Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

José Clemente Orozco (Los Tres Grandes, 3e partie)

(photo captée sur le net)

 

« Un tableau est un poème et rien d’autre. »

 

Prométhée, 1944

 

      José Clemente Orozco (Zapotlán el Grande, 1883-Mexico, 1949), le plus enraciné peut-être, le plus fidèle à la Révolution mexicaine, le plus indépendant sûrement. Il se tiendra ainsi éloigné des mouvements picturaux européens, seul comptera pour lui José Guadalupe Posada (1852-1913).

 

Les femmes de soldats, 1926

 

      L’homme n’est pourtant pas à un paradoxe près, rejetant la peinture de chevalet (que je présente ici ; commandes officielles aidant il se convertit à la fresque), la culture européenne (il voyagea en France, en Italie, en Espagne, et résida aux Etats-Unis), ou désaccords politiques (engagé auprès des troupes du sud, il se rallia à celles du nord après leur victoire lors de la Révolution. Plus tard, il s’interrogera sur les dérives de la Révolution). Mais quoi de plus normal, nous sommes tous pétris de contradictions, nous évoluons ou nous adaptons aux circonstances. Et Viva la Revoluciόn !

« Toute œuvre d’art est une possibilité permanente de métamorphose,

offerte à tous les hommes. »,

Octavio Paz (1914-1998)

Il doute, c’est le propre d’un artiste, mais difficile de dire qu’il aille dans le sens de l’Histoire quand celle-ci emprunte de tels zigzags. Et Viva Zapata !

 

Défilé zapatiste, ca 1930

 

      Hanté par la mort, très attaché à la culture de son pays, à son peuple, il montrera toujours une volonté farouche de bâtir une nouvelle approche artistique visant à exalter le caractère latino-américain. Et Viva la muerte !

Mais trêve de discours, le contexte ayant été évoqué dans la première partie de cette série, place donc à sa peinture… de chevalet, qu’un temps il jugea trop élitiste, qu’il me pardonne. Et Viva la diáspora francόfona !

 

Indiennes, de la série « Les Teules », 1947 

(pyroxyline sur masonite)

 

… et à la poésie, avec ce beau et long sanglot du Mexique précolombien :

 

« Pleure : je suis poète

Entre mes mains, je vois les fleurs

Qui embellissent mon cœur : je suis poète

Où tu voudras mon cœur, mon esprit

A quelle poignée de turquoises,

comme une émeraude brillante

J’avais estimé mon poème

et mes belles fleurs

Réjouissez-vous mes amis :

personne ne restera sur terre

Pour cette raison, je pleure

et je répands mes fleurs... »

 

Tête fléchée, de la série « Les Teules »

(pyroxyline sur masonite, 1947)

 

«... Par hasard viendras-tu avec moi

dans la région du mystère ?

Je n’y emporterai pas mes fleurs,

bien qu’étant poète

Réjouissez-vous,

nous sommes toujours vivants :

tu es en train d’entendre mon chant

Pour cette raison je pleure,

moi le poète :

Le poème n’a pas atteint la maison du Soleil,

Les jolies fleurs ne peuvent descendre

au royaume des morts.  »

Poème aztèque*

 

 Sacrifice humain, de la série « Les Teules »

(pyroxyline sur masonite, 1947)

Lors de la Conquista, Hernán Cortès (1485-1547) et sa bande de rufians croisés sont horrifiés par les sacrifices humains réalisés en l’honneur du dieu de la Guerre et du Soleil, Huitzilopchtli. De leur côté les Aztèques, Moctezuma II (ca 1466-1520) en tête, pensent que les Espagnols sont des Teules, des envoyés des dieux annoncés par un mauvais présage. Le choc est inévitable. Mais que faire face à ces émissaires, invincibles et vengeurs ? Après la Noche Triste du 1er juillet 1520 les conquérants firent main basse sur la ville de Tenochtitlán, future Mexico. Le sort des Aztèques est scellé.

Parcourant sa toile

la clarté lunaire

tient l’araignée en éveil

José Juan Tablada (1871-1945)

Hernán Cortès,

que Moctezuma accueillit en son sein comme le « Serpent à plumes »,

le descendant du dieu Quetzalcóatl. Funeste méprise.

Peinture murale de José Clemente Orozco

(photo captée sur le net)

 

      Il ne faut cependant pas le confondre avec son homologue et quasi homonyme Carlos Orozco Romero, peintre du « réalisme magique ». Un pont entre deux rives, deux rêves, peinture métaphysique et surréalisme.

