Arts et Lettres

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Lettre d’une candide à Livre Passerelle en l’honneur du Colloque tourangeau «Lire à loisir » se déroulant le 4 octobre 2014

Cinquième Rencontre « Mots Passants »

de Livre passerelle

« Ne mépriser la sensibilité de personne.

La sensibilité de chacun, c'est son génie. »

Charles Baudelaire

Livre Passerelle,

C’est relier les ils et les elles.

C’est allier le singulier au pluriel.

C’est conjuguer regard, parole et écoute sensibles, de l’aube au soir des destinées,

dans le dessein de rompre l’isolement, l’un des plus grands fléaux

de notre société si fréquemment déshumanisée,

et, tel le colibri de la fable[1] faisant sa part, concourir à renverser le sablier de l’illettrisme,

terme péjoratif, empreint de honte, d’inhibition, d’enfermement et donc, de souffrance

pour les plus fragiles de nos frères atteints de cette faille, les démunis, les blessés de la vie,

ô combien sujets à l’exclusion, lorsqu’ils se trouvent dépossédés d’un apprentissage assimilé,

mémorisé, de notre lexique via le déchiffrage des lettres.

Accès à la connaissance dont celle de l’écrit, devant conduire à de fructueux acquis,

inhérents à la formulation du langage, à défaut d’user d’une langue raffinée,

source d’une saine éloquence, d’une palette de sentiments et d’émotions à traduire !

 

Aussi, les actives de Livre Passerelle, mûrement actrices de leur existence,

dotées d’un savoir-faire sensitif aux antipodes du paraître factice,

n’ont de cesse de se positionner au profit d’un qualificatif laudatif

de discrimination positive afin que puisse germer nombre d’îles à lettres et à être

 

Or, vous l’aurez sans doute déjà compris, pénétrer au sein des mille et un univers

de ces lectrices-diseuses privilégiant d’abord « l’art de la rencontre » cultivé par leur

(et notre) cher Albert Jacquart[2] grâce au biais de la médiation culturelle,

d’albums jeunesse consacrés à être autrement dits constituant un florissant corpus dédié

tant aux jeunes graines qu’aux chanceux qui ont su conserver leur faculté d’émerveillement,

leur âme d’ancien enfant, en dépit des épines, de semences stériles

jonchant les sentiers broussailleux de leur cheminement,

c’est rejoindre, à tire d’ailes de plumes stylistiques d’un encrier virtuel,

l’Ile heureuse, l’Ile joyeuse [3] enchantées et enchanteresses des histoires de papier

prenant soudainement corps par la magie de l’oralité qu’instaure un tel rituel,

et se laisser transporter par ces voix hautes engagées,

gorgées de fréquences vibratoires à l’élan contagieux

donnant vie et chair au souffle des créateurs, qui seraient, ne leur en déplaise,

astreints de manière inexorable, au blanc marmoréen du silence[4], sans elles…

 

Je connais un pays où chaque printemps

à naître sait qu’il aura raison du plus rude

des hivers. La neige sait sous son poids

les brins d’herbe à venir.

L’arbre sait la graine infime qu’il fut un jour,

Avant de pouvoir offrir sa ramure aux oiseaux […]

 

Il est au cœur du monde.

Il est au cœur de nous.

Il est au point du cœur.

C’est le pays que j’aime. [5]

 

Ainsi, répondre à l’invite de Livre Passerelle,

c’est sans conteste, entrer en signifiance,

voguer de paysage en paysage, de pays sage en contrée fantasmagorique,

de verbe en verbe, de prose en vers, de rimes féminines en rimes masculines,

de rimes riches en rimes pauvres, qu’elles soient croisées, embrassées, redoublées, métissées,

sans rien de plat, de bébête ou de mièvre, au fil des pages effeuillées du calendrier.

