémie a bel et bien une cause à savoir des défaillances majeures en matière de santé publique. Mais depuis des décennies, aucun sommet européen, international, onusien n’a eu pour sujet, pour préoccupation les politiques de santé. Présentement, les élites n’ont aucune idée de ce qu’il faut faire, n’ont aucun plan préparé et conçu pour empêcher toute épidémie de faire les dégâts que l’on sait désormais à savoir l’arrêt brutal de toute activité humaine, de toute relation sociale et un nombre imprévisible de décès et de drames. Les élites peuvent bien se dire dépositaires de ce que les experts des sciences médicales disent, elles n’ont qu’une chose à dire aux populations à savoir qu’elles doivent tout comprendre, consentir à une discipline qui de jour en jour change, de choses à faire et à ne pas faire. Ainsi ce dimanche, le matin, il était dit que tout était prévu pour que nous puissions voter, et le soir, une fois les bureaux de vote fermés, le politiquement correct, c’était de ne plus parler d’élections, de ne plus voter, de ne rien dire des institutions, de ne rien reprocher au gouvernement.

Ceci étant dit, il faut pouvoir compter sur les connaissances, la collaboration et le dévouement de tous ceux qui ont pour profession de soigner, mais il n’y a aucune certitude que les connaissances soient aussi grandes qu’on le suggère, et que les moyens matériels et humains seront suffisants car il n’y a pas que les personnes affectées par le coronavirus à soigner. Depuis des années, tout l’édifice de la santé publique en France a donné des signes plus qu’inquiétants de fragilité, de défaillances dans les urgences, de manques de médecins, de structures médicales de proximité en bien des régions, de défaillances sanitaires et de maltraitances des personnes âgées dans les maisons de retraite. Je ne sais pas ce qu’il adviendra pendant et après la présente pandémie mais dans la mesure où jamais il n’y a eu consensus sur les causes et conséquences des événements dramatiques ou tragiques de l’histoire, ni au niveau des élites, ni au niveau des populations, je doute fortement que l’on saura tirer les leçons de ça et qu’on saura cette nécessaire humilité face à notre vulnérabilité plutôt que cette arrogance, cette inculture dont font preuve les élites de tous les pays développés.

 

Amitiés. Gil

Commentaire de Gilbert Czuly-Msczanowski le 15 mars 2020 à 13:00

Merci à Monsieur Robert Paul, à Liliane, à Adyne pour leur aimable attention et leur appréciation, j'en suis honoré. Les temps qui viennent vont assombrir quelque peu nos manières de vivre jusqu'alors insouciantes. Espérons que cet orage qui s'abat si soudainement sur nous et auquel nous étions loin de croire partira comme il est venu. Un gros orage quoi !
Mes amitiés,gilbert.

Commentaire de Gohy Adyne le 15 mars 2020 à 11:15

Bonjour Gilbert,

Merci pour ces réflexions!

Soyons optimistes...c'est la clé..

Bon dimanche!

Adyne


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 14 mars 2020 à 21:34

Je pense qu'elle viendra du coeur, cher Gilbert.

De près ou de loin, nous en aurons grand besoin.

Les murs dressés pour nous protéger voleront en éclat, seront vite oubliés.

Parce que nous ne reculerons jamais, nous avons été programmés pour avancer.

Et que la jeunesse, inconsciente, et c'est tant mieux, défiera de ses années à construire, le monde de demain, quoi que l'on fasse.

Mes amitiés,

Liliane

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


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LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

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CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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