 

Carlos Orozco Romero

Guadalajara, 1896-Mexico, 1984

Portrait de Maria Marin

(huile sur toile, 1937)

 

A suivre… avec David Alfaro Siqueiros.

Vous trouverez aux liens suivants :

İ Que viva Mexico ! Pour une présentation générale de la peinture mexicaine contemporaine:

 https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/los-tres-grandes-rive...

Diego Rivera :

 https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/diego-rivera-los-tres...

 

Michel Lansardière (texte et photos, sauf mention contraire)

 

Extrait d’un poème en langue nahuatl, transcrit et traduit du Latin ou de l’Espagnol. Les plus beaux textes sont les Chants d’orphelin (icnocuica) de Nezahualcόyotl (1402-1472), le prince-poète de Texcoco, fils du roi Huehue Ixtlilxόchitl. Ces chants assemblent deux recueils, les Cantares Mexicanos et les Romances de los Seňores de la Nueva Espaňa. Ils reflètent une culture aztèque bien plus sensible qu’il n’y paraît.

« Je ne viens chercher, à la hâte,

que mon chant vertueux,

et avec lui, je cherche aussi

l’endroit où ils s’assemblent, eux, nos amis,

là où l’on exalte l’amitié. »

Chants de Nezahualcόyotl,

traduits du nahuatl par Georges Baudot.

Dans sa série « les Teules », comme auparavant pour Les horreurs de la Révolution, Orozco, sans prendre parti, s’est souvenu de tout cela, puisant son inspiration à la fois chez Francisco de Goya (1746-1828) et ses Désastres de la guerre et dans les poèmes synthétiques (haïkus) de José Juan Tablada. A sa manière, il a fait œuvre de syncrétisme, de modernisme, d’œcuménisme.

J’espère, avec ces quelques notes, avoir levé un voile.

José Clemente Orozco : Juventud (jeunesse)

(photo captée sur la toile)

 

« Le baume qui cicatrise la blessure du temps se nomme religion ;

le savoir qui nous amène à vivre avec notre blessure se nomme philosophie. »,

Octavio Paz


Vues : 154

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Lansardière Michel le 2 mars 2019 à 14:04

Merci pour cet encouragement à poursuivre cette série de billets consacrés à l'art moderne mexicain, son histoire et ses interactions avec l'Europe.

Commentaire de Gilbert Jacqueline le 2 février 2019 à 15:41

 M E R C I  de ce partage magnifique et tellement émouvant!

Commentaire de Lansardière Michel le 25 janvier 2019 à 17:19

Merci pour la mise en avant de ce billet qui avait bien besoin d'un coup de pouce. Il me semble que la peinture d'Orozco comme le message qu'il véhicule méritent l'attention des membres de notre réseau. Même si son oeuvre parait violente, dure, elle a propagé l'idée de liberté comme l'horreur de la guerre.

Commentaire de Lansardière Michel le 19 janvier 2019 à 14:40

Une oeuvre militante, pas toujours plaisante mais qui reflète l'âme d'un pays. Comme souvent j'apporterai quelques retouches à cet article afin de le rendre plus explicite.

Merci Nicole.

Bien amicalement.

Commentaire de Lansardière Michel le 18 janvier 2019 à 17:48

Merci David pour ton coup de pouce, d'autant que ce billet ne semble pas recueillir toutes les faveurs !

Commentaire de Nicole Duvivier le 18 janvier 2019 à 11:37

Une peinture aux traits très expressifs...violente... percutante  ! Merci du partage de tes recherches, Michel ! Cordialement, Nicole

Commentaire de Lansardière Michel le 17 janvier 2019 à 18:08

J'ai effectivement trouvé que cette poésie d'une culture si lointaine était belle et poignante, et qu'elle accompagnait bien l'oeuvre figurative et revendicative d'Orozco. Merci Antonia.

Commentaire de Lansardière Michel le 16 janvier 2019 à 17:27

Un commentaire somme toute revigorant. Merci Barbara

Commentaire de Antonia ILIESCU le 14 janvier 2019 à 19:51

Des messages percutants derrière les formes et les couleurs, mais aussi dans les mots poétiques de la culture aztèques qui les accompagnent. On apprend beaucoup en lisant cet extrait. Merci, Michel.

Commentaire de Barbara Y. Flamand le 12 janvier 2019 à 23:49

C'est une peinture poignante. de Prométhée au sacrifice humain. Le sens du tragique domine. Seul le défilé spartakiste dans son mouvement vers l'avant, fait passer à travers sa gravité, une détermination de combat.  Et cela dans un style dépouillé, noble qui rend la grandeur de l'événement.

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2019   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation