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PAYSAGES DE LA MEMOIRE : L'OEUVRE DE LUDOVIC BROQUART

                              PAYSAGES DE LA MÉMOIRE : L’ŒUVRE DE LUDOVIC BROQUART

Du 08-03 au 31-03-19, l’ESPACE ART GALLERY (Rue de Laeken 83, Bruxelles 1000) a proposé l’œuvre du peintre français, Monsieur LUDOVIC BROQUART dans une exposition intitulée : LA MÉMOIRE DE L’EPHEMERE.

Dire que LA MÉMOIRE DE L’EPHEMERE est une suite d’instants du sentiment du temps qui passe, équivaut à gloser pour ne rien dire. Le temps devient ici un sujet visuel traduisant sa plasticité dans un chromatisme qui trouve sa consistance dans l’évanescent. L’écriture picturale de l’artiste est d’essence théâtrale, en ce sens qu’elle campe le personnage du temps dans un décor bien précis : celui des paysages du Nord de la France. Des paysages de campagne qui laissent deviner la présence fantomatique de la mer à l’intérieur d’étendues désolées, battues par le vent, rappelant le roulement tragique des vagues sur une mer démontée. Ce qui en outre, fait la force de cette œuvre, provient du fait qu’un chromatisme à la fois doux et tendre arrive à « incarner » une atmosphère aussi morne et désolée que l’on s’attendrait à voir traduite par des couleurs souvent violentes. Ce décor dévoile son essence théâtrale dans sa conception spatiale.  L’œuvre s’élève, si l’on ose dire, du bas vers le haut en ce sens qu’à partir d’une ligne d’horizon extrêmement basse, la composition s’élance dans un embrasement de tonalités grises (en dégradés) recouvrant l’ensemble de l’espace. Ce qui provoque le sentiment fallacieux que cet amas cadavérique écrase, en quelque sorte, l’atmosphère verdoyante du paysage champêtre, ce dernier prenant naissance à partir du deuxième plan en partant du bord de la toile. Ce qui provoque le sentiment premier d’une distanciation par rapport à l’ensemble, lequel s’évanouit extrêmement vite pour se perdre dans les ravages de la brume, personnifiant le temps (qui passe).  

CIELS 1020 (120 x 70 cm- huile et fusain sur toile)

Il est des œuvres telles que CIELS 676 (120 x 70 cm – huile et fusain sur toile)

où le vent de la campagne est directement absorbé par le gris du ciel, envahissant la totalité de l’œuvre. Le fait que la scène débute dès le deuxième plan à partir du bord de la toile signifie que la scène est destinée à être lue de loin, éloignant l’espace d’un instant, le visiteur. Cela signifie-t-il qu’il n’est pas invité? Très loin de là! Il fait partie intégrante du décor par le simple fait que soumis à sa propre finitude, lui-même participe du temps (qui passe).  Néanmoins, l’artiste ne l’invite qu’à partir du moment où il entame un dialogue introspectif sur l’humanité de sa condition.

Ce moment devient, dès lors, incontournable à l’émergence d’une prise de conscience car la puissance désolée  du paysage invite à la catharsis.  

LUDOVIC BROQUART est le peintre du vent. Il suffit d’observer l’ondulation des troncs d’arbres et des branches pliant sous le souffle. Ici encore, le vent symbolise le temps, comme la « faucheuse » symbolise la mort :

IMAGE  DE PAYSAGE  978 (116 x 81 cm – huile et fusain sur toile)

Cette œuvre peut être considérée comme étant la plus « complète » par rapport à l’ensemble des toiles exposées : le premier plan représente un paysage vallonné, occupant la zone verte. Le deuxième plan est centré sur la lumière échappée du ciel (le blanc) par des trouées éparses. Le troisième plan expose l’immensité du ciel, conçue en noir. Chromatiquement, cette toile est une confrontation entre trois couleurs : le vert (à la base), le blanc (dans le plan médian) et le noir (vers le haut). Le passage du vert est techniquement souligné par un conséquent travail au couteau. Il ne va de même pour le volume créé pour accentuer le paysage vallonné. Une constante technique régit l’ensemble des œuvres, à savoir l’absence de matière sur la surface de la toile.

Le titre de l’exposition est intéressant par sa puissance évocatrice. Il juxtapose « Mémoire» et « éphémère ». Si l’éphémère peut-être, de par son essence, l’antithèse de la mémoire, puisque, de par son existence, il en atténue la puissance, paradoxalement il en est aussi le réveil. L’espace d’un moment, l’étincelle d’un souvenir, enflamme la Mémoire. Dès lors, quelle importance l’artiste accorde-t-il à l’éphémère? Il s’en sert comme d’un signet pour mieux appréhender le temps (qui passe).   

Il est agréablement surprenant d’observer la façon par laquelle l’artiste aborde plastiquement l’espace de la toile avec une économie de matière traitée au chiffon. Scéniquement, tous les éléments sont présents : le paysage tourmenté, le tournoiement du vent, les arbres aux cimes décoiffées, les contrastes opposant nuit et lumière. La matière picturale est organiquement présente tout en étant atténuée par l’annulation des excès, en ce sens que rien ne dépasse du cadre. Elle est contenue en elle-même dans l’espace. Au premier contact avec ces œuvres, une question peut tarauder l’esprit du visiteur, à savoir pourquoi aborder le paysage lointain ? A’ cette question, il est impératif de se pencher sur les deux clés formant le titre : « Mémoire » et « éphémère ». Une constante régit l’ensemble de l’œuvre. Le paysage flou à l’intérieur duquel évolue une nature noire et déchaînée. De plus, elle ne se révèle que de loin. Nous n’y entrons pas.  

Du moins, pas comme nous le voudrions, c'est-à-dire de plein fouet. Elle se tient sur ses gardes. C’est là l’allégorie de la Mémoire : l’image floue parce que lointaine et insaisissable.  

Le fait même qu’elle soit torturée par le vent prouve sa fragilité. Et la fragilité est l’image vivante de l’éphémère car elle affecte celui qui en est atteint.

Un autre indice de cette fragilité consiste dans le contraste entre la puissance devinée de l’arbre et le tronc frêle comme un calice qui le soutient.

CIELS 1020 (cité plus haut) exige de la part du visiteur un effort de concentration dans la réception de la lumière. En effet, au plus on s’éloigne de la toile au plus la lumière affleure au regard, irradiant l’espace. Au contraire, au plus on s’en rapproche, au plus elle semble se renfermer dans une intériorité exclusivement faite de ténèbres. Ce qui cause cet effet c’est cette imposante zone noire coupant la toile en son milieu. Elle semble attirer vers elle l’ensemble du chromatisme. La forêt, située en-dessous de la composition semble écrasée par les éléments au point de disparaître.  

C’est tout le contraire de IMAGE DE PAYSAGE 978 (cité plus haut) où la zone terrifiante est « personnifiée » par le ciel recouvert de nuages noirs et lourds.

Tandis que dans CIELS 1020, ce côté « maudit » est symbolisé par la forêt, exprimant ainsi une opposition ciel/terre, terre/ciel par chromatisme interposé. Ceci est dû au fait que les dimensions ne sont pas les mêmes entre les deux tableaux : CIELS 1020 est plus haut que IMAGE DE PAYSAGE 978. L’artiste peut donc se permettre ce genre d’audaces. 

La mémoire est un bloc de granit! On s’y désintègre à l’impact. On ne peut donc que la contourner pour en déceler les atomes. L’artiste la saisit dans l’interprétation personnelle en recherchant l’instant perdu.

LUDOVIC BROQUART, qui a étudié le dessin, la photographie et les Beaux Arts à Dunkerque, peint les paysages depuis environ trente ans. Il évolue dans l’abstraction et le dessin.

Il est aujourd’hui non plus dans le message mais dans l’émotion à travers ce qui pourrait sembler être, à première vue, une symbolique des couleurs mais qui en fait, répond à une démarche non réfléchie. Ce qu’il en ressort, c’est l’éclosion des couleurs essentielles destinées à traduire par le traitement sombre d’un ciel aimé, le sentiment selon lequel l’artiste ne le reverra jamais. Les paysages, l’artiste les emmagasine dans sa Mémoire pour les réinterpréter à l’infini, une fois seul dans son studio et en traduire l’émotion.  

Une fois dépassée la réalité du contact immédiat, le besoin irrépressible du sentiment se manifeste dans la recherche de l’éphémère qui souligne le temps (qui passe).  

LUDOVIC BROQUART traque la Mémoire comme l’on traque l’ombre d’un fantôme assourdi. Dans le dépassement de la réalité, il nous parle infiniment du temps dans des réinterprétations de l’interprété. L’artiste le saisit dans des couleurs douces et simples, issues d’une encre éphémère. L’encre du temps (qui passe). 

François L. Speranza.

 

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Collection "Belles signatures" © 2020 Robert Paul

 

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Robert Paul, éditeur responsable

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Collection "Belles signatures" © 2020 Robert Paul

 

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Photos de l'exposition de LUDOVIC BROQUART à l'ESPACE ART GALLERY

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