Saisons, métaphores des quatre âges de la vie[6], de l’innocence primitive à la sagesse de l’âge mûr…

 

C’est avant toute chose, assumer convictions, plaisir nourricier et sensuel, à la façon

d’envoûtantes Shéhérazade épousant une noble cause, relevant le défi de faire évoluer

les mentalités, afin d’offrir en priorité aux laissés-pour-compte,

ainsi qu’à leurs conciliateurs-porte-voix, un questionnement qui brûle les lèvres :

«Pourquoi  perdre son temps à écouter des histoires ? »

Si ce n’est dans l’intention clairement avouée, digne d’être adoptée, qu’un jour prochain,

ils en soient eux-mêmes le vivant relais, en mesure de les raconter à leur tour, de leur plein gré, 

selon la définition légèrement transposée des protagonistes, initiatrices de l’idée,

guère adeptes de dilettantisme, prohibant la tiédeur,

état quasi latent avoisinant ce non sentiment : l’indifférence…

 

Parole dénouée, déliée, déroulée à bouche que veux-tu, libérée à bouche que voilà,

par de ferventes gardiennes d’un intarissable feu de joie,

sorte de sorcières comme les autres[7], enfin pas tout à fait quand même, soyons francs et loyaux,

passeuses de Mots Passants détentrices d’un passe-partout dévolu

à entrouvrir la porte de l’imaginaire, du je-jeu, enjeu fondamental à la construction de l’enfant,

à la formation de ses goûts oscillant entre le j’aime et le je n’aime pas fort salubres,

 

figures féminines éprises de beauté-bonté[8], portées en concomitance,

du généreux désir d’essaimer, de transmettre le flambeau aux générations montantes,

autant au service perpétuel de l’essence du texte, qu’à celle de l’ouïe fortunée qui l’entend,

et qui, par leur quête de sens, de geste d’offrande et de partage adressé à qui aspire à l’accueillir,

s’illustrent, excellant à tisser du lien, du tendre murmure,

bercement-caresse affluant au bord des lèvres en provenance du centre et du bout du cœur[9],

suivant les dispositions et sensations de l’instant, au message militant judicieusement proféré.

 

Respiration poétique, parenthèse salutaire attendue, en tout cas, ressenties comme telle

par ceux qui savent que leur quotidien prosaïque est rythmé grâce à ces rendez-vous ponctuels,

vécus comme un temps suspendu, un épisode privilégié venant rompre l’effet de monotonie,

esprit qui traduit la foi et inspire confiance dans l’instant présent, mieux, nous ouvre le champ

de nouveaux horizons, et qui par cette projection, contribue à voir refleurir

notre Espérance en l’Homme[10], à entendre sourdre la tonalité harmonieuse de la « note bleue [11]

 

Mais Livre Passerelle, ce n’est pas pour autant, sombrer dans l’angélisme

sous prétexte que l’humanisme y affleure au concret, loin de là !

Car c’est aussi accepter, au-delà de la remarquable et rare bienveillance

envers autrui, la part d’ombre à laquelle chaque commun des mortels est confronté,

c’est relever de nouveaux défis susceptibles d’engendrer, en contrepartie

maints fruits doux et amers significatifs des contrastes d’une Vie ardente, de l’Ombre des jours[12],

semblables à l’émergence de désaccords déstabilisants

enclins à oser briser les accords au préalable établis,

capacité peu commune associée à une soif constante de remise en cause des plus sensées,

ne pouvant qu’enrichir davantage cet humus fertile, gage de ressourcement.

 

Attitude de franchise allant de pair avec intégrité et sincérité,

témoin de la bonne santé de ce quintette composé de fleurons appartenant au deuxième sexe [13],

soutenu par une fine équipe attentive, efficace, de volontaires opiniâtres,

est-ce là ce qui constituerait l’une des clés de la réussite de Livre Passer’elles ?

 

Alors, dites, que pouvons-nous souhaiter de plus, à l’égard du devenir de ces  « belles rebelles

épanouies », outre que ces dernières parviennent à renforcer leur entrée en résistance,

agrémentée d’une florissante pérennité, que ces elles aient le bonheur indicible de continuer

heure après heure, à œuvrer, à tracer le sillon sacré,

et à faire florès dans leur mission de pratique culturelle prépondérante ?

 

Oui, ne doutons point, que tant que la prairie verdoie, nul désert gagne du terrain,

bref, que là où la culture perdure à fleuronner, en bonne espèce protégée,

la barbarie, cette mauvaise herbe, tende à se faner,

et que le monde, sans pour autant se transformer en un éden idyllique, puisse s’ouvrir

sur tout un jardin d’odeurs/Comme en avaient les fleurs/Que l'on avait cru disparu[14].

