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DE LA NATURE A' L'IMAGE ; L'OEUVRE DE CORINNE VANDEN BERGHE

                            DE LA NATURE A’ L’IMAGE : LA FEMME DANS L’ŒUVRE DE CORINNE VANDEN BERGHE

06-12 au 29-12-19, l’ESPACE ART GALLERY (83, Rue de Laeken, Bruxelles 1000) a terminé l’année avec une exposition consacrée au peintre belge, Madame CORINNE VANDEN BERGHE, intitulée : FEMMES MONTAGNES # ANGE

Par le biais de cette artiste, nous ressentons la perception primale de l’éternel féminin dans la symbiose entre Femme et Nature. La Femme est ici perçue dans sa dimension sculpturale. Elle occupe le centre de la toile. Sa conception plastique se révèle être, lorsqu’elle figure au centre de l’espace bucolique, celle d’un personnage « statufié », tellement son rendu corporel est proche de la statuaire classique. La spécificité picturale de cette artiste réside dans le fait que le sujet émerge porté par un chromatisme tendre, souvent bi (voire tricolore). Il s’agit d’un traitement, en apparence, « terne » de la couleur. Cela n’est pas accidentel. Il existe dans le but de cerner la Femme à l’intérieur du créé.  

Cette dimension sculpturale se retrouve, par conséquent, dans STATUE (70 x 50 cm-huile sur toile)

Le personnage féminin est allongé de façon lascive sur un bloc de pierre, rappelant l’image du gisant. Il s’agit d’un gisant à l’érotisme maîtrisé. Le gisant existe dans l’évocation du sommeil éternel et la posture de la Femme évoque ici la volupté de l’abandon, à un point tel que le bloc de pierre (le tombeau) sur lequel elle repose évoque l’image du divan.  

FEMMES MONTAGNES (130 x 95 cm-huile sur toile)

Cette oeuvre devient la symbiose entre le corps de la Femme et celui de la montagne. Le corps féminin n’existe qu’à partir de la partie médiane de la toile. Elle n’affirme sa présence qu’à partir de son buste, offrant son ventre et ses jambes, à la fois soulevées et ouvertes, comme dans une mise au Monde. La montagne de droite prend naissance à partir de son genou gauche, comme à partir d’une blessure, émergeant dans une verticalité massive et majestueuse. L’avant-plan présente une image « abstraite » qui nous dépasse. Ce n’est qu’à partir du plan médian que le corps de la Femme se révèle. Elle n’est plus que corps. Un corps sans visage. Il y a dans cette scène une dimension mythologique manifeste : la superposition verticale entre la montagne et la Femme. Celle-ci est campée dans le bas de la toile, au niveau du sol ou plus exactement, de la terre car elle devient un élément chtonien, opposée à la montagne culminant à l’ouranien. La Femme devient une terre donnant « naissance » à la montagne.

Si FEMMES MONTAGNES (mentionné plus haut) est une image de l’enfantement, donc de la vie, ICARE s’écrasant sur la montagne après avoir été brûlé par le soleil devient une image de mort. Au commencement, fut la montagne ensuite la montagne avala Icare….c’est le tableau qui décide de la trajectoire. 

ICARE (120 x 80 cm-huile sur toile)

FEMME MAÏS (130 x 95 cm-huile sur toile)

La Femme sort, tel un épi du champ de blé. Là aussi le sujet se dégage dans une sobriété chromatique, composée de deux tonalités : le vert à l’avant-plan et le noir à l’arrière-plan. La Femme révèle sa plastique sculpturale, telle une silhouette émergeant du sol pour s’élever vers le ciel. Elle est cadrée de façon à la camper en « contre-plongée », renforçant expressément son mouvement ascensionnel. Notons qu’elle se présente de dos enveloppée dans un pagne qui l’habille du bas jusqu’aux hanches. Le dos est nu et sa chevelure a l’allure d’une tache destinée à la coiffer. Remarquons le traitement de sa robe : elle est conçue d’une série de traits ondulés, conférant la nervosité ainsi que la vitalité qui sied à l’ensemble. La robe est de couleur verte, à l’instar des épis. Néanmoins, la force de ce vert foncé, augmenté de stries blanches, est là pour accentuer le côté épique de la scène. Les épis sont réalisés en vert clair et en blanc. Quant au dos, il résulte d’un mélange de rose évoquant le derme souligné de blanc. Il s’agit plus que d’une œuvre simplement bucolique. Nous avons ici le traitement contemporain d’une œuvre romantique : notons ce ciel noir chargé de notes blanches et furtives comme les accords d’une symphonie. Nous revisitons l’univers du « sturm und drang » allemand du 19ème siècle dans une écriture fabuleusement contemporaine.

La peinture de cette artiste est extrêmement lisse sur le plan de la matière, à l’exception d’ICARE (mentionné plus haut) et de DANS L’HERBE, lesquelles figurent parmi les toiles présentant le plus de matière travaillée au couteau par rapport à l’ensemble pictural. 

DANS L'HERBE (70 x 50 cm-huile sur toile)

PURE CONSCIENCE (150 x 90 cm-acrylique sur toile)

Situé à l’intérieur d’une station de métro, cette œuvre brille par la majesté de son cadrage. Il se distingue en trois étapes :

  • un avant-plan en noir très vif bariolé de blanc, soulignant les reflets du néon, permet au regard de prendre son élan avant d’aborder la composition dans son ensemble.

 

  • l’ensemble se structure sur quatre escalators : deux à chaque extrémité de la toile et les deux autres au centre. Le mouvement ascendant s’accomplit grâce aux escalators latéraux, aboutissant vers ce que l’on pourrait considérer une « sphère céleste ». Trois éléments vitaux créent l’atmosphère du tableau, à savoir l’épuration totale du décor, la présence de l’Ange et le rehaussement de la couleur blanche, placée à la fois sur le contour de l’escalator ainsi que sur ceux de l’Ange, agissant ainsi à la manière d’une auréole.

 

  • abordons à présent le sujet. Nous nous trouvons face à une œuvre « métaphysique », en ce sens qu’elle s’extrait du contexte quotidien de sa banalité pour atteindre sa vérité dans la réception humaine, laquelle se produit par l’émergence du personnage féminin, à partir de l’escalator central, à droite. Ce personnage n’est autre que l’artiste. Pour ce faire, elle a posé face à un photographe, pour atteindre cette posture. C’est une posture de soumission. La tête est plongée vers le bas. Ses bras sont tendus le long du corps. Ses traits, conçus dans un chromatisme noir et blanc, sont ceux d’un ectoplasme. Sa silhouette est effacée. Un très beau jeu de perspectives dynamise l’ensemble, à la fois sur les extrémités latérales, dans ces barres soulignant les escalators montants ainsi que dans la mise en exergue des plaques en peigne métalliques pliantes du tapis roulant, conduisant vers le haut. Si, au niveau de l’avant-plan, un espace est offert au regard avant qu’il n’embrasse la composition dans son ensemble, force est de constater que ce sont les escalators qui ferment la composition : à gauche comme à droite, ils se terminent en aboutissant vers les extrémités de la toile. Sur chaque côté, une porte répondant à une autre, accentue la fin de la composition. Des ersatz de lumière se réfléchissant sur le verre des escalators renforcent la présence, à la fois effacée et physique de la Femme. Notons la présence d’une auréole blanche en apothéose vers le haut.

La complexité du cadrage de cette toile nous indique qu’elle est de conception strictement cinématographique. L’artiste a mis trois ans pour réaliser cette oeuvre. 

 

CORINNE VANDEN BERGHE associe Femme et montagne dans une même expérience spirituelle. La montagne ne lui est pas étrangère car elle y a souvent séjourné.   

Si le corps de la Femme lui parle plus que tout, celui de l’Homme (peu présent  dans l’exposition) est plastiquement pensé de la même façon, affirme l’artiste. L’un ne l’emporte jamais sur l’autre. Chacune de ses œuvres est l’image d’un état d’âme. Un état d’âme qui traduit également son amour pour la sculpture, transposé dans la peinture. Elle affectionne particulièrement les petites sculptures représentant des anges dans les cimetières. Son rapport avec la couleur, l’artiste le définit sensuel, passionné, essentiel, surtout si l’on conçoit le fait qu’il se réduit, comme nous l’avons spécifié plus haut, à des tonalités fort tendres, pour un résultat extrêmement efficace. Et l’identité de la Femme dans tout ça? Elle est l’élément central de son œuvre mais lorsqu’on lui demande si sa peinture est « féministe », elle répond, d’emblée, qu’il n’y a selon elle, aucune peinture spécifiquement « féministe » et que le rôle de l’Art est de s’élever par rapport à tout cela.  

L’artiste peint tous les jours depuis vingt-cinq ans. Etant jeune, elle a fréquenté, pendant cinq ans un atelier créatif. Plus tard, elle s’est inscrite à l’Académie de Watermael-Boitsfort pendant un an avant de l’abandonner pour trouver sa propre voie et prendre son envol. Elle peignait à l’huile lorsqu’elle était jeune avant de s’essayer au pastel sec et virer ensuite vers l’acrylique avant de recommencer à peindre à l’huile.  Elle est titulaire d’un Master en Psychologie obtenu à l’Université Libre de Bruxelles.

Femme et montagne se conjuguent dans un discours empreint de l’érotisme issu de la nature féminine, projetée dans un ensemble de situations-portraits-états d’âme. La Nature, sensuelle et nourricière, devient l’essence même de la Femme, telle que l’Art l’a chantée depuis toujours.

François L. Speranza.

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N.B. : Ce billet est publié à l'initiative exclusive de ROBERT PAUL, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis. 

Robert Paul, éditeur responsable

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