Du moins, tâchons, de grâce, de nous en persuader, en adéquation du chant nougaresque :

 

Au cours d'une vie

Qui fut mouvementée

Il suffit d'une voix

D'un certain regard pour qu'on voit

Un espoir toujours recommencer

 

Que l'on croit en l'amour planté sans cesse être planté

Dans le cours d'une vie mouvementée

Tout s'pardonne tout se gomme

Il arrive qu'un jardin

Ou qu'un simple visage humain

Une main ouvre un nouveau chemin

Tout se gomme se pardonne

Et l'on voit soudain reverdir

Refleurir notre espérance en l'homme ...

 

Valériane d’Alizée

Tours, le 12 Août 2014

le livre chrysalide papillon fécond
de Vladimir Kush, 1965


[1] : Fable amérindienne reprise par Pierre Rabhi,  ce « semeur d’espoir », fondateur du mouvement Colibri et dont voici une version : « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

[2] : Le regretté Albert Jacquart fut à deux reprises l’invité de Livre Passerelle, d’abord en 2004, puis l’année suivante, le 11 octobre 2005, pour une conférence à Tours intitulée « Doué ou non doué, c’est quoi l’intelligence ? » et dont les organisatrices conservent un souvenir ému... (http://livrepasserelle.blogspot.fr/2008/05/confrence-dalbert-jacquard-octobre-2005.html)

[3] : En référence à l’œuvre pour chant et piano d’Emmanuel Chabrier sur un poème d’Ephraïm Mickaël ainsi qu’à la pièce pour piano de Claude Debussy.

[4] : Bien qu’ici on se réfère à ce que le silence peut dégager comme atmosphère inexpressive voire glaciale, comment ne pas aussi l’envisager, animé d’une autre vision philosophique : en tentant de l’apprivoiser, d’en faire son complice, en ne perdant pas de vue qu’il symbolise la pureté originelle précédant tout acte, toute création sortant du néant :"Le blanc sonne comme un silence, un rien avant tout commencement" nous énonce Vassili Kandinsky .

[5] : Extraits tirés d’Au point du cœur, album de littérature jeunesse de Rascal (éditions Ecole Des Loisirs- Pastel)

[6] : Citation due à Pythagore, faisant école au Moyen-âge grâce à Philippe de Novare (XIIIème siècle)

 [7] : Détournement d’un texte signé Anne Sylvestre : http://www.paroles.net/anne-sylvestre/paroles-une-sorciere-comme-les-autres

 [8] : Formule qui nous est chère née de la plume de François Cheng au cœur de son ouvrage : « Cinq méditations sur la beauté » présenté par l’auteur comme ceci : «  En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face. Je suis persuadé que nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les extrémités de l'univers vivant : d'un côté, le mal ; de l'autre, la beauté. Ce qui est en jeu n'est rien de moins que la vérité de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de notre liberté. »

[9] : Au bout du cœur, formule empruntée à Barbara, chanson intitulée Du Bout Des Lèvres : http://fr.lyrics-copy.com/barbara/du-bout-des-levres.htm

[10] : Allusion au titre de la chanson de Claude Nougaro issue de l’album : La Note Bleue : http://musique.ados.fr/Claude-Nougaro/L-Esperance-En-L-Homme-t43281.html

 [11] : Expression musicale couvrant la période romantique, notamment attribuée à George Sand parlant des compositions de Frédéric Chopin : « Nos yeux se remplissent peu à peu des teintes douces qui correspondent aux suaves ondulations saisies par le sens auditif. Et puis la note bleue résonne et nous voilà dans l'azur de la nuit transparente. » (George Sand, Impressions et souvenirs, p.86.) et concernant le genre plus tardif du blues et du jazz : http://www.cooperation.net/lanotebleue/qu-est-ce-qu-une-note-bleue

 [12] : Citations dues  pour la première à Émile Verhaeren (poème « la Vie ardente » in Les flammes hautes), pour la deuxième à Anna de Noailles, titre de son recueil poétique publié en 1902.

[13] : Trouvaille de la philosophe Simone de Beauvoir tirée de son fameux essai existentialiste et féministe, paru en 1949.

[14] : Emprunt au troubadour jongleur de mots des Temps modernes, alias Claude Nougaro, op.cit

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